Pourquoi et comment adopter une démarche RSE au sein de son entreprise ?

Adopter une démarche RSE

Ces trois lettres peuvent vous sembler abstraites et pourtant vous en entendez parler de partout.  “Quelles sont leurs actions RSE ?”, “Ont-ils une politique RSE développée ?”…

La RSE est évoquée dans beaucoup de débats actuels. Elle prend de plus en plus d’importance dans la stratégie des entreprises et est même devenue partie intégrante de celles-ci.  Puisque vous souhaitez vous lancer dans une démarche de responsabilité sociale et environnementale et que vous vous posez des questions, nos pandas vont vous éclairer sur ce qu’est la RSE et comment elle est mise en œuvre par les entreprises !

La RSE, c’est quoi ?

Définition de la RSE

La Responsabilité Sociale des Entreprises ou Responsabilité Sociétale des Entreprises désigne, tout simplement, les moyens mis en place par une entreprise pour répondre aux enjeux du développement durable à moyen ou long terme. 

Quel est le but de la RSE ? 

Elle vise à améliorer les actions de l’entreprise pour répondre aux causes environnementales et améliorer le social et sociétal, en favorisant une meilleure qualité de travail pour les employés.

Souvent les entreprises suivent la norme ISO 26000, un document proclamé en 2010 permettant de guider les entreprises dans leur démarche de responsabilité sociale à travers 7 points clés : 

  • La gouvernance de l’organisation 
  • La contribution au développement local 
  • Les droits de l’Homme
  • Les relations et conditions au travail 
  • L’environnement 
  • La bonne pratique des affaires 
  • La protection du consommateur 

femmes d'origines différentes en réunion travaillant et changeant ensemble

Quels sont les 3 piliers RSE ? 

La Responsabilité Sociale des Entreprises repose sur 3 piliers : 

  • Environnemental
  • Social 
  • Économique (ou sociétal)

Ce sont des leviers sur lesquels capitaliser et baser des actions et pratiques concrètes permettant d’apporter un changement durable dans le monde du travail.

Qu’est-ce que le pilier environnemental ?  

Le pilier environnemental représente toutes les actions mises en place par les entreprises en faveur de la protection de l’environnement. Elles peuvent être réalisées en interne, comme recycler l’ensemble des déchets des employés, utiliser du papier recyclé, alimenter les infrastructures avec des énergies vertes… Mais ces pratiques peuvent aussi être liées à l’externe, en travaillant avec des fournisseurs respectueux de l’environnement, en encourageant à la mobilité durable…

Qu’est-ce que le pilier social ?

Le pilier social est essentiellement axé sur la relation de l’entreprise avec ses employés et les actions mises en place en faveur de la santé au travail, de la qualité de vie au travail… Ce pilier touche directement à l’éthique et aux droits de l’Homme. Il vise la suppression des inégalités et des discriminations en instaurant des actions en faveur de l’équité et de l’égalité sociale.

Qu’est-ce que le pilier économique (ou sociétal) ?

Le pilier économique s’axe surtout sur le local. Le but de l’organisation est de développer une économie locale ou du moins la soutenir. On vise un enrichissement de la société via la production des ressources et services dans une démarche locale. L’entreprise peut s’entourer de parties prenantes responsables, elle peut se fournir auprès de collaborateurs locaux, soutenir des sociétés ou initiatives locales et françaises… Elle se doit d’être transparente sur les actions menées.

mains de différentes personnes se rejoignent au centre pour montrer leur union

Des consommateurs de plus en plus informés

Le monde de la consommation a beaucoup évolué en l’espace de quelques dizaines d’années. Aujourd’hui, on tend vers une consommation plus éthique et responsable. Les consommateurs sont plus sensibles à l’origine des produits, à leurs critères énergétiques, aux démarches inclusives… Ils sont plus à même de comprendre et d’analyser les engagements d’une marque et leur choix se porte plus généralement sur des entreprises ayant une bonne RSE, quitte à ce que le produit final soit plus cher. 

Pourquoi adopter une démarche RSE en tant qu’entreprise ? 

Mettre en place une démarche RSE provient de la volonté de l’entreprise. Ce n’est pas une loi obligatoire et l’implication de l’entreprise va dépendre de son degré de préoccupation par rapport aux trois piliers environnemental, social et économique. 

Plus d’éthique dans le monde du travail

Adopter une démarche RSE en tant qu’entreprise permet tout d’abord de contribuer au développement des piliers et de permettre un changement vers le meilleur et le plus juste dans le monde du travail. Mais au-delà de contribuer au développement environnemental, social et économique, les entreprises ont beaucoup à gagner dans le développement de pratiques RSE.

Une bonne image d’entreprise  

Une entreprise ayant une RSE développée va bénéficier d’une amélioration de l’image de marque, que ce soit auprès de ses employés, futurs employés, de ses clients, de ses collaborateurs… Cela peut être un facteur de différenciation sur le marché, là où les clients pourraient venir vers vous plutôt qu’un concurrent qui ne se préoccupe pas des enjeux actuels et n’est pas responsable. De plus, en termes de recrutement, le développement de la marque employeur est essentielle. De plus en plus d’employés recherchent des entreprises centrées sur une bonne RSE, qui est devenue un critère important.

Réduction des risques 

Développer sa RSE va également permettre à une entreprise de réduire considérablement les risques, que ce soit au niveau social, environnemental et économique. En prenant en compte les évolutions de ces facteurs et en revoyant constamment leurs actions, les entreprises peuvent se protéger plus facilement des faux pas, des scandales, et respectent la loi…

RSE et développement durable sont-ils liés ? 

Pour développer sa RSE, l’entreprise doit connaître en amont les enjeux du développement durable, puisqu’elle s’appuie sur ces derniers. 

La RSE répond aux principes fondamentaux du développement durable : 

  • La lutte contre le changement climatique
  • La préservation de la biodiversité, milieux et ressources 
  • La cohésion sociale et solidarité entre territoires et générations
  • L’égalité Homme/Femme
  • Les modes de production et de consommation responsables 

Il est également important de prendre en compte les 17 Objectifs du Développement Durable. Un plan d’action prévu de 2015-2030, définissant les objectifs du millénaire, tant sur le plan environnemental qu’économique et social.

les 17 objectifs du RSE - AVICOM' - agence de communication Lyon

Quels sont les risques RSE ? 

Les organisations subissent des pressions venant de différents facteurs. Il ne faut ni les ignorer, ni se décourager devant elles. Vous pouvez totalement développer une bonne RSE en vous informant dessus et en les prenant en considération. Le mieux est de suivre leur évolution, voire de les anticiper.

Les pressions potentielles liées à la RSE pour votre entreprise peuvent être d’ordre juridique, financier, commercial ou social. 

Les risques juridiques

Les pressions juridiques vont regrouper toutes les exigences réglementaires menant à des risques de poursuite… De nombreuses lois peuvent freiner le développement de votre RSE.

Les risques financiers

Les pressions financières sont liées aux coûts ou économies liées aux pratiques environnementales et sociales de l’organisation…

Les risques commerciaux

Les pressions commerciales sont liées à l’accès au marché, les conditions contractuelles ou l’image de marque…

Les risques sociaux

Les pressions sociales et sociétales sont de l’ordre des communautés locales, le lobbying, les employés, les ONG, tout ce qui émane de la société et qui pourraient faire barrière à votre entreprise en cas de désaccord avec vos valeurs, vos actions…

Comment intégrer la RSE dans une entreprise ?

Premièrement, il va falloir se fier à un professionnel. De sorte à ne prendre aucun risque dans la gestion de votre stratégie RSE, embauchez un spécialiste ou faites appel à une agence de communication spécialisée dans ce domaine.

