Le co-branding : un allié précieux pour votre visibilité de marque !

Le co-branding, un atout précieux pour les marques et leur communication

Connaissez-vous le jeu de société « Explore la bambouseraie » ? Non ? Et bien, c’est normal, il n’existe pas. Mais il aurait pu, notre agence digitale lyonnaise AVICOM’ avait fait un co-branding avec Hasbro Gaming ! (On ne vous le dit pas, mais on en rêverait…).

Comment et pourquoi le co-branding peut aider votre marque à exploser en notoriété ? Nos pandas vous l’expliquent juste après !

Qu’est-ce que le co-branding ? 

Définition du co-branding 

Le co-branding, c’est tout simplement la collaboration de deux marques, qui créent un produit, un service ou réalisent une action commune. Dans quel but ? Promouvoir chacune leur marque à travers la notoriété de l’autre. C’est un échange de service qui finalement arrange tout le monde. 

Mais attention, même si l’idée paraît simple, sa réflexion et son exécution sont pourtant bien compliquées et minutieuses. Parfois, on peut être à deux-doigts du Bad buzz si on ne choisit pas la bonne marque à laquelle s’allier. 

Boutique Louis Vuitton allumé dans la nuit. Définition du co-branding - AVICOM'

Quels sont les deux types de co-branding ? 

Le co-branding fonctionnel (ou d’ingrédient)

Le co-branding fonctionnel s’effectue entre deux marques ayant un niveau de notoriété bien distinct. Prenez une marque très connue, et une moins connue, mais au grand savoir-faire, vous obtiendrez un beau mélange pour une collaboration réussie. 

Le but est donc de créer un produit commun, qui bénéficiera de la notoriété de l’un et de l’expertise délivrée par l’autre. La marque connue pourra proposer à ses clients un produit de meilleure qualité, via de nouveaux réseaux de distribution… La marque moins connue, elle, bénéficiera de la notoriété et de l’image de son allié.  

Le co-branding symbolique 

Le co-branding symbolique s’effectue entre deux marques à la notoriété similaire. Le but est de prendre deux marques aux tons différents et images différentes. Ici, elles viennent s’associer lors d’une campagne marketing pour renforcer leur image de marque, modifier leur positionnement ou encore profiter de l’influence et la communauté de l’autre. Elles viennent toucher à un nouveau marché et apportent un nouveau produit à leur client. 

Pourquoi faire du co-branding ? 

Un gain de notoriété 

En choisissant une marque ayant une bonne notoriété et en développant un nouveau une opération de co-branding avec elle, vous pourrez gagner en visibilité et donc atteindre une cible différente de la vôtre. 

L’acquisition clients

Vous aurez probablement de nombreux prospects qui pourront découvrir votre marque et s’intéresser à vos produits. Des gens n’ayant jamais considéré acheter chez vous vont commencer à changer d’avis. 

Travailler son image de marque 

Lorsque vous effectuez une opération de co-branding avec une marque partenaire dont l’image est très forte et positive, vous gagnez en capital sympathie. 

Redynamiser sa marque

Parfois, quand on est une marque historique et fortement implantée dans son marché ou même leader, on ne se réinvente pas, on tombe dans une routine et ça lasse nos consommateurs… C’est pourquoi le co-branding est une solution idéale pour faire revivre votre marque, rajeunir ou moderniser son image et vous permettre de surprendre vos consommateurs. 

MacBook Air posé sur un bureau. Dos de l'ordinateur avec des stickers colorés de marque et de références à la pop culture.
Co-branding AVICOM'

Comment réussir son co-branding ? 

C’est bien beau de vouloir faire un partenariat avec une marque, mais laquelle ? Et oui, le plus difficile est de trouver une marque qui vous permettra un co-branding réussi, un buzz (positif) assuré et des nouveaux clients de qualité. Pour être sûr de trouver la marque parfaite avec qui s’associer, voici nos panda tips. 

Le mot d’ordre : complémentarité

Si vous voulez de nouveaux clients, vous n’allez pas chercher une marque partenaire similaire à la vôtre. Il faut aller creuser sur les autres marchés, ceux qui peuvent être complémentaires au vôtre. Quels produits pourraient être pertinents en tant que collaboration avec les vôtres ? Quel service pourrait être complémentaire à vos services ? 

Des valeurs partagées

Il vous faut bien évidemment chercher une marque qui va dans la même direction que vous. Avoir des valeurs similaires entre les deux marques partenaires permettra un co-branding cohérent aux yeux du public et beaucoup plus impactant. Bah oui, on ne va pas associer nos bambous hyper écologiques à une grande marque de fast fashion. 

Étude de votre potentiel partenaire 

Ce qui est le plus dangereux lorsque vous vous lancez dans un co-branding, c’est le bad buzz. Et oui, vous pouvez très vite tomber dans une polémique, dont il est toujours compliqué de ressortir. Étudiez la marque avec laquelle vous souhaitez potentiellement vous allier. Regardez son passé, ses anciennes communications, potentielles polémiques sur ses produits ou services… On n’est jamais trop prudent. 

Une offre sensationnelle 

Un but : déclencher la réaction « Wow, ils sont trop forts ». Pour que votre co-branding fonctionne, il faut surprendre vos deux publics avec un produit, un service ou une action auxquels ils n’auraient pas pensé. Mais plus que ça, il faut qu’il leur paraisse indispensable ou tellement spécial qu’ils doivent se le procurer à tout prix. Vous devez donc créer une stratégie autour d’une offre logique, mais atypique. Ça ne devrait pas être trop compliqué si vous avez trouvé LA bonne marque avec qui collaborer. 

Étudier vos marchés

De sorte à confectionner le meilleur co-branding possible, vous devez connaître précisément chacun des deux marchés des marques. Quels sont vos produits les plus achetés par votre public ces derniers mois ? Quelles sont vos typologies de consommateurs ? Quels autres types de produits sont-ils enclins à acheter ? … Beaucoup de questions à se poser, pour un co-branding réussi par la suite !

Trouver des avantages tant pour l’un que pour l’autre

Bien qu’une marque puisse avoir plus de notoriété que l’autre, il faut tout de même qu’elle trouve son compte dans votre co-branding. Vous devez mettre en place une stratégie marketing et de communication qui puisse être efficace et qui bénéficie aux deux marques. Elle doit exprimer vos valeurs et l’image que chacune de vous deux souhaite véhiculer. 

Trois exemples de co-branding réussis

Red Bull x GoPro

Bon, on ne vous présente plus la marque de boissons énergisantes Red Bull, et ses nombreuses sponsorisations d’événement sportifs à sensations fortes. D’un autre côté, GoPro, les fameuses caméras mobiles qui vous permettent de filmer tous vos exploits sportifs facilement. La collaboration parfaite de deux marques tournant autour des sports extrêmes. Ici, ce n’est pas un produit, mais bien une opération, une action de co-branding que les marques ont réalisé.

En 2012, le monde entier a pu observer le Red Bull Stratos project avec le célèbre parachutiste autrichien Felix Baumgartner. Lors de cet événement, Felix Baumgartner, habillé d’une combinaison spatiale sponsorisée par Red Bull et filmé sous tous les angles par des caméras GoPro, a effectué le plus haut saut en chute libre de l’histoire, dépassant le mur du son. Pas mal non ? 

Cela a permis aux deux marques de bénéficier d’une immense visibilité sur les réseaux sociaux, atteignant des nombres de vues astronomiques.

