Mars Bleu 2025 : L’audace au service de la sensibilisation

C’est quoi le Mars Bleu ?

Après Octobre Rose, place au Mars Bleu ! Cette initiative annuelle dédiée à la lutte contre le cancer colorectal a pour objectif de sensibiliser la population et les professionnels de santé à l’importance de la prévention du dépistage.

Les chiffres clés 

L’élément déclencheur de cette campagne qui fait tant parler, ce sont les chiffres. En France, ce cancer concerne 47 000 personnes chaque année. Et ce que la Ligue contre le cancer met en avant, c’est qu’il est le deuxième le plus meurtrier en France. Pourtant, 9 cas sur 10 peuvent être guéris s’ils sont diagnostiqués à un stade précoce. Via cette campagne, l’association souhaite surtout attirer l’attention sur ces données alarmantes et montrer qu’une simple action peut faire la différence : le dépistage. Facile, rapide, gratuit et réalisable à domicile, ce geste peut sauver des vies. Il est donc essentiel d’en parler largement aux personnes concernées. 

En bref, soyez choqués par les chiffres, pas la campagne ! 

La campagne 

La campagne « Va Chier », signée DDB Paris, a pour objectif de faire bouger les lignes, de provoquer, mais aussi de faire parler et réagir. Avec un slogan court et mémorable, elle brise les tabous autour du cancer colorectal pour toucher un public large. Audacieuse et risquée, son seul et unique but est de faire parler, susciter des réactions et faire passer le message.

Cette approche s’inscrit dans une tendance appelée shockvertising, qui avait petit à petit disparu pour des campagnes plus softs. Comme vous l’aurez deviné, on mise ici sur des messages percutants pour capter l’attention !

https://www.ligue-cancer.net/

Qu’est-ce que le shockvertising ?

Le shockvertising est une stratégie de communication qui vise à augmenter l’attention de la cible et la mémorisation du message dans le but d’obtenir d’elle une réaction. Ce type de campagnes s’inscrit dans l’utilisation d’un langage et/ ou des visuels crus. Elles traitent dans la grande majorité des cas de sujets tabous mais aussi de sujets tels que le tabac, la route, l’écologie… autrement dit, ceux qui suscitent souvent des débats.  

Depuis le temps, les thématiques des publicités dites choquantes ont évoluées. Aujourd’hui, les sujets abordés traitent davantage d’enjeux sociaux comme la violence, l’incivisme, la santé publique… Ce qui est sûr et toujours d’actualité, c’est que l’humour reste un levier clé pour rendre le message à l’origine provocateur, plus acceptable. Adopter cette stratégie de communication permet donc d’attirer l’attention sur des sujets cruciaux ! 

Quelques exemples concrets

Yves Saint Laurent

Le 8 mars 2025, pour la journée internationale du droit des femmes, Yves Saint Laurent a sorti une campagne signée EBTC Etoile Rouge, axée sur les violences conjugales. 

Dans « Don’t call it love », nous voyons diverses mises en scène d’une relation amoureuse. Jusque-là, rien d’anormal et scénario plutôt classique pour une publicité de parfum. Seulement, les scènes deviennent de plus en plus explicites et commencent à susciter des réactions chez les spectateurs. Pile au moment où nous commençons à nous questionner, la pub fait une pause en affichant la phrase : « Avez-vous remarqué des signes d’abus dans cette vidéo ? » Elle reprend ensuite des moments clés de la publicité avec les mots qui correspondent aux différentes situations que l’on a pu voir : intrusion, stalking, jalousie, manipulation, isolation. » Elle termine avec la phrase « la maltraitance peut s’accompagner de signes avant-coureurs ». 

La tournure que prend cette publicité crée la surprise générale et instaure un silence qui pousse à la réflexion. Avec cette approche audacieuse et inattendue, il est clair que cette campagne avait pour objectif de susciter des réactions et des discussions.  

SNCF voyageurs

Nous parlions d’incivilités tout à l’heure : belle transition pour cette campagne de Transilien SNCF voyageurs pour l’Île-de-France Mobilités. Avec son slogan : « Parce qu’on est tous dans le même train », la campagne encourage les comportements respectueux en gare et en train. Cette campagne a été basée sur un sondage réalisé par Opinion Way sur les franciliens qui évoquent le fait que 80% de ceux-ci ressentent une gêne due aux incivilités. Ainsi, ce sont 6 affiches qui ont été créées représentant différentes situations d’incivilité courantes comme une personne au téléphone, un accès refusé à des personnes prioritaires, les pieds sur les sièges…

Une campagne pleine d’humour à laquelle il est facile de s’identifier, pour faire passer le message « en douceur » aux utilisateurs du réseau SNCF. 