La seconde étape est l’analyse interne et externe de votre entreprise, sa communication et la gestion RSE de vos concurrents ou sur votre marché. Pour cela, vous pouvez avoir recours à certains outils d’analyse stratégique comme la matrice SWOT (les pandas vous l’expliquent juste ici). 

Lorsque vous aurez quadrillé l’ensemble de ce qui est fait en termes de gestion RSE sur votre marché, que vous aurez regroupé les actions que votre entreprise fait déjà, et mesuré votre responsabilité, il va falloir s’informer sur les réglementations et évolutions de cette dernière. Regardez ce qui est obligatoire en termes de lois et ce qui est le plus en adéquation avec vos valeurs, votre vision d’entreprise.

Lancez-vous !

Ne vous attendez pas à être les rois de la RSE du jour au lendemain. Vous n’aurez jamais l’ensemble de vos actions RSE parfaitement établies dès le début. Il vaut mieux faire un peu que pas du tout. Alors, ne vous mettez pas en tête que les changements apportés à votre RSE doivent être monumentaux. Vous pouvez commencer par de petits changements, comme le simple tri des déchets ou la sensibilisation de vos employés concernant les déplacements responsables en transports en commun ou à vélo, pour limiter la pollution citadine. 

Après avoir déterminé l’ensemble de vos nouvelles actions RSE, ne vous hâtez pas d’en parler à vos employés. Prenez le temps de tout organiser et de leur communiquer correctement, de manière claire et engageante. Vous pouvez mettre en place une campagne de communication en interne. 

Vous devrez également le communiquer en externe, auprès de vos clients, mais aussi de toutes vos autres parties prenantes. Cela permettra d’améliorer votre image et de montrer que vous êtes transparent et authentique. Vous pouvez bénéficier de labels ou protections officielles pour certifier et légitimer votre engagement environnemental. Vous devrez également publier vos chiffres, faire un reporting annuel, pour certifier de la véracité et l’efficacité de vos actions, via notamment un rapport RSE ou même sur votre DPEF (Déclaration de Performance Extra-Financière)…

Attention au greenwashing !

Mettre en place des actions RSE lorsqu’on veut réellement changer les choses, c’est bien, les inventer ou n’avoir aucune motivation sincère derrière, c’est mal… Et ça vaut des scandales et bad buzz… 

Faites attention à ne pas tomber dans du greenwashing, c’est-à-dire se prétendre plus responsable et engagé qu’on ne l’est réellement. Premièrement, les consommateurs le voient très vite, et deuxièmement… On n’a pas vraiment la conscience tranquille…

champ vert avec un dessin d'œil humain au centre

Que faut-il retenir ?

La Responsabilité Sociale des Entreprises est la considération des enjeux du développement durable (sociaux, environnementaux et économiques) par les entreprises. 

Il n’y a pas de bonne ou mauvaise manière de construire votre politique RSE. Vous n’avez pas besoin d’être parfait sur tous les aspects et de cocher toutes les cases. La démarche de vouloir changer vers un mode de fonctionnement plus écoresponsable, plus égalitaire et équitable est déjà un grand pas, même si vos actions sont minimes au début. 

Alors, lancez-vous, et vous verrez très vite votre performance globale s’améliorer, des résultats apparaître et les bénéfices de ces décisions. 

Les French Days, une stratégie marketing à l’image de la montée en puissance du e-commerce

Les French Days, un incontournable du e-commerce

Avez-vous prévu de faire des emplettes lors des French Days ? Comment ça vous ne savez pas ce que c’est ? Heureusement que nos pandas viennent à votre rescousse et vous l’expliquent dans cet article ! Entre French Days et e-commerce, vous serez expert sur le sujet !

Que sont les French Days ?

Avant toute chose, prenez vos agendas et notez : cette année, les French Days du printemps se dérouleront du 30 avril au 7 mai 2024 ! 

Les French Days « du printemps » ? Et oui, les French Days ont lieu à deux périodes différentes de l’année, au printemps et à la rentrée de septembre (bande de chanceux).

Les 6 grandes enseignes françaises du e-commerce, Fnac Darty, Boulanger, CDiscount, Rue du Commerce, Showroomprivé et La Redoute ont lancé cet événement pour la première fois en 2018. Ces sites e-commerce font des promotions sur leurs produits tout au long de cette période. Le but ? Concurrencer le Black Friday en proposant une alternative à la française. 

Chaque année, l’événement fonctionne et on voit le Made in France être mis au-devant de la scène. Et ça, on le doit au développement croissant du e-commerce !

personne de dos tenant un smartphone affichant une page d'une boutique en ligne, vitrine d'un magasin en arrière-plan avec des stickers promotionnels sur le Black Friday - AVICOM'

Pourquoi les marques participent-elles aux French Days ? 

Visibilité

Participer à un événement de promotions sur le net va forcément amener un nouveau public sur votre site. L’occasion de toucher de nouveaux prospects. Cela permet également aux grandes marques de rappeler à leurs clients qu’elles sont bien présentes en ligne. Pour les plus petites enseignes, c’est un moyen de montrer qu’elles existent. 

Image de marque 

Les grandes enseignes sont parfois vues comme des usines. Alors proposer de temps en temps des réductions aux consommateurs permet de montrer qu’on est prêt à tester de nouvelles choses et à se rapprocher d’eux. C’est comme si la marque tendait la main au client, et ça, ça augmente le capital sympathie et la confiance. 

Promouvoir l’innovation à la française 

Comme dit précédemment, les French Days essaient de faire concurrence aux Black Friday, en version française. Ce n’est pas seulement dans une démarche Made In France que les marques veulent utiliser cet événement. C’est aussi pour montrer que la France est aussi capable de grandes choses dans le milieu technologique et Business. 

Inciter au commerce en ligne

On le rappelle, les French Days sont 100% digitaux. Mais, encore beaucoup de gens ne commandent pas sur le net. C’est peut-être en réalisant ce type d’activation sur internet qu’elles vont sauter le pas et faire leur premier achat électronique ? En tout cas, c’est ce qu’espèrent les marques e-commerce. Et une fois qu’on connaît le processus d’achat en ligne, généralement le réflexe de recommander est très rapide.

Les French Days, une stratégie de plus dans le e-commerce

L’arrivée et le développement des French Days font évidemment partie d’une évolution globale du e-commerce. Avec la multiplication des commerces en ligne, des nouvelles marques 100% digitales et des promotions exclusives comme le Black Friday, la concurrence est devenue écrasante pour les enseignes françaises.

Les French Days sont donc apparus comme une stratégie indispensable pour les marques Made In France. Faire face à la montée de la concurrence tout en s’adaptant au développement du e-commerce et par conséquents aux besoins et envies des consommateurs. 

Un bon moyen de continuer à rayonner sur l’univers du commerce en ligne tout en rajoutant une dimension locale et Made In France, chère aux consommateurs. 

Si les French Days, sont encore une pratique récente, l’histoire du e e-commerce, elle, est bien plus ancienne.

écran d'ordinateur affichant une page internet d'Amazon - French Days - AVICOM'

Qu’est-ce que le e-commerce ? 

Le e-commerce est tout simplement, de son nom français, du commerce électronique. Pour faire simple, vous pouvez acheter des produits de vos marques préférés sur internet. En ligne, vous pouvez retrouver des produits de marques connues, comme peu connues. Le e-commerce a de nombreux avantages comme le gain de temps, la facilité d’accès ou le développement rapide de certains commerces. 

Les différents types du e-commerce

Il existe 3 types de e-commerce : 

  • Business to Business (B2B) :  La vente d’une entreprise à une autre entreprise 
  • Business to Consumer (B2C) : La vente d’une entreprise à un particulier
  • Consumer to Consumer (C2C) : La vente d’un particulier à un particulier 

Quelle est l’histoire du e-commerce ? 