Mercedes x Swatch 

Mercedes-Benz, célèbre marque automobile allemande, s’est alliée à Swatch, la marque de montres suisses. Qu’ont pu créer ces deux marques complétement différentes ? Et bien tout simplement une voiture. Plus précisément la Smart. Et oui, si vous ne le saviez pas, les lettres SMART sont les initiales de Swatch Mercedes Art Car. 

Le but de ce co-branding était de créer une voiture citadine dotée de quelques technicités propres au secteur de l’horlogerie. La smart revêt donc des couleurs vives semblables à ce que propose Swatch et contient moins de plastique. 

Cette voiture permet de diversifier l’offre de Mercedes qui tend vers un modèle plus coloré et fun, tandis que Swatch entre sur un nouveau marché, celui de l’automobile. 

BMW x Louis Vuitton

En 2014, la célèbre marque automobile BMW lançait la BMW i8. Moment rêvé pour faire un partenariat avec une marque de luxe tout aussi grande, non ? L’heureuse élue a été Louis Vuitton. La marque de mode de luxe, à la base connue pour ces bagages et sacs aux symboles bien particuliers, a décidé de les mettre à l’honneur dans ce co-branding. Une ligne de bagages aux dimensions précises de la nouvelle BMW i8 a donc été commercialisée.

Bien que les deux marques n’aient pas forcément besoin d’un gain de notoriété, et qu’elles aient un public similaire, attiré par le luxe et aux moyens importants, elles doivent tout de même continuer à cultiver cette image du luxe. Ici, le co-branding BMW x Louis Vuitton a permis de montrer aux consommateurs des deux marques, qu’elles sont capables d’innover et de déborder de créativité. 

Crédit : Grégoire Alexandre / Louis Vuitton

Que faut-il retenir du co-branding ?

En bref, vous devez choisir une marque partenaire qui vous permettra d’atteindre l’objectif marketing souhaité. Que ce soit pour gagner en notoriété, pour atteindre un nouveau marché ou améliorer votre image de marque, vous devez trouver LA marque parfaite à laquelle s’associer. Étudiez la bien en amont pour être sûr qu’aucune polémique ne pourra se former, à cause d’un ancien bad buzz ou d’une opposition de valeurs entre vous deux. Il vous faudra confectionner l’offre de service ou produit co-brandé rêvée pour surprendre les consommateurs et arriver à mener votre stratégie de communication à merveille ! 

Facebook, Instagram, LinkedIn et autres : quels sont les formats adaptés aux réseaux sociaux ?

Les formats pour poster sur les réseaux sociaux

Vous êtes Community manager, graphiste ou maniez régulièrement les réseaux sociaux ? Alors, vous vous êtes obligatoirement posé la question : quel format et dimensions dois-je utiliser ?

Nos pandas, entre deux dégustations de bambous, vous partagent toutes les tailles d’images recommandées sur les réseaux sociaux. Instagram, Facebook, LinkedIn et autres n’auront plus de secrets pour vous !

Social media : Pinterest, Instagram, YouTube ou encore X, les différentes dimensions des réseaux sociaux

Pourquoi les formats varient-ils en fonction des réseaux sociaux ?

Vous l’aurez remarqué, chaque réseau social a une interface différente et bien spécifique. Des tailles d’images diverses sont donc nécessaires de sorte à s’y adapter. Que ce soit les photos Instagram, Facebook, LinkedIn ou les vidéos YouTube, chaque réseau social vous contraint d’utiliser des dimensions de visuels bien précises, de sorte à fluidifier l’expérience utilisateur. Elle sera plus cohérente, esthétique et même rapide puisque cela permet de réduire le temps de chargement !

De plus, pour assurer une présentation optimale, vous devrez pour un même réseau social, utiliser les dimensions propres à chacun de ses emplacements. En effet, vous ne pourrez pas utiliser les mêmes tailles d’image pour votre photo de profil que pour le contenu des publications du fil d’actualité ou que les bannières de couverture. 

La résolution de vos photos est également très importante et peut varier selon les emplacements. Certains peuvent nécessiter une haute résolution de sorte à garantir une qualité visuelle maximale comme les images de couverture, tandis que d’autres n’auront pas besoin d’autant de précision.

Vous l’aurez compris, s’adapter aux différents formats d’image et vidéo recommandés sur les réseaux sociaux permet de répondre aux spécificités de chaque emplacement et fonctionnalité, et de permettre une meilleure qualité et cohérence visuelle ainsi qu’une meilleure expérience utilisateur. 

Pourquoi faut-il respecter les tailles d’images sur les réseaux sociaux ?

Optimiser la visibilité du feed  

Si vous adaptez vos formats d’image et vidéo aux emplacements de chaque réseau social, vous augmentez vos chances d’interactions avec vos followers.

Ne pas perdre en temps et en impact

Si vous ne respectez pas la taille de l’emplacement choisi, votre image va sûrement devoir être coupée ou zoomée, ce qui vous pousse à revoir le visuel, et donc à perdre du temps. De plus, une photo coupée peut altérer le message que veut retranscrire votre visuel. Résultat, une perte de temps et une publication avec moins d’impact.

Compatibilité sur tous les appareils 

N’oubliez pas que les réseaux sociaux sont utilisés sur différents appareils (smartphones, tablettes, ordinateurs…). Utiliser la bonne taille d’image permettra à votre contenu d’être correctement affiché sur l’ensemble des plateformes, et donc vous garantit une meilleure visibilité.

Plaire à l’algorithme

Lorsque vos images respectent la bonne taille, votre publication, vidéo ou votre contenu aura plus de chance d’être mise en avant.

Liste des différentes dimensions d’images sur les réseaux sociaux.

Instagram

●         Post Format carré : 1080 x 1080 pixels ou 1200 x 1200 pixels

●         Post Format vertical : 1080 x 1350 pixels

●         Stories & Réel : 1080 x 1920 pixels

●         Photo de profil : 320 x 320 pixels

●         Bulle story à la une : 161 x 161 pixels

●         Visuels ads

○          Paysage : 1080×566 px

○          Carré : 1080×1080 px

○          Verticale : 1080 x 1920 px

Guide : dimensions et formats des visuels du réseau social Instagram

Facebook

●         Post Format carré : 1080 x 1080 pixels ou 1200 x 1200 pixels

●         Post Format vertical : 1080 x 1350 pixels

●         Post Format horizontal : 1200 x 630 pixels

●         Post avec image événement : 1920 x 1005 pixels

●         Stories & Réel : 1080 x 1920 pixels

●         Photo de profil : 720 x 720 pixels

●         Photo de couverture : 820 x 312 pixels

●         Facebook marketplace : 1200 x 1200 pixels

●         Facebook Instant : 1200 x 1200 pixels

●         Visuels ads

○          Paysage : 1080×566 px

○          Carré : 1080×1080 px

○          Verticale : 1080 x 1920 px

Meta met souvent à jour la taille pour les contenus réseaux sociaux. Vous pouvez les retrouver juste ici.