(Oui, on a vu pour le sac. Et non, ce n’est pas le nôtre). 

https://hitek.fr/

La campagne du ministre de L’Intérieur 

Le 6 février dernier, le ministre de L’Intérieur lançait une campagne de lutte contre le narcobanditisme, la consommation et le trafic de stupéfiants. Une campagne de communication choc, visant à responsabiliser directement les consommateurs de drogue. Pour le coup, cette campagne se détache des tournures que prennent les publicités d’aujourd’hui puisqu’elle a vraiment pour objectif de sensibiliser en culpabilisant. 

Il est vrai que cela fait maintenant plusieurs années que ce n’est plus la stratégie adoptée. Pour les sujets sensibles, les campagnes actuelles privilégient une approche plus positive et engageante pour s’éloigner de l’aspect moralisateur qu’à celle du ministre. Seulement, ce type de publicité est majoritairement propre aux annonceurs institutionnels, donc ce n’est pas une erreur de parcours non plus. D’ailleurs, si vous souhaitez en savoir plus sur ce type de communication et comment elle a évolué depuis, on en parle juste ici !

En bref, la campagne va venir utiliser des images fortes pour dissuader. Elle est en réalité une forte réponse du ministère de l’Intérieur pour endiguer les addictions qui explosent en France.  

https://www.prefectures-regions.gouv.fr/

Que faut-il en retenir ? 

Mars Bleu 2025 marque finalement un tournant dans la sensibilisation. Avec son approche provocatrice, la campagne réussit à briser les tabous et attirer l’attention sur ce sujet crucial. 

Même si le shockverting n’est plus dans les stratégies publicitaires majoritaires, il continue de se montrer redoutablement efficace lorsqu’il est utilisé à bon escient.  En effet, son utilisation requiert tout de même une certaine prudence. Ces campagnes sont mieux acceptées lorsqu’elles sont menées par des associations ou comme nous l’avons vu tout à l’heure, des annonceurs institutionnels. Il est crucial de pouvoir trouver le bon équilibre entre provocation et respect du public cible. Parce que comme nous l’avons déjà vu, la ligne est très fine entre sensibilisation et culpabilisation. 

Ce qui est clair, c’est que cette thématique sociétale nous tient vraiment à cœur. Nos pandas soutiennent tous ces mouvements et campagnes menés pour sensibiliser à des sujets importants, à l’instar d’Octobre Rose ou Movember. 

Digital Clean Up 2025 : Communication et impact environnemental

On espère que vous avez fait de la place ! Le 15 mars 2025, c’était le Clean Up Day. Ce projet, lancé en 2020, a pour but de sensibiliser à la pollution numérique. Il invite les particuliers, entreprises, associations, écoles et collectivités à faire des ateliers pour sensibiliser à l’impact du numérique et le limiter. 

Pourquoi faire un Clean Up Day ? 

La pollution numérique représentait 3,9% des émissions de gaz à effet de serre en 2019 tandis que le pourcentage s’élève à 5,5% en 2025. Si les chiffres augmentent à ce point, c’est que la sensibilisation n’est pas suffisante alors que des actions simples peuvent être réalisées tous les jours pour petit à petit, réduire notre impact à notre échelle. 

L’objectif du Digital Clean Up Day est donc de réduire l’impact environnemental du numérique et surtout, d’encourager les actions concrètes. Pour ça, on retrouve trois initiatives différentes. La première, « Digital Clean up données ». Comme son nom l’indique, on va nettoyer toutes les données inutiles et désencombrer les équipements. La deuxième, « Digital Clean Up réemploi », qui a pour but d’allonger la durée de vie des équipements numériques. Enfin, la dernière, « Digital Clean Up recyclage », qui permet la mise en place de points de collecte pour les équipements en fin de vie. Ces initiatives peuvent aussi être renforcées par des formations sur les bonnes pratiques numériques, que ce soit pour les employés et/ ou les clients. 

Comment organiser un Digital Clean Up Day ?