Il faut savoir que le e-commerce a démarré bien avant les premiers ordinateurs portables. Il commençait déjà à être développé avec le minitel (oui, si vous avez connu cette époque, on est au regret de vous dire que vous n’êtes plus un djeuns). On vous épargne tous les processus qui se sont déroulés pendant cette période, et on fait un bond dans le temps : direction les années 90. 

Les années 90 

Pendant que vous vous déhanchiez sur du Britney Spears ou les Spice Girls tous les vendredis soir, d’autres travaillaient d’arrache-pied pour développer le commerce électronique et capitaliser sur un système qui allait leur rapporter gros dans le futur. 

Amazon et Ebay sont nés pendant ces années-là. On pouvait également découvrir Alibaba et Paypal, à l’époque connu sous le nom Confinity.  

Les années 2000

C’est durant ces années que le e-commerce a connu de nombreux changements. Ces évolutions lui ont permis de prendre une place capitale dans les habitudes de consommation des internautes. 

Pendant ces 10 ans, Google a lancé Google Adwords (Google Ads) qui a révolutionné le placement publicitaire en ligne. Amazon a sorti son fameux service Prime pour une livraison en 24h, et Etsy a pointé le bout de son nez, permettant aux petits artistes de vivre de leur passion en vendant leurs œuvres sur le net. 

Les années 2010

C’est de 2010 à aujourd’hui que les réseaux sociaux et le contenu sponsorisé ont pris une importance énorme dans le e-commerce. Les réseaux sociaux ont développé une catégorie shopping pour vous rediriger directement sur les plateformes e-commerce. Tout a été construit pour optimiser les achats en ligne 

2020 : une année cruciale pour le e-commerce

2020 a été une année capitale dans le changement de consommation de la population. En effet, les confinements successifs ont contraint les consommateurs à faire des commandes en ligne à cause de la fermeture de nombreux magasins. Une grande partie des internautes ont donc appris à faire leurs courses sur le net…

Aujourd’hui, de nombreuses entreprises se lancent uniquement dans le e-commerce sans boutique physique. C’est une solution moins coûteuse, plus simple et qui fonctionne très bien. C’est ce qu’on appelle des pure players. 

Les grosses entreprises, pionnières, se sont toutes adaptées au e-commerce. Elles ont notamment ouvert des points de vente électroniques en parallèle de leur magasin physique. Le e-commerce s’est donc ancré dans les habitudes d’achats des consommateurs et n’est donc pas à négliger. 

écran d'ordinateur portable affichant une page sur le site internet Shopify - French Days et e-commerce - AVICOM'

Quelle est l’évolution possible du e-commerce ?

Au travers des années, le commerce en ligne a vu de nombreux changements. Que ce soit dans sa forme ou dans les habitudes des consommateurs, le e-commerce ne cesse de se développer. Et ce n’est pas fini !

Accroissement de la personnalisation

Le futur du e-commerce promet une personnalisation de plus en plus accrue envers les utilisateurs. Les marques trouveront des moyens de perfectionner leur système de personnalisation afin d’offrir à chaque client une expérience de navigation optimale. Comment ? Avec une récolte de données clients encore plus précise que celles qui sont déjà utilisées (comportement de navigation de l’utilisateur, démographie, âge… ). Cette personnalisation pourra être facilitée grâce au développement de l’intelligence artificielle.

Intégration de l’IA 

L’intelligence artificielle va représenter un grand tremplin pour les marques en e-commerce. Elle va notamment permettre d’améliorer l’expérience client, en développant des chatbot se rendant disponible 24h/7j sur la plateforme. 

Commerce vocal

Avec l’aide des assistants vocaux tels qu’Alexa de Amazon ou Google Home, le e-commerce pourra passer à un niveau supérieur en permettant de faire des achats vocalement. 

Intégration de la réalité virtuelle et de la réalité augmentée

Pour toujours garantir une expérience client optimale, les entreprises e-commerce vont très probablement permettre à leurs clients de vivre des expériences uniques en VR et RA. Voir le produit en 3D dans un décor faisant rêver, c’est génial non ?  

Paiement en ligne avec la cryptomonnaie

Pas encore très bien mis au point, dans le futur, vous pourrez sûrement régler vos achats en ligne avec de la monnaie numérique. Pas mal hein ? Surtout intéressant, car cela pourrait permettre un paiement plus sécurisé sur le net que des transactions liées à votre compte en banque. 

On récapitule ?

Le e-commerce se développe depuis les années 1960, avant même l’arrivée des premiers ordinateurs. Il a fait un gros « boum » lorsque sont arrivées les années 2000 et depuis, tout s’est accéléré, le hissant aujourd’hui à une habitude d’achat répandu dans le monde entier. Son évolution est aujourd’hui beaucoup portée par les réseaux sociaux, qui mettent tout en œuvre pour inciter les utilisateurs à se rediriger vers les boutiques en ligne. 

Le e-commerce promet donc une évolution vers le positif, vers de plus en plus d’enseignes qui se lancent à 100% en digital, et des consommateurs qui voient toujours plus d’avantages à consommer en ligne. La seule question à se poser est : va-t-il, à un moment, y avoir un besoin de retour à l’humain qui freinera cet e-commerce ? 

Guides et blogs digitaux : les nouveaux alliés de vos vacances !

L'importance des guides et blogs digitaux pour préparer ses vacances

Lorsque vous partez en vacances, vous êtes plus team guide en papier, ou team article de blog avec vos adresses préférées de l’auteur ?

Et oui, aujourd’hui c’est un réflexe d’aller s’informer sur ces supports avant de partir faire la découverte d’un nouveau pays. Pourtant, il y a encore quelques dizaines d’années, il n’y avait pas autant de moyens de connaître les meilleurs spots d’une ville. Nos pandas vous expliquent l’avènement des guides et des blogs digitaux ces dernières années ! 

Qu’est-ce qu’un guide ? 

Avant de rentrer dans le vif du sujet, il est important de comprendre la différence entre un guide et un blog. Chacun des deux a ses propres spécificités et objectifs, et répond à des types de consommateurs différents.

Un guide : une thématique 

Un guide est généralement au format papier. Il est tourné vers une thématique particulière et vient aiguiller le lecteur sur les meilleurs choix à faire. Que ce soit le voyage, la gastronomie, l’art, un guide aborde différents thèmes. Il va venir vous donner les meilleurs conseils, les meilleures adresses et vous inciter à tester. Le type de guide le plus répandu est bien sûr le guide touristique (qui est bien utile à nos pandas lorsqu’ils décident de s’aventurer en dehors de la bambouseraie). Il recense toutes les adresses, les présentations d’établissements, les plans de la ville…

Le guide : certification et expertise  

À travers ses différentes pages, ce qu’on retient d’un guide, c’est son expertise et la certification qu’il apporte aux établissements. Effectivement, un guide, comparé à un blog ou des vidéos réseaux sociaux, a une véritable autorité et crédibilité. Il est souvent rédigé par des experts, ou du moins une équipe de plusieurs testeurs, ne laissant pas la place à la subjectivité d’une seule personne. 

guide de voyage au format papier sur la thématique de Lisbonne au Portugal

Qu’est-ce qu’un blog ? 