Guide : dimensions et formats des visuels du réseau social Facebook

LinkedIn 

●         Photo de profil : 400 x 400 pixels

●         Logo de la page : 268 x 268 pixels

●         Bannière profil personnel : 1584 × 396 pixels

●         Bannière profil professionnel : 1128 × 191 pixels

●         Post Format carré : 1200 x 1200 pixels

●         Post Format vertical : 1080 x 1350 pixels

●         Post blog avec un lien : 1200 x 627 pixels

●         Vidéo : 256 x 144 px à 4096 x 2304 px

●         Publicités vidéos ads

○          Paysage : 640 x 360 px à 1920 x 1080 px

○          Carré : 360 x 360 px à 1920 x 1920 px

○          Verticale : 360 x 640 px à 1080 x 1920 px

●         Newsletter

○          Logo : 300 × 300 pixels

○          Photo de couverture : 744 × 400 pixels

Retrouvez un récapitulatif des dimensions LinkedIn.

Guide : dimensions et formats des visuels du réseau social LinkedIn

YouTube

●         YouTube miniature : 1280 x 720 pixels

●         Photo de profil : 800 x 800 pixels

●         Bannière profil : 2560 x 1440 pixels

●         Visuels ads

○          Bannière : 300 × 60 px

○          Overlay : 480×60 px

○          Display : 300 x 250 px

Pour vous aider, YouTube a créé une page dédiée à ses différents formats vidéo.

Guide : dimensions et formats des visuels du réseau social YouTube

Pinterest

●         Post Format carré : 1000 x 1000 pixels

●         Épingle Format vertical : 1000 x 1500 pixels

●         Story : 1080 x 1920 pixels

●         Display : 222 x 150 pixels

●         Photo de profil : 180 x 180 pixels

Guide : dimensions et formats des visuels du réseau social Pinterest

 

TikTok

●         Photo de profil : 100 x 100 pixels

●         Post : 1080 x 1920 pixels

●         Visuels ads

○         Paysage : 1920×1080 px

○         Carré : 1080×1080 px

○         Verticale : 1080 x 1920 px

Guide : dimensions et formats des visuels du réseau social TikTok

X (Twitter)

●         Post Format carré : 800 x 800 pixels

●         Post Format vertical : 1080 x 1920 pixels

●         Post Format horizontal : 1200 x 675 pixels

●         Photo de profil : 400 x 400 pixels

●         Photo de couverture : 1500 x 500 pixels

●         Visuels ads

○          Carré : 800×800 px

À noter que pour l’ensemble des réseaux sociaux, les formats jpeg et png sont les plus répandus, ainsi que GIF. Cependant, pour certains formats sur quelques réseaux comme Pinterest ou Facebook, vous pourrez utiliser des formats BMP, GIF, JPG, PNG, TIFF, WEBP.  Pour ce qui est du format des vidéos, optez pour du MP4 ou MOV.

Guide : dimensions et formats des visuels du réseau social X (ex-Twitter)

Respectez, appliquez et c’est gagné !

Si vous respectez les bonnes dimensions et si vous vous adaptez aux spécificités, vous boosterez votre visibilité et permettrez à votre entreprise de gagner en temps et en résultats. 

Alors maintenant que vous connaissez toutes les tailles pour optimiser votre visibilité, mettez en place votre stratégie social media, attrapez vos appareils photos et créez du contenu attractif et de qualité !

Pour ne rien oublier des formats des réseaux sociaux, nos pandas vous ont préparé un guide avec toutes les dimensions social media de l’année.

L’importance du poisson d’avril dans le marketing

L'importance du poisson d'avril dans une stratégie marketing

Quand les campagnes de communication pour les fêtes de Pâques se terminent, le poisson d’avril arrive en force. Et ça, ça fait plaisir aux consommateurs et ça redresse la sympathie des marques. Tout le monde y gagne, dans la joie et la bonne humeur. Si c’est pas beau ça !

Quel est l’origine du poisson d’avril ? 

L’histoire et les origines du poisson d’avril sont soumis à beaucoup de débats. On discute souvent la période de l’histoire à laquelle cette tradition aurait commencé. Mais c’est souvent sur la version de Charles IX que se basent les explications. 

Au XVIᵉ siècle, on fêtait le premier jour de l’année le 1ᵉʳ avril. C’est à ce moment-là qu’on distribuait les étrennes et qu’on faisait la fête. Or, le roi Charles IX imposa, en 1654, une nouvelle date de début d’année : le 1ᵉʳ janvier. La majorité des Français ont donc adopté cette nouvelle coutume, mais certains ne pouvaient l’accepter. Ces derniers continuaient à le fêter le 1ᵉʳ avril. Leurs proches, se moquant d’eux, leur offraient alors des cadeaux humoristiques et leur faisaient des plaisanteries. Pas très sympa, mais bon, on est bien contents d’avoir cette tradition aujourd’hui, non ?

 

Pourquoi les marques profitent du 1ᵉʳ avril pour leur stratégie marketing ? 

C’est devenu une tradition pour les marques de faire des poissons d’avril. Bien que oui, elles adorent faire plaisir et rires leurs consommateurs lors d’événements se prêtant à l’humour, il y a tout de même un autre but derrière. En effet, le premier avril est LE moment pour les marques de développer une stratégie marketing au top du top. Mais quels sont les objectifs principaux derrière ces annonces humoristiques ?

Accroître la visibilité de la marque 

L’objectif des marques, derrière une action ou une campagne de communication poisson d’avril est d’abord un gain de notoriété. En effet, toutes les entreprises visent à faire le buzz auprès des consommateurs. Ça ne marche pas forcément à tous les coups, mais au moins les blagues amusent la galerie. 

La visibilité que peut apporter un bon poisson d’avril bien réussi pour une marque est généralement développée sur deux médias différents : les réseaux sociaux et les médias d’information comme les magazines ou journaux d’actualité. 

Les réseaux sociaux permettent une propagation de l’information très rapide, et donc de développer votre visibilité en un temps éclair, auprès d’une très large cible. 

Les médias d’information, que ce soit presse, TV, radio ou même internet, ont une stature plus sérieuse et professionnelle qui va venir crédibiliser votre marque, en plus de lui faire gagner en visibilité au vu du nombre de lecteurs, auditeurs ou spectateurs qu’ils touchent.  

Augmenter le capital sympathie de la marque 

Les consommateurs recherchent de plus en plus de marques innovantes, qui communiquent de manière originale et personnalisée En participant au poisson d’avril, les marques se montrent comme modernes, créatives, drôles et prêtes à tester de nouvelles choses. 

La marque montre qu’elle a fait l’effort de travailler dur pour créer un poisson d’avril recherché et de qualité. Les consommateurs sentent qu’elle s’investit pour eux et une proximité se crée entre les deux. On a tous tendance à mieux aimer quelqu’un qui nous fait un cadeau qui vient du cœur. Si, par exemple, un de nos pandas vous offre un beau bambou taillé, vous allez l’adorer, nan ? Ça vaut peut-être même un câlin…

Tester un insight consommateur en direct 

Bien que certains produits ou services fictifs qui « sortent » le 1ᵉʳ avril sont inconcevables et trop farfelus, d’autres pourraient être réalisables… C’est à ce moment-là que les marques en profitent pour tester la température et voir la réaction des consommateurs face à cette annonce. Soit ça passe, et le produit pourrait être réellement envisagé, soit ça casse et ça reste une blague du 1ᵉʳ avril. Malin, non ? 

Quels sont nos conseils pour créer sa stratégie marketing lors du 1ᵉʳ avril ?

Prenez en compte la période

Réfléchissez à la période dans laquelle se trouve votre entreprise. Peut-être, allez-vous fêter vos 10 ans cette année ou lancer une nouvelle filiale ? Il y a tant d’événements à exploiter pour que votre blague du premier avril fonctionne encore mieux. De plus, cela peut vous permettre d’annoncer la réelle sortie de cet événement par la suite. 

