Les secrets de la communication

Les secrets de la communication

« Combien de parutions aurai-je à la suite du communiqué de presse ? »

« Combien de journalistes seront présents à notre conférence ? »

« Quelles seront les retombées précises de la campagne d’affichage ? ». 

Beaucoup de questions et pourtant souvent pas de réponses précises. Est-ce que cela veut dire qu’on vous arnaque ? Et bien non. La bambouseraie vous explique pourquoi ! 

Beaucoup d’expertises et une pincée d’imprévisible 

La communication a ses secrets que le public ignore. Aujourd’hui, les pandas vous expliquent pourquoi vous aurez beau suivre la même recette, vos cookies seront différents à chaque fois (mais toujours bons si vous faites appel à une bonne agence !).

Souvent, les clients des agences de communication veulent savoir à l’avance les retombées que va avoir leur campagne. C’est normal et humain d’être curieux et de vouloir se rassurer. Or, selon les moyens et supports utilisés, on ne peut pas donner une valeur précise de ce qui va ressortir d’une campagne. Bien sûr, on peut donner une large estimation, mais parfois, les imprévus et le contexte peuvent influer sur les résultats, sans qu’on puisse le prédire. 

Attention, cela ne veut pas dire que vous jetez de l’argent par la fenêtre en faisant appel à une agence. Au contraire, vous mettrez toutes les chances de votre côté pour obtenir les meilleurs résultats possibles, solides et pérennes. 

Les pandas stratèges et créatifs utilisent des codes et procédés bien précis pour créer des campagnes au poil, qui vous permettent d’avoir les meilleurs résultats, même en prévoyant une légère marge d’imprévus.

Quelles sont les étapes à suivre pour créer une bonne campagne ?

« On benchmark cet aprèm ? »

Ah le benchmark… tous les marketeurs et communicants ont ce mot à la bouche. Normal, c’est ESSENTIEL. Pour créer une campagne solide et atteindre certains objectifs, vous devez impérativement connaître la marque et le marché sur lequel elle se situe. 

Analyser votre marque permet à une agence de comprendre votre ADN, vos ambitions et aspirations pour le futur. Un benchmark de votre marque permet également de regrouper l’ensemble des communications que vous avez pu faire auparavant pour déceler votre ton et les messages que vous faites généralement passer. Une analyse précieuse qui vous permet de ne pas faire une campagne qui ne vous ressemblerait pas, et donc perdre en cohérence.

Analyser votre environnement et votre marché permet aussi de voir ce que fait la concurrence. Ce qui fonctionne ou non en termes de communication sur votre marché. Grâce à ce diagnostic, nous pouvons vous conseiller de réaxer ou non votre communication pour avoir beaucoup plus d’impact.

Faire une campagne de notoriété pour un objectif de ventes immédiates ?  Pas très pertinent, non ? 

Le rôle des agences de communication est également de vous délivrer les conseils adaptés et de vous guider dans le bon déroulement de votre campagne. Pour partir sur de bonnes bases, les objectifs doivent être clairs, cohérents et réalisables. Une agence doit être à même de vous conseiller pour réaxer vos objectifs en fonction du temps, de la finalité à atteindre et de sa réalité. Si un objectif n’est pas réalisable, alors on le modifie de sorte qu’il soit cohérent et possible. On ne va tout de même pas dire à un panda que d’ici 2 semaines de sport, il devra avoir des tablettes de chocolat !

En plus, nous on l’aime bien sa petite brioche…

Planifiez, concevez, et roulez boulez !

Les experts en communication connaissent le ou les médias qui seront adaptés selon votre cible. En fonction de vos objectifs, on pourra créer le plan média qui sera le plus adapté à votre campagne. Une stratégie qui s’appuie également sur le choix des bons canaux et des combinaisons de supports qui multiplieront l’impact de votre campagne. Les experts en communication choisissent les périodes et contextes durant lesquels votre campagne est la plus encline à fonctionner, pour obtenir les meilleurs résultats possibles. 

Ensuite, la conception rédactionnelle et créative de la campagne sera faite par les stratèges, concepteurs-rédacteurs et créatifs de l’agence. Puis, plus qu’à s’en tenir au plan, et lancer la campagne !

En général, nos pandas croisent les coussinets pour donner encore plus de chance à vos campagnes d’obtenir des résultats d’enfer !