Un blog : une ou plusieurs thématiques

Généralement présent sur un site internet, le blog peut être rédigé par un particulier, une association ou une entreprise. Il existe différents types de blog, mais les plus connus et qui fonctionnent le mieux sont ceux de niche. Ils concernent un sujet particulier ou prennent la forment de blogs personnels, où une personne peut partager ses voyages, ses recettes, ses opinions concernant des adresses testées…

Un blog est constitué de différents articles pouvant tourner autour d’une thématique bien spécifique ou de plusieurs d’entre elles. Le but est d’informer les gens et partager ses propres expériences. Les blogs qui fonctionnent le mieux actuellement sont ceux tournés autour du lifestyle, que ce soit le bien-être, les activités à faire lors de son temps libre, les adresses à visiter dans sa ville pour profiter de son weekend…

Le blog : proximité et engagement

Le blog, bien qu’il soit vu comme moins expert ou qualifié qu’un guide, va jouer sur la proximité et l’engagement. En effet, si l’auteur nous ressemble, on aura plus de chance de croire que ce qu’il recommande nous plaira. Que ce soit pour la promotion d’un produit ou de l’adresse d’un super restaurant, son avis sera plus impactant puisque l’émotionnel rentrera en jeu. 

L’engagement de la communauté joue un rôle essentiel dans la popularité d’un blog. Aujourd’hui, les bloggeurs ont de nombreuses options permettant des interactions avec leurs lecteurs, via les commentaires ou les partages des articles. 

Quelle est l’évolution des guides et des blogs ? 

Les guides existent depuis longtemps 

Depuis le début du 20ème siècle, on voit naître différents guides, dont les fameux guides Michelin, le Routard ou le Petit Futé. De la critique de restaurants aux meilleurs hôtels des villes, on a pu voir de nombreuses recommandations passer aux fils des années. 

Mais avec l’arrivée d’internet et des réseaux sociaux, ces guides ont dû s’adapter, notamment en s’accordant au numérique. La création de sites internet ou de guides au format numérique se multiplient ces dernières années. Bien qu’attention, les ventes physiques sont toujours d’une grande ampleur.

L’arrivée des blogs grâce au numérique 

Avec l’avènement du numérique et d’internet, les utilisateurs ont très vite développé leurs plateformes. Les internautes peuvent alors créer de l’interaction et s’exprimer à travers divers canaux digitaux. C’est à ce moment-là que sont nés les blogs. 

Au départ, les utilisateurs ne faisaient que donner leur opinion par rapport à divers sujets. Aujourd’hui, les blogs digitaux se sont étendus à différentes thématiques, à des conseils, à des articles d’expertise… Bonus, les entreprises capitalisent désormais dessus pour améliorer leur SEO (mais ça, c’est le sujet d’un de nos prochains articles !).  

Les blogs se sont tellement répandus et ont tellement évolués, qu’aujourd’hui, les bloggeurs peuvent intégrer des plugins et des widgets. L’objectif étant d’attirer les lecteurs sur leurs réseaux sociaux, sur des formulaires de contact… Ils visent une potentielle rémunération ou des partenariats pour se développer, finalement, ils tendent presque à devenir Influenceurs.

Les réseaux sociaux s’ajoutent à l’équation

« Meilleurs destinations pas cher été 2024 », « Meilleurs cafés de Lyon », « Idées adresses restaurant Paris ». Tant de recherches que vous avez sûrement déjà tapé dans votre barre de recherche TikTok… Les médias sociaux font désormais parties intégrantes de la stratégie des blogs et des guides. Que ce soit pour augmenter leur notoriété, créer de l’engagement ou même créer de nouveaux partenariats, les réseaux sociaux sont aujourd’hui indispensables pour les guides et les blogs. Ils leur permettent également de toucher une cible bien plus large et de développer leurs activités.

main d'un homme tenant un téléphone affichant une page Instagram de voyage au milieu de Times Square à New York

La vidéo, une nouvelle manière de séduire

Les réseaux sociaux deviennent donc une nouvelle forme de blog. Les influenceurs, via des vidéos, vont venir donner leur avis sur une ville, faire des récaps des meilleurs endroits et vous inciter à les tester. 

C’est une manière différente de présenter un blog digital, sous forme audiovisuelle plutôt que rédactionnelle. Elle permet surtout de toucher une plus large cible, souvent plus jeune, spécifiquement lorsqu’il s’agit de TikTok ou Instagram.  

Ce sont notamment ces deux réseaux qui sont le plus utilisés pour les blogs. 

Pourquoi ? Ce sont devenus des moteurs de recherche pour les jeunes. D’après une étude de Google, 40 % des jeunes, ne vont pas sur Google Maps ou Search pour trouver un restaurant, ils vont sur TikTok ou Instagram.

Ils sont également très attirés par les comptes astuces voyages, que ce soit pour des astuces pratiques, économies ou les activités les plus loufoques à faire en vacances. On vous renvoie d’ailleurs sur le blog Astuces Voyages pour préparer tout ce dont vous aurez besoin et vivre les meilleures vacances possibles !

L’expérience vidéo y est également plus propice. Les jeunes lisent de moins en moins les articles, ils les consomment sous forme audiovisuelle. 

Les utilisateurs d’Instagram et TikTok sont la cible parfaite, celle qui voyage et teste les adresses conseillées sur le net. Selon une étude se AYTM, en 2023, 77 % des utilisateurs se disent susceptibles de réserver des vacances sur la base de recommandations qu’ils ont vues sur TikTok. Elles sont donc plus enclines à avoir confiance en les réseaux sociaux.

La vidéo pour plus de proximité et de crédibilité

TikTok et Instagram sont pratiquement devenus nos futures offices du tourisme. Les influenceurs et leur communauté, à travers les commentaires et les partages, permettent de faire gagner en visibilité des destinations auxquelles on n’aurait jamais pensé. Pourtant, aujourd’hui, elles sont devenues « trendy ». Grâce à leur côté humain et réel à leur critique, ces bloggeurs et influenceurs rassurent les potentiels voyageurs dans leur choix de vacances. 

Et justement, les marques ont compris qu’il faut capitaliser sur cet engagement utilisateur pour gagner en visibilité. C’est ce que l’on appelle l’UGC (User Generated Content) ou contenu généré par les utilisateurs, qui consiste à faire participer vos consommateurs dans votre communication, via des partages, des stories, des postes, des commentaires…

La multiplication des médias sociaux locaux 

On le voit depuis quelques années, chaque grande ville voit un ou des comptes Instagram ou TikTok se créer pour relayer les choses à y faire. Ce ne sont pas des comptes créés par la ville elle-même, mais par des indépendants qui souhaitent aider les habitants locaux à explorer chaque recoin de leur belle ville. 

Prenons l’exemple de Lyon, vous connaissez sûrement le Bonbon Lyon, qui interview les Lyonnais dans la rue pour demander leur opinion sur divers sujets. 

Il existe également des comptes Instagram tels que @culturel_lyon, @lyon_citycrunch, @ousortirlyon, @onmangeoualyon, et on en passe des dizaines ! Tous ces comptes relaient les événements de la semaine ayant lieu dans la cité des Gones, les meilleurs restaurants, bars, les petites adresses cachées, mais pépites…. Et nous, on adore ! 

Bien sûr, ces types de comptes existent dans toutes les villes, surtout les grandes. On peut citer @leguideultime à Paris, @konetu.magazine à Marseille ou même @bonjourrennes à Rennes. Ils permettent de faire découvrir de nouveaux acteurs locaux et événements aux habitants locaux et aux touristes qui peuvent les retrouver facilement sur les réseaux.

Que faut-il retenir ? 

Si vous souhaitez lancer votre guide

Avec la montée en puissance du numérique et d’Internet et leur omniprésence dans le quotidien des consommateurs, il est quasi impossible de ne pas s’intéresser au digital. Si vous souhaitez créer un guide, il vaut mieux le commencer au format digital et le développer par la suite au format print. C’est ce que la majorité des nouveaux guides font de nos jours. Cela permet de réduire les coûts et d’être assuré d’une popularité et notoriété déjà installées avant d’investir dans l’impression. 

Mais il est tout de même important de ne pas négliger le format print pour autant. De nombreuses marques sont présentes à la fois en digital et en print. Deux versions qui permettent aux marques de toucher des cibles différentes !