Amusez-vous !

Lorsqu’on est une marque, on essaie de garder une image impeccable et on ne se mouille pas trop. Le 1er avril, c’est l’occasion de se lâcher… sans faire tache. Soyez créatifs, proposez des idées lors des brainstormings, car même l’idée qui semble la plus stupide peut vous permettre de construire une campagne comique originale.

Mettez-vous à la place du consommateur 

Rappelez-vous que derrière votre campagne se cachent des consommateurs qui vont découvrir votre travail. Il ne faut ni les froisser, ni les accuser. Votre campagne doit être drôle sans dénigrer vos consommateurs, sinon ça fait l’effet inverse… et ça on ne veut pas !

Attention au Bad Buzz

C’est justement en créant une campagne trop orientée, dénonciatrice ou juste de mauvais goût que vous vous mettrez en porte-à-faux. Oui, on veut gagner de la visibilité, mais non, on ne veut pas que ce soit à cause d’un Bad Buzz. Surtout que les nouvelles vont vite sur Internet… Alors attention !

De plus, faites bien attention à sortir votre campagne le 1ᵉʳ avril et pas avant, ni après. Nombreuses sont les marques qui se sont déjà fait avoir et qui ont dû s’excuser mille fois de n’avoir pas bien gérer leur blague du 1ᵉʳ avril, tant cela paraissait réel. En même temps, pas facile de savoir que c’est un poisson d’avril si on sort la blague fin mars…

Les 5 meilleurs poissons d’avril des marques cette année

Bien sûr, puisqu’à la bambouseraie, on adore l’humour, on a épluché toutes les campagnes qui sont sorties en ce 1er avril. On vous a sélectionné les 5 meilleures, qui nous ont bien fait rire et bien marqué !

Des nouvelles chaussures… volumineuses, signées Adidas

La marque connue pour ses fameuses bandes a souhaité innover en proposant des chaussures toujours avec ce symbole, mais à la forme différenciante. Elle a décidé de reprendre le design de ses boites de chaussures pour en faire des chaussures. Pas très pratique… on n’est pas sûr que les fashions les adoptent.

Duolingo on ice

En plus de parler toutes les langues, Duolingo sait chanter ! La fameuse application de langues vivantes annonce la sortie de sa comédie musicale sur patins à glace.  Elle s’est donnée tous les moyens de nous épater et on pourrait presque croire que c’est vrai.

Le fameux BIC 4 couleurs, mais plus sécurisé

On a tous connu, un jour à l’école, la disparition de notre beau stylo BIC. Ou alors un filou qui nous a échangé les encres de couleurs à l’intérieur (histoire vraie, mon collègue panda me l’a fait la semaine dernière). Et bien, BIC en a conscience et il a décidé qu’il était temps d’y mettre fin. C’est donc la naissance du nouveau BIC cadenacé, pour éviter tout vol de votre beau stylo !

Decathlon et sa mini-tente Quechua, c’est trop mignon, on craque 

Il n’y a pas à dire, le Decathlon taiwannais est très créatif. Le 1ᵉʳ avril, il a décidé de sortir une mini-tente Quechua, pour lapins ! Dépliable et à la même esthétique, seule la taille est réduite… et la mignonnerie augmentée. 

La RATP est un peu en avance pour les Jeux Olympiques

Dans la nuit du 31 mars au 1ᵉʳ avril, la RATP a renommé plusieurs panneaux des stations du métro parisiens. Bien sûr, avec l’approche des Jeux Olympiques, il fallait rester dans le thème. La station Nation devient donc Natation, Bercy se nomme désormais Bercyclisme et Trocadero s’est transformé en Trocanoë. 

Que faut-il retenir du poisson d’avril des marques ? 

Si votre entreprise a le profil pour faire une bonne blague le 1ᵉʳ avril, foncez. Mais attention, votre campagne comique doit être réfléchie, adaptée à votre audience et ne doit pas être borderline. Sinon, vous frôlerez le bad buzz et ça, ça sent mauvais. Croyez-en notre parole de pandas. 

Pour obtenir la meilleure stratégie créative pour votre campagne de communication lors de cette fête, vous pouvez faire appel à une agence de communication. Vous obtiendrez de meilleurs résultats, sans possibilité de bad buzz pour vos blagues de poissons d’avril.

Pourquoi et comment adopter une démarche RSE au sein de son entreprise ?

Adopter une démarche RSE

Ces trois lettres peuvent vous sembler abstraites et pourtant vous en entendez parler de partout.  “Quelles sont leurs actions RSE ?”, “Ont-ils une politique RSE développée ?”…

La RSE est évoquée dans beaucoup de débats actuels. Elle prend de plus en plus d’importance dans la stratégie des entreprises et est même devenue partie intégrante de celles-ci.  Puisque vous souhaitez vous lancer dans une démarche de responsabilité sociale et environnementale et que vous vous posez des questions, nos pandas vont vous éclairer sur ce qu’est la RSE et comment elle est mise en œuvre par les entreprises !

La RSE, c’est quoi ?

Définition de la RSE

La Responsabilité Sociale des Entreprises ou Responsabilité Sociétale des Entreprises désigne, tout simplement, les moyens mis en place par une entreprise pour répondre aux enjeux du développement durable à moyen ou long terme. 

Quel est le but de la RSE ? 

Elle vise à améliorer les actions de l’entreprise pour répondre aux causes environnementales et améliorer le social et sociétal, en favorisant une meilleure qualité de travail pour les employés.

Souvent les entreprises suivent la norme ISO 26000, un document proclamé en 2010 permettant de guider les entreprises dans leur démarche de responsabilité sociale à travers 7 points clés : 

  • La gouvernance de l’organisation 
  • La contribution au développement local 
  • Les droits de l’Homme
  • Les relations et conditions au travail 
  • L’environnement 
  • La bonne pratique des affaires 
  • La protection du consommateur 

femmes d'origines différentes en réunion travaillant et changeant ensemble

Quels sont les 3 piliers RSE ? 

La Responsabilité Sociale des Entreprises repose sur 3 piliers : 

  • Environnemental
  • Social 
  • Économique (ou sociétal)

Ce sont des leviers sur lesquels capitaliser et baser des actions et pratiques concrètes permettant d’apporter un changement durable dans le monde du travail.

Qu’est-ce que le pilier environnemental ?  

Le pilier environnemental représente toutes les actions mises en place par les entreprises en faveur de la protection de l’environnement. Elles peuvent être réalisées en interne, comme recycler l’ensemble des déchets des employés, utiliser du papier recyclé, alimenter les infrastructures avec des énergies vertes… Mais ces pratiques peuvent aussi être liées à l’externe, en travaillant avec des fournisseurs respectueux de l’environnement, en encourageant à la mobilité durable…

Qu’est-ce que le pilier social ?

Le pilier social est essentiellement axé sur la relation de l’entreprise avec ses employés et les actions mises en place en faveur de la santé au travail, de la qualité de vie au travail… Ce pilier touche directement à l’éthique et aux droits de l’Homme. Il vise la suppression des inégalités et des discriminations en instaurant des actions en faveur de l’équité et de l’égalité sociale.

Qu’est-ce que le pilier économique (ou sociétal) ?