On recalibre les données soldats ! 

En fonction des premières retombées de la campagne, nous recalibrons les réglages de la campagne pour encore plus d’efficacité. C’est pourquoi il est important de définir les bons KPI en amont pour savoir quelles données vérifier en lancement de campagne. 

Pourquoi les retombées d’une campagne de communication ne sont pas prévisibles à 100% ?

La communication peut être difficile à quantifier selon les moyens utilisés. Aujourd’hui, grâce aux progrès du numérique, à la récolte de données omniprésente sur internet et les réseaux sociaux, et les algorithmes surpuissants, il est beaucoup plus simple de quantifier une campagne digitale qu’une campagne de communication print. 

Vous ne pourrez pas calculer le taux d’impression d’une affiche placée dans la rue. (À moins que vous ne soyez Big Brother, mais là, c’est un peu inquiétant). On peut tout de même se baser sur le taux de fréquentation de l’emplacement pour une prévision des résultats. Ce qui reste du moins très important, c’est de choisir les bons emplacements. Ceux qui vous permettront de toucher le plus de personnes correspondant à votre cible.

L’agence de communication se charge également de vous créer le visuel le plus impactant, attrayant et clair possible pour que le message soit perçu fluidement par le public.

Du côté des relations presses, il est difficile d’être sûr des retombées presses à la suite d’un dossier ou communiqué de presse.

Vous ne pourrez pas savoir combien de journalistes feront le déplacement pour être présents à votre conférence de presse ou votre événement. En revanche, là où l’agence de communication prend tout son sens, est dans la création d’un communiqué de presse impactant. Un support de communication qui va donner envie aux journalistes de relayer l’information. Elle va aussi être chargée de trouver les bons contacts, de créer une base de données qualifiées avec les médias et les journalistes les plus pertinents et enclins à être intéressés par les informations. Les résultats seront facilités grâce à la relation privilégiée qu’à une agence avec les journalistes.

Le digital, l’exception qui confirme la règle.

Comme dit plus tôt, c’est au niveau des campagnes digitales que les agences ont le plus la main sur les paramètres, et donc sur les résultats. Le ciblage est très précis et les données des retombées sont accessibles directement. Le rôle de l’agence va être de définir les bons curseurs de ciblage dès le début et de choisir les bons KPI pour assurer un bon suivi de l’avancement de la campagne. À la suite du lancement, elle pourra recalibrer les paramètres qui nécessitent une modification.  

Pourquoi faire confiance à une agence de communication ?

Vous l’aurez compris, pour être sûr de créer une campagne efficace, faire appel à une agence de communication est l’initiative à prendre ! Grâce à son expertise, sa connaissance du domaine et sa créativité, une agence est la plus à même de propulser vos résultats vers le top niveau !

Attention tout de même aux agences qui vous ventent des résultats magiques qui semblent et sont, tous simplement, irréalisables. (On peut venir leur donner des coups de bambous pour vous sauver si vous voulez !). Mieux vaut une agence transparente, qui vous dira que les retombées ne sont pas prévisibles à 100%, mais qui fera tout pour que votre campagne fonctionne. Plutôt qu’une agence qui vous promette monts et merveilles, sans aucun résultat derrière…

Il faut faire confiance à une agence qui maîtrise les différents domaines de la communication, qui a connaissance parfaite des enjeux actuels et qui a une grande capacité d’adaptation. 

Et bien sûr, vous le savez, nos pandas sont présents pour vous, pour vous apporter le meilleur service possible, et vous aider (en prenant en compte les possibles imprévus) à créer des campagnes de communication au poil pour atteindre vos objectifs et même les surpasser !        

Le Digital Markets Act, la loi contre les pratiques anticoncurrentielles

Digital Markets acts, ce qu'il faut en retenir

Le 6 mars 2024 a marqué un tournant majeur pour l’univers numérique en Europe avec l’entrée en vigueur du Digital Markets Act (DMA). 

Qu’est-ce que le Digital Markets Act ? 

Cette réglementation européenne vise à créer un marché numérique plus ouvert et plus équitable, en s’attaquant aux contrôleurs d’accès, ces géants du web qui dominent le marché.

Google, Apple, Amazon et Facebook/Meta sont les premières plateformes concernées par le DMA. L’objectif est de limiter leur pouvoir et de donner plus de choix aux utilisateurs et aux entreprises.