Les plus jeunes ont davantage le réflexe de se rendre sur le digital, tandis que les plus âgés, eux, vont favoriser le format print. On imagine mal pépé Raymond aller télécharger son guide du routard sur « la toile » (quoique parfois, il peut nous surprendre !).

Si vous souhaitez lancer votre blog

En ce qui concerne les blogs, ils ne s’essoufflent pas, mais se transforment petit à petit pour évoluer vers des formats plus courts et immersifs. Les réseaux sociaux permettent à un grand nombre de personnes de lancer leur blog d’une nouvelle manière. 

Il va falloir s’attendre à ce que les formats changent dans les années à venir. On va voir l’IA être intégrée dans la rédaction de nombreux contenus et des assistants virtuels (chatbots) pourraient inciter les lecteurs à commenter ou partager le contenu. La réalité virtuelle et la réalité augmentée feront sûrement partie intégrante du futur des blogs digitaux pour permettre une immersion totale de l’utilisateur dans le contenu. 

Les bloggeurs pourront évoluer vers des statuts d’influenceurs où ils pourront monétiser leur contenu et développer leur business. Des agences de communication et de marketing seront d’ailleurs derrière eux pour s’assurer de la qualité de la stratégie établie.  

Pas de pression !

Mais n’oublions pas qu’à la base, les guides et les blogs sont faits pour tester de super adresses, délivrer des expertises et répondre à un besoin ou une demande des consommateurs. 

Alors, continuez de vous remplir la panse et de vous informer sur vos sujets préférés, et osez lancer votre propre guide ou blog !

Les secrets de la communication

Les secrets de la communication

« Combien de parutions aurai-je à la suite du communiqué de presse ? »

« Combien de journalistes seront présents à notre conférence ? »

« Quelles seront les retombées précises de la campagne d’affichage ? ». 

Beaucoup de questions et pourtant souvent pas de réponses précises. Est-ce que cela veut dire qu’on vous arnaque ? Et bien non. La bambouseraie vous explique pourquoi ! 

Beaucoup d’expertises et une pincée d’imprévisible 

La communication a ses secrets que le public ignore. Aujourd’hui, les pandas vous expliquent pourquoi vous aurez beau suivre la même recette, vos cookies seront différents à chaque fois (mais toujours bons si vous faites appel à une bonne agence !).

Souvent, les clients des agences de communication veulent savoir à l’avance les retombées que va avoir leur campagne. C’est normal et humain d’être curieux et de vouloir se rassurer. Or, selon les moyens et supports utilisés, on ne peut pas donner une valeur précise de ce qui va ressortir d’une campagne. Bien sûr, on peut donner une large estimation, mais parfois, les imprévus et le contexte peuvent influer sur les résultats, sans qu’on puisse le prédire. 

Attention, cela ne veut pas dire que vous jetez de l’argent par la fenêtre en faisant appel à une agence. Au contraire, vous mettrez toutes les chances de votre côté pour obtenir les meilleurs résultats possibles, solides et pérennes. 

Les pandas stratèges et créatifs utilisent des codes et procédés bien précis pour créer des campagnes au poil, qui vous permettent d’avoir les meilleurs résultats, même en prévoyant une légère marge d’imprévus.

Quelles sont les étapes à suivre pour créer une bonne campagne ?

« On benchmark cet aprèm ? »

Ah le benchmark… tous les marketeurs et communicants ont ce mot à la bouche. Normal, c’est ESSENTIEL. Pour créer une campagne solide et atteindre certains objectifs, vous devez impérativement connaître la marque et le marché sur lequel elle se situe. 

Analyser votre marque permet à une agence de comprendre votre ADN, vos ambitions et aspirations pour le futur. Un benchmark de votre marque permet également de regrouper l’ensemble des communications que vous avez pu faire auparavant pour déceler votre ton et les messages que vous faites généralement passer. Une analyse précieuse qui vous permet de ne pas faire une campagne qui ne vous ressemblerait pas, et donc perdre en cohérence.

Analyser votre environnement et votre marché permet aussi de voir ce que fait la concurrence. Ce qui fonctionne ou non en termes de communication sur votre marché. Grâce à ce diagnostic, nous pouvons vous conseiller de réaxer ou non votre communication pour avoir beaucoup plus d’impact.

Faire une campagne de notoriété pour un objectif de ventes immédiates ?  Pas très pertinent, non ? 

Le rôle des agences de communication est également de vous délivrer les conseils adaptés et de vous guider dans le bon déroulement de votre campagne. Pour partir sur de bonnes bases, les objectifs doivent être clairs, cohérents et réalisables. Une agence doit être à même de vous conseiller pour réaxer vos objectifs en fonction du temps, de la finalité à atteindre et de sa réalité. Si un objectif n’est pas réalisable, alors on le modifie de sorte qu’il soit cohérent et possible. On ne va tout de même pas dire à un panda que d’ici 2 semaines de sport, il devra avoir des tablettes de chocolat !

En plus, nous on l’aime bien sa petite brioche…

Planifiez, concevez, et roulez boulez !

Les experts en communication connaissent le ou les médias qui seront adaptés selon votre cible. En fonction de vos objectifs, on pourra créer le plan média qui sera le plus adapté à votre campagne. Une stratégie qui s’appuie également sur le choix des bons canaux et des combinaisons de supports qui multiplieront l’impact de votre campagne. Les experts en communication choisissent les périodes et contextes durant lesquels votre campagne est la plus encline à fonctionner, pour obtenir les meilleurs résultats possibles. 

Ensuite, la conception rédactionnelle et créative de la campagne sera faite par les stratèges, concepteurs-rédacteurs et créatifs de l’agence. Puis, plus qu’à s’en tenir au plan, et lancer la campagne !

En général, nos pandas croisent les coussinets pour donner encore plus de chance à vos campagnes d’obtenir des résultats d’enfer !

On recalibre les données soldats ! 

En fonction des premières retombées de la campagne, nous recalibrons les réglages de la campagne pour encore plus d’efficacité. C’est pourquoi il est important de définir les bons KPI en amont pour savoir quelles données vérifier en lancement de campagne. 

Pourquoi les retombées d’une campagne de communication ne sont pas prévisibles à 100% ?

La communication peut être difficile à quantifier selon les moyens utilisés. Aujourd’hui, grâce aux progrès du numérique, à la récolte de données omniprésente sur internet et les réseaux sociaux, et les algorithmes surpuissants, il est beaucoup plus simple de quantifier une campagne digitale qu’une campagne de communication print. 

Vous ne pourrez pas calculer le taux d’impression d’une affiche placée dans la rue. (À moins que vous ne soyez Big Brother, mais là, c’est un peu inquiétant). On peut tout de même se baser sur le taux de fréquentation de l’emplacement pour une prévision des résultats. Ce qui reste du moins très important, c’est de choisir les bons emplacements. Ceux qui vous permettront de toucher le plus de personnes correspondant à votre cible.

L’agence de communication se charge également de vous créer le visuel le plus impactant, attrayant et clair possible pour que le message soit perçu fluidement par le public.

Du côté des relations presses, il est difficile d’être sûr des retombées presses à la suite d’un dossier ou communiqué de presse.

Vous ne pourrez pas savoir combien de journalistes feront le déplacement pour être présents à votre conférence de presse ou votre événement. En revanche, là où l’agence de communication prend tout son sens, est dans la création d’un communiqué de presse impactant. Un support de communication qui va donner envie aux journalistes de relayer l’information. Elle va aussi être chargée de trouver les bons contacts, de créer une base de données qualifiées avec les médias et les journalistes les plus pertinents et enclins à être intéressés par les informations. Les résultats seront facilités grâce à la relation privilégiée qu’à une agence avec les journalistes.

Le digital, l’exception qui confirme la règle.