Le pilier économique s’axe surtout sur le local. Le but de l’organisation est de développer une économie locale ou du moins la soutenir. On vise un enrichissement de la société via la production des ressources et services dans une démarche locale. L’entreprise peut s’entourer de parties prenantes responsables, elle peut se fournir auprès de collaborateurs locaux, soutenir des sociétés ou initiatives locales et françaises… Elle se doit d’être transparente sur les actions menées.

mains de différentes personnes se rejoignent au centre pour montrer leur union

Des consommateurs de plus en plus informés

Le monde de la consommation a beaucoup évolué en l’espace de quelques dizaines d’années. Aujourd’hui, on tend vers une consommation plus éthique et responsable. Les consommateurs sont plus sensibles à l’origine des produits, à leurs critères énergétiques, aux démarches inclusives… Ils sont plus à même de comprendre et d’analyser les engagements d’une marque et leur choix se porte plus généralement sur des entreprises ayant une bonne RSE, quitte à ce que le produit final soit plus cher. 

Pourquoi adopter une démarche RSE en tant qu’entreprise ? 

Mettre en place une démarche RSE provient de la volonté de l’entreprise. Ce n’est pas une loi obligatoire et l’implication de l’entreprise va dépendre de son degré de préoccupation par rapport aux trois piliers environnemental, social et économique. 

Plus d’éthique dans le monde du travail

Adopter une démarche RSE en tant qu’entreprise permet tout d’abord de contribuer au développement des piliers et de permettre un changement vers le meilleur et le plus juste dans le monde du travail. Mais au-delà de contribuer au développement environnemental, social et économique, les entreprises ont beaucoup à gagner dans le développement de pratiques RSE.

Une bonne image d’entreprise  

Une entreprise ayant une RSE développée va bénéficier d’une amélioration de l’image de marque, que ce soit auprès de ses employés, futurs employés, de ses clients, de ses collaborateurs… Cela peut être un facteur de différenciation sur le marché, là où les clients pourraient venir vers vous plutôt qu’un concurrent qui ne se préoccupe pas des enjeux actuels et n’est pas responsable. De plus, en termes de recrutement, le développement de la marque employeur est essentielle. De plus en plus d’employés recherchent des entreprises centrées sur une bonne RSE, qui est devenue un critère important.

Réduction des risques 

Développer sa RSE va également permettre à une entreprise de réduire considérablement les risques, que ce soit au niveau social, environnemental et économique. En prenant en compte les évolutions de ces facteurs et en revoyant constamment leurs actions, les entreprises peuvent se protéger plus facilement des faux pas, des scandales, et respectent la loi…

RSE et développement durable sont-ils liés ? 

Pour développer sa RSE, l’entreprise doit connaître en amont les enjeux du développement durable, puisqu’elle s’appuie sur ces derniers. 

La RSE répond aux principes fondamentaux du développement durable : 

  • La lutte contre le changement climatique
  • La préservation de la biodiversité, milieux et ressources 
  • La cohésion sociale et solidarité entre territoires et générations
  • L’égalité Homme/Femme
  • Les modes de production et de consommation responsables 

Il est également important de prendre en compte les 17 Objectifs du Développement Durable. Un plan d’action prévu de 2015-2030, définissant les objectifs du millénaire, tant sur le plan environnemental qu’économique et social.

les 17 objectifs du RSE - AVICOM' - agence de communication Lyon

Quels sont les risques RSE ? 

Les organisations subissent des pressions venant de différents facteurs. Il ne faut ni les ignorer, ni se décourager devant elles. Vous pouvez totalement développer une bonne RSE en vous informant dessus et en les prenant en considération. Le mieux est de suivre leur évolution, voire de les anticiper.

Les pressions potentielles liées à la RSE pour votre entreprise peuvent être d’ordre juridique, financier, commercial ou social. 

Les risques juridiques

Les pressions juridiques vont regrouper toutes les exigences réglementaires menant à des risques de poursuite… De nombreuses lois peuvent freiner le développement de votre RSE.

Les risques financiers

Les pressions financières sont liées aux coûts ou économies liées aux pratiques environnementales et sociales de l’organisation…

Les risques commerciaux

Les pressions commerciales sont liées à l’accès au marché, les conditions contractuelles ou l’image de marque…

Les risques sociaux

Les pressions sociales et sociétales sont de l’ordre des communautés locales, le lobbying, les employés, les ONG, tout ce qui émane de la société et qui pourraient faire barrière à votre entreprise en cas de désaccord avec vos valeurs, vos actions…

Comment intégrer la RSE dans une entreprise ?

Premièrement, il va falloir se fier à un professionnel. De sorte à ne prendre aucun risque dans la gestion de votre stratégie RSE, embauchez un spécialiste ou faites appel à une agence de communication spécialisée dans ce domaine.

La seconde étape est l’analyse interne et externe de votre entreprise, sa communication et la gestion RSE de vos concurrents ou sur votre marché. Pour cela, vous pouvez avoir recours à certains outils d’analyse stratégique comme la matrice SWOT (les pandas vous l’expliquent juste ici). 

Lorsque vous aurez quadrillé l’ensemble de ce qui est fait en termes de gestion RSE sur votre marché, que vous aurez regroupé les actions que votre entreprise fait déjà, et mesuré votre responsabilité, il va falloir s’informer sur les réglementations et évolutions de cette dernière. Regardez ce qui est obligatoire en termes de lois et ce qui est le plus en adéquation avec vos valeurs, votre vision d’entreprise.

Lancez-vous !

Ne vous attendez pas à être les rois de la RSE du jour au lendemain. Vous n’aurez jamais l’ensemble de vos actions RSE parfaitement établies dès le début. Il vaut mieux faire un peu que pas du tout. Alors, ne vous mettez pas en tête que les changements apportés à votre RSE doivent être monumentaux. Vous pouvez commencer par de petits changements, comme le simple tri des déchets ou la sensibilisation de vos employés concernant les déplacements responsables en transports en commun ou à vélo, pour limiter la pollution citadine. 

Après avoir déterminé l’ensemble de vos nouvelles actions RSE, ne vous hâtez pas d’en parler à vos employés. Prenez le temps de tout organiser et de leur communiquer correctement, de manière claire et engageante. Vous pouvez mettre en place une campagne de communication en interne. 

Vous devrez également le communiquer en externe, auprès de vos clients, mais aussi de toutes vos autres parties prenantes. Cela permettra d’améliorer votre image et de montrer que vous êtes transparent et authentique. Vous pouvez bénéficier de labels ou protections officielles pour certifier et légitimer votre engagement environnemental. Vous devrez également publier vos chiffres, faire un reporting annuel, pour certifier de la véracité et l’efficacité de vos actions, via notamment un rapport RSE ou même sur votre DPEF (Déclaration de Performance Extra-Financière)…

Attention au greenwashing !

Mettre en place des actions RSE lorsqu’on veut réellement changer les choses, c’est bien, les inventer ou n’avoir aucune motivation sincère derrière, c’est mal… Et ça vaut des scandales et bad buzz… 

Faites attention à ne pas tomber dans du greenwashing, c’est-à-dire se prétendre plus responsable et engagé qu’on ne l’est réellement. Premièrement, les consommateurs le voient très vite, et deuxièmement… On n’a pas vraiment la conscience tranquille…

champ vert avec un dessin d'œil humain au centre

Que faut-il retenir ?

La Responsabilité Sociale des Entreprises est la considération des enjeux du développement durable (sociaux, environnementaux et économiques) par les entreprises. 