En amont 

Si vous souhaitez organiser un Digital Clean Up Day dans votre entreprise, pensez à bien mobiliser tout le monde et prévenir suffisamment en avance. Bloquez un créneau, une journée, une matinée, un déjeuner… On commence tous quelque part ! Si la date du 15 mars est connue, l’évènement se déroule souvent sur une semaine, ici du 10 au 15 mars 2025, pour que chacun ait le temps d’organiser ses ateliers et d’agir. Bien sûr, rien ne vous empêche de le faire quand vous avez du temps dans l’année, ou même mieux, plus régulièrement ! (On n’est pas fâchés avec le calendrier.) 

On vous recommande vivement de communiquer sur les résultats obtenus pour motiver les participants et encourager d’autres entreprises à suivre ! Cela peut être le volume de données, le nombre de mails, fichiers, applications supprimées, le nombre d’appareils numériques réemployés, le taux de participation des employés…

Le jour J 

Il va falloir guider vos collaborateurs. Fixez des objectifs et répartissez les tâches. Et oui, le travail d’équipe est de mise ! Si vous avez du temps, vous pouvez même proposer à vos collaborateurs de s’occuper de leurs mails et documents personnels pour un double tri. 

Pour s’inscrire dans l’ADN de cette journée, il est recommandé de proposer des ateliers et/ ou formations pour pousser les collaborateurs à comprendre les enjeux de la pollution numérique et leur communiquer des actions simples et concrètes à faire au quotidien pour limiter leur impact. Il y a tellement de façons de les rendre ludiques ! Cela peut passer par des quiz interactifs comme des Kahoot sur les impacts numériques et les bonnes pratiques, des compétitions entre équipe pour motiver les participants, une Fresque du Numérique…

Par quoi on commence ?

Si vous ne savez pas par quoi commencer ou que vous manquez de temps, il y a deux choses sur lesquelles vous devez mettre un point d’honneur. Déjà, votre boîte mail. Saviez-vous qu’elles émettent 410 millions de tonnes de Co2 par an ? Pour limiter leur impact facilement et rapidement, pensez à supprimer tous vos mails inutiles, vos spams, les newsletters que vous ne lisez jamais… (attention à bien garder votre Bambou Pressé 🫣). À l’avenir, vous pouvez aussi penser à remplacer les pièces jointes par des liens qui amènent vers des serveurs. 

En parlant de serveurs, eux aussi polluent beaucoup. Alors, classez bien vos fichiers ! Évitez les doublons, voire triplons (on connait) et supprimez les fichiers obsolètes. Optimiser les formats de fichiers pour réduire leur taille peut aussi contribuer à diminuer l’espace de stockage nécessaire ! 

Quel est l’impact de la communication sur l’environnement ? 

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, le digital n’a pas forcément un impact écologique inférieur à la communication classique. Nous en sommes venus à le penser en entrant dans l’ère du dématérialisé, où le papier a petit à petit été éradiqué de l’ensemble de nos processus habituels. Alors, les entreprises ont suivi le mouvement. 

La vérité, c’est que les campagnes de communication digitales représentent beaucoup de données qui sont stockées et traitées par des data centers. Cela concerne les mails, les publicités en ligne, le streaming vidéo… Et rien que pour fonctionner et stocker tout ça, les data centers dépensent une sacrée quantité d’énergie !

Et au-delà du fait que la communication pollue par ses supports, elle le fait aussi indirectement par son message qui nous pousse toujours à surconsommer. Il devient alors primordial d’adopter une communication responsable !

Qu’est-ce que la communication responsable ? 

La communication responsable est une forme de communication qui considère tant les impacts environnementaux que sociaux en intégrant les principes du développement durable. Et au-delà des supports de communication, elle concerne aussi le message transmis ! 

Aujourd’hui, il devient primordial pour une entreprise de s’insérer dans un plan de transition globale avec une approche plus sobre du numérique. Cela lui permettra de se démarquer par son engagement à promouvoir une communication transparente, et respectueuse de l’environnement, des droits humains et des enjeux du développement durable. D’ailleurs, si vous souhaitez davantage de détails sur l’adoption d’une stratégie RSE, c’est juste ici !   

Ce qu’il faut retenir pour la suite

Finalement, le Digital Clean Up Day nous rappelle gentiment l’importance et l’urgence d’agir face à l’impact croissant de la pollution numérique. Il est aujourd’hui crucial d’adopter des pratiques plus responsables, et pas seulement le temps d’une journée ou d’une semaine. Si cela vous semble flou, vous pouvez faire appel à une agence en adéquation avec les engagements que vous souhaitez prendre pour une communication 100% alignée avec ce que vous voulez vraiment. Chez avicom’, nous nous inscrivons pleinement dans cette démarche écoresponsable en mettant en œuvre des actions concrètes au quotidien : tri sélectif, utilisation des transports verts et en commun, collaboration avec des imprimeurs locaux et engagés, visioconférences… mais aussi un tri régulier de nos mails et du serveur. (Et oui, notre bambou, on y tient). 🎋

Via de petites actions concrètes telles que celles-ci au quotidien, nos pandas vous montrent que la communication responsable n’est pas un concept abstrait mais une réalité applicable à toutes les entreprises soucieuses de leur impact !