Comme dit plus tôt, c’est au niveau des campagnes digitales que les agences ont le plus la main sur les paramètres, et donc sur les résultats. Le ciblage est très précis et les données des retombées sont accessibles directement. Le rôle de l’agence va être de définir les bons curseurs de ciblage dès le début et de choisir les bons KPI pour assurer un bon suivi de l’avancement de la campagne. À la suite du lancement, elle pourra recalibrer les paramètres qui nécessitent une modification.  

Pourquoi faire confiance à une agence de communication ?

Vous l’aurez compris, pour être sûr de créer une campagne efficace, faire appel à une agence de communication est l’initiative à prendre ! Grâce à son expertise, sa connaissance du domaine et sa créativité, une agence est la plus à même de propulser vos résultats vers le top niveau !

Attention tout de même aux agences qui vous ventent des résultats magiques qui semblent et sont, tous simplement, irréalisables. (On peut venir leur donner des coups de bambous pour vous sauver si vous voulez !). Mieux vaut une agence transparente, qui vous dira que les retombées ne sont pas prévisibles à 100%, mais qui fera tout pour que votre campagne fonctionne. Plutôt qu’une agence qui vous promette monts et merveilles, sans aucun résultat derrière…

Il faut faire confiance à une agence qui maîtrise les différents domaines de la communication, qui a connaissance parfaite des enjeux actuels et qui a une grande capacité d’adaptation. 

Et bien sûr, vous le savez, nos pandas sont présents pour vous, pour vous apporter le meilleur service possible, et vous aider (en prenant en compte les possibles imprévus) à créer des campagnes de communication au poil pour atteindre vos objectifs et même les surpasser !        

Le Digital Markets Act, la loi contre les pratiques anticoncurrentielles

Digital Markets acts, ce qu'il faut en retenir

Le 6 mars 2024 a marqué un tournant majeur pour l’univers numérique en Europe avec l’entrée en vigueur du Digital Markets Act (DMA). 

Qu’est-ce que le Digital Markets Act ? 

Cette réglementation européenne vise à créer un marché numérique plus ouvert et plus équitable, en s’attaquant aux contrôleurs d’accès, ces géants du web qui dominent le marché.

Google, Apple, Amazon et Facebook/Meta sont les premières plateformes concernées par le DMA. L’objectif est de limiter leur pouvoir et de donner plus de choix aux utilisateurs et aux entreprises.

Bon, ce règlement peut paraitre un peu flou, mais les pandas sont là pour vous éclairer !

Quelles sont les règles du Digital Markets Act ? 

Les différents états de l’Union européenne mettent en place des outils de régulation sur le secteur numérique. Pourquoi ? Pour créer un environnement plus équitable, pour tous les acteurs, en particulier les PME et les start-ups. 

Le Digital Markets Act a été créé pour un marché numérique plus juste, c’est vrai, mais ses législations permettent bien plus. La réduction du pouvoir des gatekeepers stimule aussi l’innovation, la croissance et la compétitivité sur le marché numérique européen. Un boost pour l’économie européenne ! 

Ce règlement redistribue les cartes. Les contrôleurs d’accès seront confrontés à une concurrence plus équitable, et donc les utilisateurs et utilisatrices numériques européens seront incités à faire le choix de services, plateformes et applications plus diversifiés, qu’ils ne considéraient même pas auparavant.

Quel est l’objectif de ses obligations ? 

Réduire le pouvoir de ces gatekeepers sur le marché du numérique. Les entreprises désignées comme contrôleur d’accès par la Commission européenne ont six mois pour se mettre en règle avec les obligations du DMA. Alors hop hop hop, on ne traine plus !

Les GAFAM : les principales entreprises visées par le DMA

La plateforme Google est-elle la grande perdante ?

Vous avez dû remarquer que certaines fonctionnalités de Google ont été récemment modifiées. On peut vous dire qu’à la bambouseraie, on l’a bien repéré !

Si Google est le moteur de recherche N°1 dans le monde, ce n’est pas pour rien. Au-delà de sa fonction de recherche, ce géant du numérique à su diversifier ses services pour proposer une multitude de produits et plateformes pour faciliter l’expérience et la navigation de ses utilisateurs. Il a réussi à dépasser toute concurrence grâce à ces différentes pratiques et mesures en ligne. Mais l’apparition de cette législation européenne implique de gros changements et de nouvelles obligations pour Google. 

Regardez par vous-même ! Tapez une adresse sur Google et vous verrez qu’il est plus difficile d’accéder à Google Maps. Du moins, on ne vous propose pas d’accéder à l’application en cliquant sur la carte.

C’est une des conséquences directes du nouveau règlement : l’interdiction de l’auto-favorisation. Les plateformes ne peuvent plus utiliser leurs données pour favoriser leurs propres produits et services. Un exemple concret, Google Flights n’est plus le premier résultat qui apparait sur Google quand on tape : comparateur de vol. Cette règle permet de laisser la place à la concurrence comme LILIGO ou KAYAK.

Meta, nouveau fonctionnement entre Facebook et Messenger

Il y a du changement sur les plateformes de Mark Zuckerberg ! C’est le divorce, enfin, la séparation entre Facebook et Messenger. Dernièrement, vous avez dû recevoir un message de Meta vous demandant : souhaitez-vous continuer à utiliser Messenger avec votre compte Facebook ou vous créer un compte distinct ? 

Et oui, vous pouvez désormais utiliser Messenger sans compte Facebook ! 

Cette dissociation entre probablement dans le souhait de l’Europe de rendre les plateformes WhatsApp et Messenger compatibles avec d’autres services de messagerie. Pour cela, il est nécessaire qu’aucune messagerie ne soit liée à un réseau social. Il sera même possible de discuter depuis Messenger vers d’autres applications concurrentes (si elles le souhaitent). Bon, ce service n’est pas pour tout de suite d’après Meta. 

L’App Store dit « Au revoir » aux commissions 

Les utilisateurs d’iPhone peuvent désormais télécharger des applications sans passer obligatoirement par l’App Store. Les applications comme Netflix ou Spotify auront la possibilité de faire des publicités pour des offres promotionnelles ou de proposer des abonnements en dehors de l’App Store. Cela veut dire ne plus donner une commission à Apple. Mais encore une fois, il faut que les plateformes numériques souhaitent quitter l’App Store. Et au vu des contraintes mise en place par les développeurs chez Apple, ce n’est pas pour tout de suite. 

Les répercussions du Digital Markets Act sur notre quotidien

La réduction des services par défaut 

Apple et Google sont contraints de simplifier le choix du navigateur web par défaut (Safari ou Chrome) sur iOS et Android. Et ce, dès l’allumage pour la première fois de votre appareil. Plus besoin de chercher dans les réglages pendant des heures ! 

Microsoft devra également enlever un maximum d’applications installées par défaut sur ses appareils. Vous pouvez dire « bye bye » à l’assistant Cortona ou le navigateur Edge qui devront disparaitre des nouveaux appareils Microsoft.

Interdiction du croisement des données personnelles sans votre consentement

« Google vous demande l’autorisation de croiser vos données avec votre compte YouTube ».  

C’est le message que vous avez dû recevoir dernièrement ! Si ça vous est arrivé, c’est normal, c’est l’œuvre du DMA !

Les entreprises concernées par le Digital Markets Act ne peuvent plus croiser les données personnelles collectées sur différentes plateformes pour le ciblage publicitaire sans votre consentement.

Cette pratique était au cœur des modèles économiques de certains géants du numérique, comme Google et Meta. Elle permettait de diffuser des publicités plus personnalisées, mais elle posait surtout des grosses questions sur le respect de notre vie privée.

Enfin des bonnes nouvelles pour la protection en ligne de nos données personnelles !