Il n’y a pas de bonne ou mauvaise manière de construire votre politique RSE. Vous n’avez pas besoin d’être parfait sur tous les aspects et de cocher toutes les cases. La démarche de vouloir changer vers un mode de fonctionnement plus écoresponsable, plus égalitaire et équitable est déjà un grand pas, même si vos actions sont minimes au début. 

Alors, lancez-vous, et vous verrez très vite votre performance globale s’améliorer, des résultats apparaître et les bénéfices de ces décisions. 

Les French Days, une stratégie marketing à l’image de la montée en puissance du e-commerce

Les French Days, un incontournable du e-commerce

Avez-vous prévu de faire des emplettes lors des French Days ? Comment ça vous ne savez pas ce que c’est ? Heureusement que nos pandas viennent à votre rescousse et vous l’expliquent dans cet article ! Entre French Days et e-commerce, vous serez expert sur le sujet !

Que sont les French Days ?

Avant toute chose, prenez vos agendas et notez : cette année, les French Days du printemps se dérouleront du 30 avril au 7 mai 2024 ! 

Les French Days « du printemps » ? Et oui, les French Days ont lieu à deux périodes différentes de l’année, au printemps et à la rentrée de septembre (bande de chanceux).

Les 6 grandes enseignes françaises du e-commerce, Fnac Darty, Boulanger, CDiscount, Rue du Commerce, Showroomprivé et La Redoute ont lancé cet événement pour la première fois en 2018. Ces sites e-commerce font des promotions sur leurs produits tout au long de cette période. Le but ? Concurrencer le Black Friday en proposant une alternative à la française. 

Chaque année, l’événement fonctionne et on voit le Made in France être mis au-devant de la scène. Et ça, on le doit au développement croissant du e-commerce !

personne de dos tenant un smartphone affichant une page d'une boutique en ligne, vitrine d'un magasin en arrière-plan avec des stickers promotionnels sur le Black Friday - AVICOM'

Pourquoi les marques participent-elles aux French Days ? 

Visibilité

Participer à un événement de promotions sur le net va forcément amener un nouveau public sur votre site. L’occasion de toucher de nouveaux prospects. Cela permet également aux grandes marques de rappeler à leurs clients qu’elles sont bien présentes en ligne. Pour les plus petites enseignes, c’est un moyen de montrer qu’elles existent. 

Image de marque 

Les grandes enseignes sont parfois vues comme des usines. Alors proposer de temps en temps des réductions aux consommateurs permet de montrer qu’on est prêt à tester de nouvelles choses et à se rapprocher d’eux. C’est comme si la marque tendait la main au client, et ça, ça augmente le capital sympathie et la confiance. 

Promouvoir l’innovation à la française 

Comme dit précédemment, les French Days essaient de faire concurrence aux Black Friday, en version française. Ce n’est pas seulement dans une démarche Made In France que les marques veulent utiliser cet événement. C’est aussi pour montrer que la France est aussi capable de grandes choses dans le milieu technologique et Business. 

Inciter au commerce en ligne

On le rappelle, les French Days sont 100% digitaux. Mais, encore beaucoup de gens ne commandent pas sur le net. C’est peut-être en réalisant ce type d’activation sur internet qu’elles vont sauter le pas et faire leur premier achat électronique ? En tout cas, c’est ce qu’espèrent les marques e-commerce. Et une fois qu’on connaît le processus d’achat en ligne, généralement le réflexe de recommander est très rapide.

Les French Days, une stratégie de plus dans le e-commerce

L’arrivée et le développement des French Days font évidemment partie d’une évolution globale du e-commerce. Avec la multiplication des commerces en ligne, des nouvelles marques 100% digitales et des promotions exclusives comme le Black Friday, la concurrence est devenue écrasante pour les enseignes françaises.

Les French Days sont donc apparus comme une stratégie indispensable pour les marques Made In France. Faire face à la montée de la concurrence tout en s’adaptant au développement du e-commerce et par conséquents aux besoins et envies des consommateurs. 

Un bon moyen de continuer à rayonner sur l’univers du commerce en ligne tout en rajoutant une dimension locale et Made In France, chère aux consommateurs. 

Si les French Days, sont encore une pratique récente, l’histoire du e e-commerce, elle, est bien plus ancienne.

écran d'ordinateur affichant une page internet d'Amazon - French Days - AVICOM'

Qu’est-ce que le e-commerce ? 

Le e-commerce est tout simplement, de son nom français, du commerce électronique. Pour faire simple, vous pouvez acheter des produits de vos marques préférés sur internet. En ligne, vous pouvez retrouver des produits de marques connues, comme peu connues. Le e-commerce a de nombreux avantages comme le gain de temps, la facilité d’accès ou le développement rapide de certains commerces. 

Les différents types du e-commerce

Il existe 3 types de e-commerce : 

  • Business to Business (B2B) :  La vente d’une entreprise à une autre entreprise 
  • Business to Consumer (B2C) : La vente d’une entreprise à un particulier
  • Consumer to Consumer (C2C) : La vente d’un particulier à un particulier 

Quelle est l’histoire du e-commerce ? 

Il faut savoir que le e-commerce a démarré bien avant les premiers ordinateurs portables. Il commençait déjà à être développé avec le minitel (oui, si vous avez connu cette époque, on est au regret de vous dire que vous n’êtes plus un djeuns). On vous épargne tous les processus qui se sont déroulés pendant cette période, et on fait un bond dans le temps : direction les années 90. 

Les années 90 

Pendant que vous vous déhanchiez sur du Britney Spears ou les Spice Girls tous les vendredis soir, d’autres travaillaient d’arrache-pied pour développer le commerce électronique et capitaliser sur un système qui allait leur rapporter gros dans le futur. 

Amazon et Ebay sont nés pendant ces années-là. On pouvait également découvrir Alibaba et Paypal, à l’époque connu sous le nom Confinity.  

Les années 2000

C’est durant ces années que le e-commerce a connu de nombreux changements. Ces évolutions lui ont permis de prendre une place capitale dans les habitudes de consommation des internautes. 

Pendant ces 10 ans, Google a lancé Google Adwords (Google Ads) qui a révolutionné le placement publicitaire en ligne. Amazon a sorti son fameux service Prime pour une livraison en 24h, et Etsy a pointé le bout de son nez, permettant aux petits artistes de vivre de leur passion en vendant leurs œuvres sur le net. 

Les années 2010

C’est de 2010 à aujourd’hui que les réseaux sociaux et le contenu sponsorisé ont pris une importance énorme dans le e-commerce. Les réseaux sociaux ont développé une catégorie shopping pour vous rediriger directement sur les plateformes e-commerce. Tout a été construit pour optimiser les achats en ligne 

2020 : une année cruciale pour le e-commerce

2020 a été une année capitale dans le changement de consommation de la population. En effet, les confinements successifs ont contraint les consommateurs à faire des commandes en ligne à cause de la fermeture de nombreux magasins. Une grande partie des internautes ont donc appris à faire leurs courses sur le net…

Aujourd’hui, de nombreuses entreprises se lancent uniquement dans le e-commerce sans boutique physique. C’est une solution moins coûteuse, plus simple et qui fonctionne très bien. C’est ce qu’on appelle des pure players. 