Bon, ce règlement peut paraitre un peu flou, mais les pandas sont là pour vous éclairer !

Quelles sont les règles du Digital Markets Act ? 

Les différents états de l’Union européenne mettent en place des outils de régulation sur le secteur numérique. Pourquoi ? Pour créer un environnement plus équitable, pour tous les acteurs, en particulier les PME et les start-ups. 

Le Digital Markets Act a été créé pour un marché numérique plus juste, c’est vrai, mais ses législations permettent bien plus. La réduction du pouvoir des gatekeepers stimule aussi l’innovation, la croissance et la compétitivité sur le marché numérique européen. Un boost pour l’économie européenne ! 

Ce règlement redistribue les cartes. Les contrôleurs d’accès seront confrontés à une concurrence plus équitable, et donc les utilisateurs et utilisatrices numériques européens seront incités à faire le choix de services, plateformes et applications plus diversifiés, qu’ils ne considéraient même pas auparavant.

Quel est l’objectif de ses obligations ? 

Réduire le pouvoir de ces gatekeepers sur le marché du numérique. Les entreprises désignées comme contrôleur d’accès par la Commission européenne ont six mois pour se mettre en règle avec les obligations du DMA. Alors hop hop hop, on ne traine plus !

Les GAFAM : les principales entreprises visées par le DMA

La plateforme Google est-elle la grande perdante ?

Vous avez dû remarquer que certaines fonctionnalités de Google ont été récemment modifiées. On peut vous dire qu’à la bambouseraie, on l’a bien repéré !

Si Google est le moteur de recherche N°1 dans le monde, ce n’est pas pour rien. Au-delà de sa fonction de recherche, ce géant du numérique à su diversifier ses services pour proposer une multitude de produits et plateformes pour faciliter l’expérience et la navigation de ses utilisateurs. Il a réussi à dépasser toute concurrence grâce à ces différentes pratiques et mesures en ligne. Mais l’apparition de cette législation européenne implique de gros changements et de nouvelles obligations pour Google. 

Regardez par vous-même ! Tapez une adresse sur Google et vous verrez qu’il est plus difficile d’accéder à Google Maps. Du moins, on ne vous propose pas d’accéder à l’application en cliquant sur la carte.

C’est une des conséquences directes du nouveau règlement : l’interdiction de l’auto-favorisation. Les plateformes ne peuvent plus utiliser leurs données pour favoriser leurs propres produits et services. Un exemple concret, Google Flights n’est plus le premier résultat qui apparait sur Google quand on tape : comparateur de vol. Cette règle permet de laisser la place à la concurrence comme LILIGO ou KAYAK.

Meta, nouveau fonctionnement entre Facebook et Messenger

Il y a du changement sur les plateformes de Mark Zuckerberg ! C’est le divorce, enfin, la séparation entre Facebook et Messenger. Dernièrement, vous avez dû recevoir un message de Meta vous demandant : souhaitez-vous continuer à utiliser Messenger avec votre compte Facebook ou vous créer un compte distinct ? 

Et oui, vous pouvez désormais utiliser Messenger sans compte Facebook ! 

Cette dissociation entre probablement dans le souhait de l’Europe de rendre les plateformes WhatsApp et Messenger compatibles avec d’autres services de messagerie. Pour cela, il est nécessaire qu’aucune messagerie ne soit liée à un réseau social. Il sera même possible de discuter depuis Messenger vers d’autres applications concurrentes (si elles le souhaitent). Bon, ce service n’est pas pour tout de suite d’après Meta. 

L’App Store dit « Au revoir » aux commissions 

Les utilisateurs d’iPhone peuvent désormais télécharger des applications sans passer obligatoirement par l’App Store. Les applications comme Netflix ou Spotify auront la possibilité de faire des publicités pour des offres promotionnelles ou de proposer des abonnements en dehors de l’App Store. Cela veut dire ne plus donner une commission à Apple. Mais encore une fois, il faut que les plateformes numériques souhaitent quitter l’App Store. Et au vu des contraintes mise en place par les développeurs chez Apple, ce n’est pas pour tout de suite. 