Plus de transparence dans les algorithmes

Fini les boîtes noires ! Les plateformes numériques devront lever le voile sur le fonctionnement de leurs algorithmes de recommandation et de classement. On comprendra mieux comment nos contenus sont diffusés et comment on peut optimiser notre visibilité en ligne (pour la plus grande joie de nos pandas du pôle digital).

Qu’apporte le DMA à la communication digitale ?

Plus de choix pour vos campagnes publicitaires 

Adieu le monopole des contrôleurs d’accès ! 

De nouvelles plateformes pourront peut-être émerger, offrant des solutions publicitaires plus diversifiées et adaptées à des besoins spécifiques. On peut déjà s’imaginer diffuser des annonces sur des nouvelles plateformes ! Peut-être que certaines seront spécialisées dans votre domaine et utiliseront des nouvelles technologies de ciblage. (On a hâte !)

Plus de transparence = un meilleur accès aux données

Les contrôleurs d’accès devront partager leurs précieuses données avec leurs concurrents. Ces informations permettront à de nouveaux acteurs de proposer des services plus pertinents et personnalisés aux utilisateurs et utilisatrices. Vous pourrez enfin profiter d’une analyse plus fine de votre audience et de vos performances marketing.

Améliorer la performance des campagnes numériques

Avec plus de choix et de données, il sera possible d’optimiser les campagnes en fonction des objectifs spécifiques. Cela permettra d’améliorer le ciblage, l’engagement et la conversion des campagnes numériques.

Quelles sont les entreprises concernées ? 

On vous rassure, cette législation ne concerne pas tout le monde et encore moins les PME ou TPE. Le but est justement de protéger ces entreprises. Le Digital Markets Act touche les plateformes qui occupent une position dominante sur le marché du numérique et qui contrôlent l’accès à un certain nombre de services importants.

Vous voulez savoir si vous êtes un contrôleur d’accès ? Voici les critères : 

  • Une position économique forte : au moins 7,5 milliards d’euros de chiffre d’affaires réalisés sur l’économie européenne ou une capitalisation boursière / valeur marchande d’au moins 75 milliards d’euros avec une activité dans, au moins, trois États européens.
  • Le contrôle d’un “service de plateforme essentiel” (moteur de recherche, réseau social, messagerie, place de marché en ligne…) utilisé par au moins 45 millions d’Européens par mois et au moins 10 000 professionnels par an dans l’Union européenne.
  • Le dépassement de ces seuils au cours des trois années précédentes (caractère “solide et durable” de sa position sur le marché).

Conclusion sur le Digital Markets Act

Le DMA est une nouvelle réglementation européenne qui vise à créer un marché numérique plus ouvert et plus équitable. Il impose un certain nombre d’obligations aux grandes plateformes numériques, telles que l’interdiction de s’auto-favoriser, ou la transparence des algorithmes. 

Si les contrôleurs d’accès ne se plient pas à cette législation, des mesures seront appliquées. Plus précisément des amendes de 10% du chiffre d’affaires mondial, voire 20% si elles récidivent. Un impact conséquent même pour ces plateformes numériques. Alors, il risque d’y avoir peu de contestabilité. 

Le Digital Markets Act ouvre une nouvelle ère sur la communication digitale. Une législation ambitieuse qui vise à rééquilibrer les forces du marché numérique et à donner plus de choix aux utilisateurs et utilisatrices. 

Qui sait, ce sera peut-être l’opportunité pour les géants du numérique de se démarquer et de proposer des services innovants ! 

En attendant, à la bambouseraie, on reste informés en observant de près ces changements. On continue à innover en suivant les avancées du numérique, et à créer des campagnes digitales au poil ! 

Ding Dong, les campagnes des chocolatiers arrivent pour Pâques !

Les campagnes de communication des chocolatiers à l'approche de Pâques

C’est officiel, les lapins envahissent les rayons, les chocolats s’invitent dans nos conversations et les pandas sont plus que ravis ! Pâques, c’est l’occasion de célébrer le printemps, de se retrouver en famille et… de se régaler avec du chocolat. 

La communication de Pâques

Pâques c’est un peu comme Noël, avec encore plus de chocolat et des lapins à la place des cadeaux ! Les Français ne s’y trompent pas et dépensent en moyenne 20€ par personne en chocolat, soit un total de 665 millions d’euros pendant cette période ! De quoi donner des idées aux marques pour se couper une part de l’œuf.

Pâques est un véritable coffre aux trésors pour la communication. Couleurs vives, personnages iconiques, messages drôles et gourmands… tout est permis pour créer une campagne qui fera vibrer les papilles et les cœurs. Au revoir la grisaille de l’hiver ! Pâques sort ses couleurs pétillantes : jaune, orange, vert, bleu… Un festival de teintes qui donne le sourire et annonce le retour du printemps.

Qui dit Pâques, dit lapins, œufs et clochettes ! Ces icônes incontournables sont les stars de la saison. Mais attention à ne pas faire des campagnes en carton ! Vous pouvez les réinventer, leur donner vie ou les personnaliser pour créer une communication unique et attachante. Vous pouvez aussi raconter une histoire. Le storytelling est riche et engageant, il permet de faire rêver les consommateurs et de les transporter dans votre univers.  

La recette bien chocolatée de Kinder

Non, on ne va pas vous révéler la recette de leurs chocolats, mais bel et bien la force de leur marketing. La cible de Kinder a toujours été, comme son nom l’indique, les enfants (Kinder en allemand). La marque s’est distinguée avec ses packagings ludiques et pédagogiques. À Pâques, cette philosophie prend tout son sens avec des emballages qui ne se contentent pas de protéger les produits avec du carton, mais qui offrent aux enfants des expériences enrichissantes et divertissantes.

Dès le premier regard, les packagings Kinder attirent l’attention des enfants (et des plus grands). Des formes amusantes et colorées, représentant des personnages iconiques de la marque (Kinderini, Lapin Kinder…) ou des animaux mignons, les invitent à découvrir le contenu avec impatience.

Mais l’emballage Kinder ne se résume pas qu’à une simple enveloppe.  Il se transforme en véritable terrain de jeu, avec des éléments qui stimulent l’imagination et la créativité des enfants. 

Prenons le fameux Kinder Surprise, qu’on ne vous présente plus.

Un produit qui est plus réputé pour son œuf jaune que pour son chocolat lui-même. Le cadeau permet de prolonger le plaisir après avoir dégusté le chocolat. Les mythiques jouets permettent d’inventer des histoires et de rester dans les esprits. Tout le monde se souvient de la construction d’un jouet (jamais facile à monter d’ailleurs). Le packaging est dédié à l’enfant ! Nouvel exemple avec le Kinder Mix Trésor, qui offre pour Pâques une véritable chasse au trésor avec sa carte et son trésor. La boite propose plus que des œufs au cacao et au lait, mais une véritable expérience. 

Le packaging de Kinder ne se contente pas que d’un simple emballage pour le chocolat. Il devient un véritable outil ludique qui stimule l’imagination et la créativité des enfants. Une approche unique qui fait de Kinder une marque de chocolat incontournable et qui tape dans l’œil du consommateur une fois dans la grande distribution. 

Pourquoi le packaging est important dans la communication alimentaire ?

Tout comme le bambou est un élément essentiel pour nos pandas, le packaging est un élément essentiel du marketing alimentaire. On l’a bien vu avec Kinder ! 

C’est la première chose que les consommateurs voient en rayon, il faut donc que ça flashe ! Un rayon de supermarché rempli de paquets beiges et ternes… n’est pas très impactant, n’est-ce pas ? Le packaging doit donner envie de manger le produit. Des photos appétissantes, un visuel tape-à-l’œil, un design sympa… 

Tout ça pour faire saliver les clients !