Les grosses entreprises, pionnières, se sont toutes adaptées au e-commerce. Elles ont notamment ouvert des points de vente électroniques en parallèle de leur magasin physique. Le e-commerce s’est donc ancré dans les habitudes d’achats des consommateurs et n’est donc pas à négliger. 

écran d'ordinateur portable affichant une page sur le site internet Shopify - French Days et e-commerce - AVICOM'

Quelle est l’évolution possible du e-commerce ?

Au travers des années, le commerce en ligne a vu de nombreux changements. Que ce soit dans sa forme ou dans les habitudes des consommateurs, le e-commerce ne cesse de se développer. Et ce n’est pas fini !

Accroissement de la personnalisation

Le futur du e-commerce promet une personnalisation de plus en plus accrue envers les utilisateurs. Les marques trouveront des moyens de perfectionner leur système de personnalisation afin d’offrir à chaque client une expérience de navigation optimale. Comment ? Avec une récolte de données clients encore plus précise que celles qui sont déjà utilisées (comportement de navigation de l’utilisateur, démographie, âge… ). Cette personnalisation pourra être facilitée grâce au développement de l’intelligence artificielle.

Intégration de l’IA 

L’intelligence artificielle va représenter un grand tremplin pour les marques en e-commerce. Elle va notamment permettre d’améliorer l’expérience client, en développant des chatbot se rendant disponible 24h/7j sur la plateforme. 

Commerce vocal

Avec l’aide des assistants vocaux tels qu’Alexa de Amazon ou Google Home, le e-commerce pourra passer à un niveau supérieur en permettant de faire des achats vocalement. 

Intégration de la réalité virtuelle et de la réalité augmentée

Pour toujours garantir une expérience client optimale, les entreprises e-commerce vont très probablement permettre à leurs clients de vivre des expériences uniques en VR et RA. Voir le produit en 3D dans un décor faisant rêver, c’est génial non ?  

Paiement en ligne avec la cryptomonnaie

Pas encore très bien mis au point, dans le futur, vous pourrez sûrement régler vos achats en ligne avec de la monnaie numérique. Pas mal hein ? Surtout intéressant, car cela pourrait permettre un paiement plus sécurisé sur le net que des transactions liées à votre compte en banque. 

On récapitule ?

Le e-commerce se développe depuis les années 1960, avant même l’arrivée des premiers ordinateurs. Il a fait un gros « boum » lorsque sont arrivées les années 2000 et depuis, tout s’est accéléré, le hissant aujourd’hui à une habitude d’achat répandu dans le monde entier. Son évolution est aujourd’hui beaucoup portée par les réseaux sociaux, qui mettent tout en œuvre pour inciter les utilisateurs à se rediriger vers les boutiques en ligne. 

Le e-commerce promet donc une évolution vers le positif, vers de plus en plus d’enseignes qui se lancent à 100% en digital, et des consommateurs qui voient toujours plus d’avantages à consommer en ligne. La seule question à se poser est : va-t-il, à un moment, y avoir un besoin de retour à l’humain qui freinera cet e-commerce ? 

Guides et blogs digitaux : les nouveaux alliés de vos vacances !

L'importance des guides et blogs digitaux pour préparer ses vacances

Lorsque vous partez en vacances, vous êtes plus team guide en papier, ou team article de blog avec vos adresses préférées de l’auteur ?

Et oui, aujourd’hui c’est un réflexe d’aller s’informer sur ces supports avant de partir faire la découverte d’un nouveau pays. Pourtant, il y a encore quelques dizaines d’années, il n’y avait pas autant de moyens de connaître les meilleurs spots d’une ville. Nos pandas vous expliquent l’avènement des guides et des blogs digitaux ces dernières années ! 

Qu’est-ce qu’un guide ? 

Avant de rentrer dans le vif du sujet, il est important de comprendre la différence entre un guide et un blog. Chacun des deux a ses propres spécificités et objectifs, et répond à des types de consommateurs différents.

Un guide : une thématique 

Un guide est généralement au format papier. Il est tourné vers une thématique particulière et vient aiguiller le lecteur sur les meilleurs choix à faire. Que ce soit le voyage, la gastronomie, l’art, un guide aborde différents thèmes. Il va venir vous donner les meilleurs conseils, les meilleures adresses et vous inciter à tester. Le type de guide le plus répandu est bien sûr le guide touristique (qui est bien utile à nos pandas lorsqu’ils décident de s’aventurer en dehors de la bambouseraie). Il recense toutes les adresses, les présentations d’établissements, les plans de la ville…

Le guide : certification et expertise  

À travers ses différentes pages, ce qu’on retient d’un guide, c’est son expertise et la certification qu’il apporte aux établissements. Effectivement, un guide, comparé à un blog ou des vidéos réseaux sociaux, a une véritable autorité et crédibilité. Il est souvent rédigé par des experts, ou du moins une équipe de plusieurs testeurs, ne laissant pas la place à la subjectivité d’une seule personne. 

guide de voyage au format papier sur la thématique de Lisbonne au Portugal

Qu’est-ce qu’un blog ? 

Un blog : une ou plusieurs thématiques

Généralement présent sur un site internet, le blog peut être rédigé par un particulier, une association ou une entreprise. Il existe différents types de blog, mais les plus connus et qui fonctionnent le mieux sont ceux de niche. Ils concernent un sujet particulier ou prennent la forment de blogs personnels, où une personne peut partager ses voyages, ses recettes, ses opinions concernant des adresses testées…

Un blog est constitué de différents articles pouvant tourner autour d’une thématique bien spécifique ou de plusieurs d’entre elles. Le but est d’informer les gens et partager ses propres expériences. Les blogs qui fonctionnent le mieux actuellement sont ceux tournés autour du lifestyle, que ce soit le bien-être, les activités à faire lors de son temps libre, les adresses à visiter dans sa ville pour profiter de son weekend…

Le blog : proximité et engagement

Le blog, bien qu’il soit vu comme moins expert ou qualifié qu’un guide, va jouer sur la proximité et l’engagement. En effet, si l’auteur nous ressemble, on aura plus de chance de croire que ce qu’il recommande nous plaira. Que ce soit pour la promotion d’un produit ou de l’adresse d’un super restaurant, son avis sera plus impactant puisque l’émotionnel rentrera en jeu. 

L’engagement de la communauté joue un rôle essentiel dans la popularité d’un blog. Aujourd’hui, les bloggeurs ont de nombreuses options permettant des interactions avec leurs lecteurs, via les commentaires ou les partages des articles. 

Quelle est l’évolution des guides et des blogs ? 

Les guides existent depuis longtemps 

Depuis le début du 20ème siècle, on voit naître différents guides, dont les fameux guides Michelin, le Routard ou le Petit Futé. De la critique de restaurants aux meilleurs hôtels des villes, on a pu voir de nombreuses recommandations passer aux fils des années. 

Mais avec l’arrivée d’internet et des réseaux sociaux, ces guides ont dû s’adapter, notamment en s’accordant au numérique. La création de sites internet ou de guides au format numérique se multiplient ces dernières années. Bien qu’attention, les ventes physiques sont toujours d’une grande ampleur.

L’arrivée des blogs grâce au numérique 

Avec l’avènement du numérique et d’internet, les utilisateurs ont très vite développé leurs plateformes. Les internautes peuvent alors créer de l’interaction et s’exprimer à travers divers canaux digitaux. C’est à ce moment-là que sont nés les blogs. 