Les répercussions du Digital Markets Act sur notre quotidien

La réduction des services par défaut 

Apple et Google sont contraints de simplifier le choix du navigateur web par défaut (Safari ou Chrome) sur iOS et Android. Et ce, dès l’allumage pour la première fois de votre appareil. Plus besoin de chercher dans les réglages pendant des heures ! 

Microsoft devra également enlever un maximum d’applications installées par défaut sur ses appareils. Vous pouvez dire « bye bye » à l’assistant Cortona ou le navigateur Edge qui devront disparaitre des nouveaux appareils Microsoft.

Interdiction du croisement des données personnelles sans votre consentement

« Google vous demande l’autorisation de croiser vos données avec votre compte YouTube ».  

C’est le message que vous avez dû recevoir dernièrement ! Si ça vous est arrivé, c’est normal, c’est l’œuvre du DMA !

Les entreprises concernées par le Digital Markets Act ne peuvent plus croiser les données personnelles collectées sur différentes plateformes pour le ciblage publicitaire sans votre consentement.

Cette pratique était au cœur des modèles économiques de certains géants du numérique, comme Google et Meta. Elle permettait de diffuser des publicités plus personnalisées, mais elle posait surtout des grosses questions sur le respect de notre vie privée.

Enfin des bonnes nouvelles pour la protection en ligne de nos données personnelles !

Plus de transparence dans les algorithmes

Fini les boîtes noires ! Les plateformes numériques devront lever le voile sur le fonctionnement de leurs algorithmes de recommandation et de classement. On comprendra mieux comment nos contenus sont diffusés et comment on peut optimiser notre visibilité en ligne (pour la plus grande joie de nos pandas du pôle digital).

Qu’apporte le DMA à la communication digitale ?

Plus de choix pour vos campagnes publicitaires 

Adieu le monopole des contrôleurs d’accès ! 

De nouvelles plateformes pourront peut-être émerger, offrant des solutions publicitaires plus diversifiées et adaptées à des besoins spécifiques. On peut déjà s’imaginer diffuser des annonces sur des nouvelles plateformes ! Peut-être que certaines seront spécialisées dans votre domaine et utiliseront des nouvelles technologies de ciblage. (On a hâte !)

Plus de transparence = un meilleur accès aux données

Les contrôleurs d’accès devront partager leurs précieuses données avec leurs concurrents. Ces informations permettront à de nouveaux acteurs de proposer des services plus pertinents et personnalisés aux utilisateurs et utilisatrices. Vous pourrez enfin profiter d’une analyse plus fine de votre audience et de vos performances marketing.

Améliorer la performance des campagnes numériques

Avec plus de choix et de données, il sera possible d’optimiser les campagnes en fonction des objectifs spécifiques. Cela permettra d’améliorer le ciblage, l’engagement et la conversion des campagnes numériques.

Quelles sont les entreprises concernées ? 

On vous rassure, cette législation ne concerne pas tout le monde et encore moins les PME ou TPE. Le but est justement de protéger ces entreprises. Le Digital Markets Act touche les plateformes qui occupent une position dominante sur le marché du numérique et qui contrôlent l’accès à un certain nombre de services importants.

Vous voulez savoir si vous êtes un contrôleur d’accès ? Voici les critères : 

  • Une position économique forte : au moins 7,5 milliards d’euros de chiffre d’affaires réalisés sur l’économie européenne ou une capitalisation boursière / valeur marchande d’au moins 75 milliards d’euros avec une activité dans, au moins, trois États européens.
  • Le contrôle d’un “service de plateforme essentiel” (moteur de recherche, réseau social, messagerie, place de marché en ligne…) utilisé par au moins 45 millions d’Européens par mois et au moins 10 000 professionnels par an dans l’Union européenne.
  • Le dépassement de ces seuils au cours des trois années précédentes (caractère “solide et durable” de sa position sur le marché).

Conclusion sur le Digital Markets Act

Le DMA est une nouvelle réglementation européenne qui vise à créer un marché numérique plus ouvert et plus équitable. Il impose un certain nombre d’obligations aux grandes plateformes numériques, telles que l’interdiction de s’auto-favoriser, ou la transparence des algorithmes. 

Si les contrôleurs d’accès ne se plient pas à cette législation, des mesures seront appliquées. Plus précisément des amendes de 10% du chiffre d’affaires mondial, voire 20% si elles récidivent. Un impact conséquent même pour ces plateformes numériques. Alors, il risque d’y avoir peu de contestabilité. 