Quelles sont les bonnes pratiques pour rédiger une newsletter efficace ?

Si vous êtes ici, c’est que vous venez probablement d’un certain Bambou Pressé. (Comment ça « non » ??). Et oui, les newsletters occupent une place importante dans la communication digitale et s’intègrent parfaitement dans une stratégie globale. Elles s’avèrent d’autant plus pertinentes lorsqu’on sait que 42,2 millions de Français ont une boite mail ! 

Quels sont les différents types de Newsletter ?

La bonne nouvelle, c’est que vous avez l’embarras du choix. Vous n’avez qu’à choisir celle qui correspond le mieux à vos objectifs et vos ambitions. 

Newsletter informative 

La newsletter informative vous permet de diffuser à vos abonnés des nouvelles, des mises à jour, des informations que vous jugez pertinentes. Elles sont une bonne alternative si vous souhaitez communiquer sur ce qu’il se passe en interne. C’est une super façon de partager à vos clients votre vie d’entreprise ! 

Newsletter éducative 

Si vous avez du contenu instructif à partager, mais aussi des conseils et des analyses qui aident à comprendre certains faits, vous pouvez opter pour une newsletter éducative. Vous pourrez ainsi approfondir les connaissances de vos clients sur votre domaine et les aider à comprendre ce qui nécessite une certaine expertise. Il peut être intéressant pour vous de faire le lien avec un blog par exemple, qui pourrait étayer les propos et les sujets évoqués dans votre newsletter via des articles plus complets. C’est l’occasion pour vos lecteurs d’approfondir les sujets qui les intéressent. (Ça nous rappelle quelqu’un tiens…🐼)

Newsletter récapitulative

Actualités, évènements, tendances… si votre cible aime rester informée sans perdre de temps, la newsletter récapitulative est faite pour vous ! Qu’il s’agisse de faits concernant votre entreprise ou l’actualité d’un sujet en général, vous pouvez tout aborder sous la forme d’un récapitulatif pertinent pour vos abonnés.

Newsletter ludique 

Le principe des newsletters est de capter le public. Cela peut passer par des jeux ; des quiz, des expériences engageantes… Essayez de trouver votre valeur ajoutée pour qu’elle fasse son plein effet. Ce type de newsletter sera moins récurrent que les autres pour ne pas lasser vos abonnés. Les baser sur les marronniers peut être une stratégie intéressante. Vous appuyer sur des évènements tels que Noël, Halloween ou la Saint-Valentin peut vous permettre d’être vraiment créatif sur ce que vous allez proposer !  

Newsletter Communautaire

Les newsletters communautaires favorisent les interactions, stimulent les discussions et renforcent le sentiment d’appartenance. Vous pourrez notamment y intégrer des éléments interactifs comme des sondages par exemple. 

Newsletter Promotionnelle 

Sans doute la plus classique mais aussi la plus incontournable ! Ces newsletters vous permettront de communiquer sur des offres spéciales, des remises, stimuler l’engagement et encourager les ventes. Attention cependant à ne pas tomber dans les spams ! On y reviendra tout à l’heure. 

Quels sont les avantages d’une newsletter ? 

Les newsletters sont un moyen de communication qui représente un coût relativement faible. Elles permettent une bonne fidélisation de vos abonnés en apportant un contenu à valeur ajoutée. Car oui, 77% des internautes préfèrent avoir des offres par mail ! Elles vous donnent aussi une possibilité de personnalisation infinie, ce qui n’est pas négligeable lorsqu’on veut s’adresser à sa cible. Vous pouvez ainsi l’adapter tant à votre entreprise qu’aux personnes auxquelles vous vous adressez. 

Cependant, le risque de désabonnement est relativement élevé en raison de la lassitude des consommateurs. Les newsletters étant un moyen de communication très plébiscité, la concurrence est rude dans les boîtes mail. À vous de vous démarquer et de faire en sorte qu’on attente la vôtre avec impatience. (Un peu comme notre Bambou Pressé… 🤭) Les newsletters sont également soumises à une certaine règlementation, notamment au niveau de la RGPD et de la collecte de données. Il faut donc faire attention à bien tout respecter ! 