Le packaging, l’ingrédient secret pour des chocolats irrésistibles

À Pâques, le chocolat règne en maître sur les tables et dans les paniers. Mais face à une multitude d’œufs et de lapins gourmands, comment se faire remarquer et séduire en un regard ?  Le packaging joue alors un rôle crucial !  Loin d’être un simple emballage, il devient un véritable argument de vente et participe à l’expérience client.

Attirez l’œil et démarquez-vous

Chocolats, en voulez-vous, en voilà, tous plus mignons les uns que les autres. Alors comment faire pour que vos produits sortent du lot ? 

Et oui, malheureusement, lorsque vous voulez être vu lors d’un grand évènement, il ne suffit pas de payer plus cher pour être placé dans un rayon à hauteur des yeux. Vous devez vous démarquer en termes de merchandising. C’est-à-dire que vous devez autant miser sur le visuel de votre produit, que sur son agencement en point de vente et la PLV qui va y être associée.

Pour commencer, vous devez définir la forme et le visuel du packaging. 

Fini les formes vues et revues, place à l’originalité ! Les packagings innovants sortent souvent des lots d’emballage classique. Prenons, par exemple, le lapin doré de Lindt. Jusque-là, rien d’innovant, mais c’est l’ajout d’une clochette à son cou qui a donné l’identité du chocolat Lindt.

Côté couleurs, mettez le paquet ! Jaune, orange, vert, bleu, rose… toutes les couleurs vives sont les bienvenues à Pâques. 

Mais au-delà du visuel produit, il faut réfléchir à sa présentation en rayon. Voulez-vous qu’il soit simplement exposé en rayon, voulez-vous qu’il soit sublimé d’un petit présentoir, ou voulez-vous investir dans un grand présentoir présent au milieu de l’allée pour vous imposer comme LA marque de référence de Pâques ? 

Si vous choisissez de donner une présentation originale à votre produit, il faudra réfléchir à l’ambiance que vous souhaitez véhiculer, élément essentiel du merchandising. Si le consommateur ne ressent rien, il ne se projette pas et donc, il n’achète pas. Voulez-vous donner une ambiance chaleureuse pour un œuf en chocolat à offrir à un enfant, ou une ambiance plutôt chic, pour de beaux chocolats noirs à offrir à mamie ? (ou bien une ambiance plus exotique pour offrir des chocolats aux bambous à nos super pandas ?)

Et pour booster votre visibilité (parce qu’on n’en fait jamais trop), pensez à la Publicité sur le Lieu de Vente ou PLV, qui permettra au consommateur de savoir que vous êtes présent dans les rayons, avant même de repérer votre produit. Les stop-rayons, bandes de rives et têtes de gondoles sont très efficaces, ainsi qu’encore une fois les présentoirs.

Lorsque l’on sait que 76% des décisions d’achat se prennent en magasin pour la grande distribution, on comprend l’importance d’investir dans du cross merchandising, pour susciter un achat immédiat et impulsif. 

Communiquez vos valeurs  

Le packaging est un excellent moyen de véhiculer les valeurs de votre marque.  Soulignez l’utilisation de chocolat haut de gamme, le caractère artisanal de votre production ou votre engagement écologique grâce à des matériaux recyclés et recyclables.

Affirmez votre identité

Est-ce que vous verriez un packaging AVICOM’ sans pandas ni bambous ? Non. 

Votre packaging doit rester cohérent avec l’identité visuelle de votre marque et son positionnement. Les couleurs, les formes, les images et les matériaux utilisés doivent être harmonisés pour créer une image forte et reconnaissable. 

Le violet de Milka, le rouge et blanc de Kinder… les chocolatiers proposent des nouveaux emballages, mais toujours cohérents avec leur identité graphique. 
Mais, gardez tout de même en tête que le packaging est un élément de communication qui répond à des codes, surtout en grande distribution, et qu’il va falloir les respecter pour être cohérent avec ce que vous vendez. Le design d’un packaging ne sera pas construit de la même manière que le reste de vos autres supports. 

Alors, à vous de jouer !

Le packaging est un élément essentiel de la réussite de la vente de vos chocolats de Pâques.  En soignant son design, son message et sa fonctionnalité, vous transformerez vos produits en cadeaux irrésistibles qui séduiront les gourmands de tous les âges. Alors, laissez libre cours à votre créativité (tout en respectant les codes de la conception packaging en grande distribution) et imaginez des emballages qui feront fondre de plaisir vos clients ! C’est parti pour une chasse aux idées gourmandes !

Les règles d’un bon emballage

Les graphistes qui conçoivent des packagings alimentaires doivent respecter un certain nombre de règles et de réglementations. 

Les informations obligatoires 

L’emballage doit mentionner le nom du produit, la liste des ingrédients, la quantité nette, la date de durabilité minimale ou la date limite de consommation, et le nom et l’adresse du fabricant ou du distributeur. Les mentions obligatoires doivent être claires et lisibles.

La visibilité des consignes de tri et de recyclage 

Les consignes de tri et de recyclage de l’emballage doivent être clairement indiquées sur l’emballage. En plus de ces règles générales, il existe des réglementations spécifiques à certains types de produits alimentaires. Par exemple, les emballages des produits biologiques ou pour bébés doivent respecter des règles spécifiques.

Les éléments du packaging 

Le packaging doit être lisible. Choisir les bonnes typographies et la taille de ces dernières sont essentielles pour un packaging qui fonctionne. Au-delà de la lisibilité, il faut qu’il soit visible et surtout attrayant. Vous devrez opter pour les meilleures finitions possibles, que ce soit au niveau de l’impression ou de la découpe. 

L’ouverture doit être pratique ! 

C’est sûr qu’un bel emballage est essentiel, mais inutile si personne ne peut ouvrir le produit. L’expérience client ne sera pas excellente si le consommateur se prend la tête pour ouvrir le produit (sauf si c’est un Escape Game). Il faut privilégier une « ouverture facile » pour l’utilisateur, mais cela ne veut pas dire qu’elle ne peut pas être fun ou créative…

L’importance des événements en marketing

Nos pandas vous ont déjà parlé des marronniers marketing dans l’article d’octobre, mais comment se traduisent-ils dans la grande distribution ? 

Tous les événements sont bons à prendre pour mettre en avant des produits et faire vivre la consommation ! Vous avez sûrement dû voir des stands particuliers pour les chocolats de Pâques, les calendriers de l’avent à Noël et même pour des événements sportifs (Coupe du monde de Rugby, matchs de la Ligue des champions…). 

L’objectif est de mettre en avant des produits spéciaux aux clients dont ils pourraient avoir besoin de sorte à embellir cet événement. 

Les PLV permettent de mettre en avant les produits et les promotions de manière visuelle et attractive. Les têtes de gondole sont des emplacements stratégiques en magasin qui permettent de mettre en avant des produits spécifiques. Elles sont souvent utilisées pour les lancements marketing, les opérations promotionnelles et les événements saisonniers. 

La PLV permet de créer une ambiance festive et attrayante en magasin, de mettre en avant des produits spécifiques et de générer des achats impulsifs.

Vous êtes parés pour bien communiquer ! 

Pâques est une fête unique qui combine gourmandise, tradition et moments de partage en famille. C’est l’occasion de se retrouver autour d’un repas et de profiter de la chasse aux œufs tant attendue par les enfants. Bon, on vous avoue que nos pandas vont aussi avoir droit à leur chasse aux œufs dans la bambouseraie…

Le packaging joue un rôle crucial dans le succès de la vente des chocolats de Pâques. Il doit être attractif, original et refléter l’esprit de la fête. C’est aussi un excellent moyen pour les marques de communiquer leurs valeurs et de se démarquer de la concurrence.

Pâques profite à tout le monde, les chocolatiers, la grande distribution et surtout à nos papilles !