Le Digital Markets Act ouvre une nouvelle ère sur la communication digitale. Une législation ambitieuse qui vise à rééquilibrer les forces du marché numérique et à donner plus de choix aux utilisateurs et utilisatrices. 

Qui sait, ce sera peut-être l’opportunité pour les géants du numérique de se démarquer et de proposer des services innovants ! 

En attendant, à la bambouseraie, on reste informés en observant de près ces changements. On continue à innover en suivant les avancées du numérique, et à créer des campagnes digitales au poil ! 

Ding Dong, les campagnes des chocolatiers arrivent pour Pâques !

Les campagnes de communication des chocolatiers à l'approche de Pâques

C’est officiel, les lapins envahissent les rayons, les chocolats s’invitent dans nos conversations et les pandas sont plus que ravis ! Pâques, c’est l’occasion de célébrer le printemps, de se retrouver en famille et… de se régaler avec du chocolat. 

La communication de Pâques

Pâques c’est un peu comme Noël, avec encore plus de chocolat et des lapins à la place des cadeaux ! Les Français ne s’y trompent pas et dépensent en moyenne 20€ par personne en chocolat, soit un total de 665 millions d’euros pendant cette période ! De quoi donner des idées aux marques pour se couper une part de l’œuf.

Pâques est un véritable coffre aux trésors pour la communication. Couleurs vives, personnages iconiques, messages drôles et gourmands… tout est permis pour créer une campagne qui fera vibrer les papilles et les cœurs. Au revoir la grisaille de l’hiver ! Pâques sort ses couleurs pétillantes : jaune, orange, vert, bleu… Un festival de teintes qui donne le sourire et annonce le retour du printemps.

Qui dit Pâques, dit lapins, œufs et clochettes ! Ces icônes incontournables sont les stars de la saison. Mais attention à ne pas faire des campagnes en carton ! Vous pouvez les réinventer, leur donner vie ou les personnaliser pour créer une communication unique et attachante. Vous pouvez aussi raconter une histoire. Le storytelling est riche et engageant, il permet de faire rêver les consommateurs et de les transporter dans votre univers.  

La recette bien chocolatée de Kinder

Non, on ne va pas vous révéler la recette de leurs chocolats, mais bel et bien la force de leur marketing. La cible de Kinder a toujours été, comme son nom l’indique, les enfants (Kinder en allemand). La marque s’est distinguée avec ses packagings ludiques et pédagogiques. À Pâques, cette philosophie prend tout son sens avec des emballages qui ne se contentent pas de protéger les produits avec du carton, mais qui offrent aux enfants des expériences enrichissantes et divertissantes.

Dès le premier regard, les packagings Kinder attirent l’attention des enfants (et des plus grands). Des formes amusantes et colorées, représentant des personnages iconiques de la marque (Kinderini, Lapin Kinder…) ou des animaux mignons, les invitent à découvrir le contenu avec impatience.

Mais l’emballage Kinder ne se résume pas qu’à une simple enveloppe.  Il se transforme en véritable terrain de jeu, avec des éléments qui stimulent l’imagination et la créativité des enfants. 

Prenons le fameux Kinder Surprise, qu’on ne vous présente plus.

Un produit qui est plus réputé pour son œuf jaune que pour son chocolat lui-même. Le cadeau permet de prolonger le plaisir après avoir dégusté le chocolat. Les mythiques jouets permettent d’inventer des histoires et de rester dans les esprits. Tout le monde se souvient de la construction d’un jouet (jamais facile à monter d’ailleurs). Le packaging est dédié à l’enfant ! Nouvel exemple avec le Kinder Mix Trésor, qui offre pour Pâques une véritable chasse au trésor avec sa carte et son trésor. La boite propose plus que des œufs au cacao et au lait, mais une véritable expérience. 

Le packaging de Kinder ne se contente pas que d’un simple emballage pour le chocolat. Il devient un véritable outil ludique qui stimule l’imagination et la créativité des enfants. Une approche unique qui fait de Kinder une marque de chocolat incontournable et qui tape dans l’œil du consommateur une fois dans la grande distribution. 

Pourquoi le packaging est important dans la communication alimentaire ?