Comment se compose une Newsletter ? 

Alors, vous avez le type de newsletter que vous voulez faire ? Il est grand temps de s’y mettre ! 

Comment faire une Newsletter attractive ? 

Élaborer une stratégie éditoriale 

Avoir une stratégie éditoriale bien définie vous permettra avant tout de rester cohérent et de maintenir un fil rouge sur l’ensemble de vos newsletters. Il vous faudra donc déterminer le but premier de votre newsletter. Est-ce qu’elle est là pour informer votre cible ? La fidéliser ? Lui communiquer vos produits et services ? 

Une fois votre ambition principale en vue, vous serez plus à même de choisir le ton, le style ainsi que la structure.  

Maintenant que vous savez comment parler, encore faudrait-il savoir à qui ! Vous allez devoir choisir l’audience que vous voulez viser pour pouvoir aligner votre contenu. Ici, on parle des caractéristiques démographiques, de l’âge, de la profession, des motivations, des défis… bref, tout ce qui vous permettra de toucher dans le mille. 

Enfin, pensez à bien déterminer ce qui va vous différencier des autres. Comme nous l’avons vu tout à l’heure, la newsletter est un moyen de communication avec beaucoup d’atouts, mais qui peut se fondre facilement dans la masse. Alors, trouvez un angle qui saura renforcer votre position de façon unique !

La forme de la newsletter 

Et oui, il va falloir trouver un nom à votre nouveau bébé. Mais aussi son format et sa fréquence d’envoi. Plusieurs critères sont à prendre en compte. Premièrement, pensez à un nom court et surtout, mémorable. Il doit aussi pouvoir donner au lecteur un aperçu du contenu global de votre newsletter. 

Vous allez ensuite pouvoir aligner son format avec la stratégie éditoriale définie. Selon le contenu que vous allez partager, vous allez pouvoir opter pour une newsletter plutôt textuelle, visuelle, voire les deux.

Mais alors, quand vos chanceux clients pourront-ils la lire ? À vous de nous le dire ! Bien sûr, la fréquence d’envoi doit être en adéquation avec votre contenu. Rien ne sert de noyer votre audience, mais ne tombez pas dans les oubliettes non plus ! On sait que 61% des utilisateurs préfèrent être contactés chaque semaine. Si cela est cohérent avec ce que vous allez partager, vous pouvez partir sur cette fréquence d’envoi ! Quant aux jours, certains ont des taux d’ouverture plus élevés que d’autres. Encore une fois, cela dépend de l’audience que vous ciblez ! 

Par exemple, selon des études qui relèvent les taux d’ouverture et de taux de clics, le mercredi semble être un jour particulièrement opportun pour les secteurs des logiciels, de l’e-commerce et du marketing. 

Au début, vous pouvez tester différents jours et horaires pour voir ce qui fonctionne le mieux. 

Rendre votre newsletter accessible 

Le temps est venu de recruter vos futurs abonnés ! Pour cela, une stratégie solide est nécessaire. Ce qu’on vous conseille, c’est une landing page ! Dans ce cas-là, elle sera spécialement conçue pour encourager les visiteurs à s’abonner à votre newsletter. 

Il va donc falloir être efficace et concis. Cela passe par un titre clair qui capte l’attention et qui présente clairement ce que vous allez proposer et un sous-titre pour venir fournir des précisions. Deuxième base, le formulaire d’inscription. Il ne doit demander que des informations essentielles pour ne pas faire perdre de temps à l’utilisateur et ne pas le décourager. Pensez à bien inclure l’option pour accepter les termes et les conditions en précisant que les données sont collectées et traitées en accord avec la règlementation (On vous l’a dit, l’aspect RGPD est très important). 

Pour le reste, à vous d’agrémenter votre page comme vous l’entendez ! Vous pouvez rajouter des visuels avec un aperçu de la newsletter, ce qu’elle va proposer pour bien appuyer sa valeur ajoutée, des témoignages… bref, crédibilisez-la et soulignez son aspect unique ! 