Au départ, les utilisateurs ne faisaient que donner leur opinion par rapport à divers sujets. Aujourd’hui, les blogs digitaux se sont étendus à différentes thématiques, à des conseils, à des articles d’expertise… Bonus, les entreprises capitalisent désormais dessus pour améliorer leur SEO (mais ça, c’est le sujet d’un de nos prochains articles !).  

Les blogs se sont tellement répandus et ont tellement évolués, qu’aujourd’hui, les bloggeurs peuvent intégrer des plugins et des widgets. L’objectif étant d’attirer les lecteurs sur leurs réseaux sociaux, sur des formulaires de contact… Ils visent une potentielle rémunération ou des partenariats pour se développer, finalement, ils tendent presque à devenir Influenceurs.

Les réseaux sociaux s’ajoutent à l’équation

« Meilleurs destinations pas cher été 2024 », « Meilleurs cafés de Lyon », « Idées adresses restaurant Paris ». Tant de recherches que vous avez sûrement déjà tapé dans votre barre de recherche TikTok… Les médias sociaux font désormais parties intégrantes de la stratégie des blogs et des guides. Que ce soit pour augmenter leur notoriété, créer de l’engagement ou même créer de nouveaux partenariats, les réseaux sociaux sont aujourd’hui indispensables pour les guides et les blogs. Ils leur permettent également de toucher une cible bien plus large et de développer leurs activités.

main d'un homme tenant un téléphone affichant une page Instagram de voyage au milieu de Times Square à New York

La vidéo, une nouvelle manière de séduire

Les réseaux sociaux deviennent donc une nouvelle forme de blog. Les influenceurs, via des vidéos, vont venir donner leur avis sur une ville, faire des récaps des meilleurs endroits et vous inciter à les tester. 

C’est une manière différente de présenter un blog digital, sous forme audiovisuelle plutôt que rédactionnelle. Elle permet surtout de toucher une plus large cible, souvent plus jeune, spécifiquement lorsqu’il s’agit de TikTok ou Instagram.  

Ce sont notamment ces deux réseaux qui sont le plus utilisés pour les blogs. 

Pourquoi ? Ce sont devenus des moteurs de recherche pour les jeunes. D’après une étude de Google, 40 % des jeunes, ne vont pas sur Google Maps ou Search pour trouver un restaurant, ils vont sur TikTok ou Instagram.

Ils sont également très attirés par les comptes astuces voyages, que ce soit pour des astuces pratiques, économies ou les activités les plus loufoques à faire en vacances. On vous renvoie d’ailleurs sur le blog Astuces Voyages pour préparer tout ce dont vous aurez besoin et vivre les meilleures vacances possibles !

L’expérience vidéo y est également plus propice. Les jeunes lisent de moins en moins les articles, ils les consomment sous forme audiovisuelle. 

Les utilisateurs d’Instagram et TikTok sont la cible parfaite, celle qui voyage et teste les adresses conseillées sur le net. Selon une étude se AYTM, en 2023, 77 % des utilisateurs se disent susceptibles de réserver des vacances sur la base de recommandations qu’ils ont vues sur TikTok. Elles sont donc plus enclines à avoir confiance en les réseaux sociaux.

La vidéo pour plus de proximité et de crédibilité

TikTok et Instagram sont pratiquement devenus nos futures offices du tourisme. Les influenceurs et leur communauté, à travers les commentaires et les partages, permettent de faire gagner en visibilité des destinations auxquelles on n’aurait jamais pensé. Pourtant, aujourd’hui, elles sont devenues « trendy ». Grâce à leur côté humain et réel à leur critique, ces bloggeurs et influenceurs rassurent les potentiels voyageurs dans leur choix de vacances. 

Et justement, les marques ont compris qu’il faut capitaliser sur cet engagement utilisateur pour gagner en visibilité. C’est ce que l’on appelle l’UGC (User Generated Content) ou contenu généré par les utilisateurs, qui consiste à faire participer vos consommateurs dans votre communication, via des partages, des stories, des postes, des commentaires…

La multiplication des médias sociaux locaux 

On le voit depuis quelques années, chaque grande ville voit un ou des comptes Instagram ou TikTok se créer pour relayer les choses à y faire. Ce ne sont pas des comptes créés par la ville elle-même, mais par des indépendants qui souhaitent aider les habitants locaux à explorer chaque recoin de leur belle ville. 

Prenons l’exemple de Lyon, vous connaissez sûrement le Bonbon Lyon, qui interview les Lyonnais dans la rue pour demander leur opinion sur divers sujets. 

Il existe également des comptes Instagram tels que @culturel_lyon, @lyon_citycrunch, @ousortirlyon, @onmangeoualyon, et on en passe des dizaines ! Tous ces comptes relaient les événements de la semaine ayant lieu dans la cité des Gones, les meilleurs restaurants, bars, les petites adresses cachées, mais pépites…. Et nous, on adore ! 

Bien sûr, ces types de comptes existent dans toutes les villes, surtout les grandes. On peut citer @leguideultime à Paris, @konetu.magazine à Marseille ou même @bonjourrennes à Rennes. Ils permettent de faire découvrir de nouveaux acteurs locaux et événements aux habitants locaux et aux touristes qui peuvent les retrouver facilement sur les réseaux.

Que faut-il retenir ? 

Si vous souhaitez lancer votre guide

Avec la montée en puissance du numérique et d’Internet et leur omniprésence dans le quotidien des consommateurs, il est quasi impossible de ne pas s’intéresser au digital. Si vous souhaitez créer un guide, il vaut mieux le commencer au format digital et le développer par la suite au format print. C’est ce que la majorité des nouveaux guides font de nos jours. Cela permet de réduire les coûts et d’être assuré d’une popularité et notoriété déjà installées avant d’investir dans l’impression. 

Mais il est tout de même important de ne pas négliger le format print pour autant. De nombreuses marques sont présentes à la fois en digital et en print. Deux versions qui permettent aux marques de toucher des cibles différentes !

Les plus jeunes ont davantage le réflexe de se rendre sur le digital, tandis que les plus âgés, eux, vont favoriser le format print. On imagine mal pépé Raymond aller télécharger son guide du routard sur « la toile » (quoique parfois, il peut nous surprendre !).

Si vous souhaitez lancer votre blog

En ce qui concerne les blogs, ils ne s’essoufflent pas, mais se transforment petit à petit pour évoluer vers des formats plus courts et immersifs. Les réseaux sociaux permettent à un grand nombre de personnes de lancer leur blog d’une nouvelle manière. 

Il va falloir s’attendre à ce que les formats changent dans les années à venir. On va voir l’IA être intégrée dans la rédaction de nombreux contenus et des assistants virtuels (chatbots) pourraient inciter les lecteurs à commenter ou partager le contenu. La réalité virtuelle et la réalité augmentée feront sûrement partie intégrante du futur des blogs digitaux pour permettre une immersion totale de l’utilisateur dans le contenu. 

Les bloggeurs pourront évoluer vers des statuts d’influenceurs où ils pourront monétiser leur contenu et développer leur business. Des agences de communication et de marketing seront d’ailleurs derrière eux pour s’assurer de la qualité de la stratégie établie.  

Pas de pression !

Mais n’oublions pas qu’à la base, les guides et les blogs sont faits pour tester de super adresses, délivrer des expertises et répondre à un besoin ou une demande des consommateurs. 

Alors, continuez de vous remplir la panse et de vous informer sur vos sujets préférés, et osez lancer votre propre guide ou blog !