Le contenu et la mise en page 

Quelle que soit la nature de votre newsletter, il y a des principes auxquels vous n’allez pas déroger. Pour le titre, optez pour quelque chose d’accrocheur qui résume votre sujet. Il faut être captivant dès les premiers mots pour inciter vos abonnés à ouvrir votre mail. L’introduction doit poursuivre dans cette logique pour donner envie au lecteur de continuer à lire. Globalement, les paragraphes doivent être courts et les transitions fluides pour une lecture facilitée jusqu’à votre conclusion. D’ailleurs, celle-ci doit pouvoir résumer les points clés de votre newsletter et peut contenir un call to action en fonction de ce que vous voulez mettre en avant (un lien, un sondage, un partage…). 

Un bon contenu se doit d’être accompagné d’un design travaillé ! Utilisez les couleurs qui reflètent votre marque, choisissez des polices lisibles et cohérentes, veillez à ce que les images que vous intégrez soient de bonne qualité et ne craignez pas de laisser des espaces blancs pour la lisibilité. 

Testez votre newsletter 

Bravo, vous avez déjà fait le plus dur ! Maintenant, vous devez vous assurer de la délivrabilité de votre newsletter. Concrètement, sa capacité à atteindre la boîte mail de vos abonnés (notamment en évitant le Voldemort du digital : les spams. Booouh.) 

Vous devez aussi prendre en compte sa compatibilité, en s’assurant qu’elle s’affiche correctement sur toutes les plateformes. Que la newsletter soit lue depuis un ordinateur, une tablette ou un téléphone, et que l’utilisateur utilise Gmail, Outlook, ou Apple Mail, le contenu doit rester le même : lisible et fonctionnel. 

Vous pouvez réaliser les tests avec des outils tels que Mail-tester, Litmus, Email on Acid ou ZeroBounce. 

Suivre les statistiques 

Pour une diffusion efficace, vous devez recourir à des plateformes dédiées comme Mailchimp ou Brevo. Elles proposent des fonctions avancées d’une part pour créer la newsletter mais aussi pour gérer les désabonnements. Elles garantissent également un taux de délivrabilité plus élevé, en minimisant les chances de l’atterrissage de votre newsletter dans les spams. (Oups, on l’a dit). 

Une fois la newsletter reçue, vous pouvez suivre plusieurs indicateurs sur le comportement de vos abonnés. Ils vous permettront de vous adapter en fonction. 

On compte notamment le taux de délivrabilité (pourcentage de mails qui atteignent la boite de réception), le taux d’ouverture, le taux de clics, le taux de réactivité (qui mesure le pourcentage d’abonnés qui ont cliqué sur un lien dans une newsletter par rapport à ceux qui l’ont simplement ouverte), le taux de conversion (le nombre d’abonnés qui ont réalisés l’action souhaitée sur le nombre total), le taux de désabonnement, le taux de signalement en spam (ouch). 

Comment faire pour ne pas finir dans les spams ?

Même si l’on s’était promis de ne pas trop en parler, on a quelques petits tips pour vous. 

Dans le cadre d’une newsletter promotionnelle, certains mots sont à éviter si vous ne voulez pas atterrir vous savez où. Cela peut être des mots tels que « promo », « prix », « € »… enfin, tout le vocabulaire lié à la promotion qui peut déclencher un blocage des filtres anti-spam. En règle générale, évitez de parler de sujets trop commerciaux. 

La bonne nouvelle pour vous, c’est que l’approche « promotion » n’est plus forcément ce qui suscite l’intérêt pour déclencher une vente. Adaptez votre contenu en mettant plutôt l’accent sur votre valeur ajoutée. 

Assurez votre authenticité auprès des filtres en précisant votre adresse, téléphone et autres coordonnées qui permettent de vous identifier. Respectez aussi un bon ration image/ texte : n’utilisez pas trop de photos ! 

Enfin, pour éviter que le lecteur considère votre newsletter comme un spam, mettez en avant le lien de désabonnement. Nous sommes flemmards. Alors on préfère classer ce qui ne nous convient pas dans les spams plutôt que de se désabonner si le lien est trop difficile à trouver. 

Vous avez toutes les clés en main ! 

Vous l’aurez compris, une newsletter bien conçue peut devenir un outil puissant pour fidéliser vos abonnés, renforcer votre image de marque et atteindre vos objectifs stratégiques. Mais il ne faut pas tomber dans le piège de la facilité. La création d’une bonne newsletter nécessite de l’expertise. Si vous vous sentez perdu, vous pouvez faire appel à une agence de communication comme avicom’. Nos pandas mettront à votre disposition leurs pattes expertes en rédaction de contenu, design graphique et gestion de campagnes digitales pour des newsletters au poil ! 😉