Tout comme le bambou est un élément essentiel pour nos pandas, le packaging est un élément essentiel du marketing alimentaire. On l’a bien vu avec Kinder ! 

C’est la première chose que les consommateurs voient en rayon, il faut donc que ça flashe ! Un rayon de supermarché rempli de paquets beiges et ternes… n’est pas très impactant, n’est-ce pas ? Le packaging doit donner envie de manger le produit. Des photos appétissantes, un visuel tape-à-l’œil, un design sympa… 

Tout ça pour faire saliver les clients !

Le packaging, l’ingrédient secret pour des chocolats irrésistibles

À Pâques, le chocolat règne en maître sur les tables et dans les paniers. Mais face à une multitude d’œufs et de lapins gourmands, comment se faire remarquer et séduire en un regard ?  Le packaging joue alors un rôle crucial !  Loin d’être un simple emballage, il devient un véritable argument de vente et participe à l’expérience client.

Attirez l’œil et démarquez-vous

Chocolats, en voulez-vous, en voilà, tous plus mignons les uns que les autres. Alors comment faire pour que vos produits sortent du lot ? 

Et oui, malheureusement, lorsque vous voulez être vu lors d’un grand évènement, il ne suffit pas de payer plus cher pour être placé dans un rayon à hauteur des yeux. Vous devez vous démarquer en termes de merchandising. C’est-à-dire que vous devez autant miser sur le visuel de votre produit, que sur son agencement en point de vente et la PLV qui va y être associée.

Pour commencer, vous devez définir la forme et le visuel du packaging. 

Fini les formes vues et revues, place à l’originalité ! Les packagings innovants sortent souvent des lots d’emballage classique. Prenons, par exemple, le lapin doré de Lindt. Jusque-là, rien d’innovant, mais c’est l’ajout d’une clochette à son cou qui a donné l’identité du chocolat Lindt.

Côté couleurs, mettez le paquet ! Jaune, orange, vert, bleu, rose… toutes les couleurs vives sont les bienvenues à Pâques. 

Mais au-delà du visuel produit, il faut réfléchir à sa présentation en rayon. Voulez-vous qu’il soit simplement exposé en rayon, voulez-vous qu’il soit sublimé d’un petit présentoir, ou voulez-vous investir dans un grand présentoir présent au milieu de l’allée pour vous imposer comme LA marque de référence de Pâques ? 

Si vous choisissez de donner une présentation originale à votre produit, il faudra réfléchir à l’ambiance que vous souhaitez véhiculer, élément essentiel du merchandising. Si le consommateur ne ressent rien, il ne se projette pas et donc, il n’achète pas. Voulez-vous donner une ambiance chaleureuse pour un œuf en chocolat à offrir à un enfant, ou une ambiance plutôt chic, pour de beaux chocolats noirs à offrir à mamie ? (ou bien une ambiance plus exotique pour offrir des chocolats aux bambous à nos super pandas ?)

Et pour booster votre visibilité (parce qu’on n’en fait jamais trop), pensez à la Publicité sur le Lieu de Vente ou PLV, qui permettra au consommateur de savoir que vous êtes présent dans les rayons, avant même de repérer votre produit. Les stop-rayons, bandes de rives et têtes de gondoles sont très efficaces, ainsi qu’encore une fois les présentoirs.

Lorsque l’on sait que 76% des décisions d’achat se prennent en magasin pour la grande distribution, on comprend l’importance d’investir dans du cross merchandising, pour susciter un achat immédiat et impulsif. 

Communiquez vos valeurs  

Le packaging est un excellent moyen de véhiculer les valeurs de votre marque.  Soulignez l’utilisation de chocolat haut de gamme, le caractère artisanal de votre production ou votre engagement écologique grâce à des matériaux recyclés et recyclables.

Affirmez votre identité

Est-ce que vous verriez un packaging AVICOM’ sans pandas ni bambous ? Non. 

Votre packaging doit rester cohérent avec l’identité visuelle de votre marque et son positionnement. Les couleurs, les formes, les images et les matériaux utilisés doivent être harmonisés pour créer une image forte et reconnaissable. 

Le violet de Milka, le rouge et blanc de Kinder… les chocolatiers proposent des nouveaux emballages, mais toujours cohérents avec leur identité graphique. 
Mais, gardez tout de même en tête que le packaging est un élément de communication qui répond à des codes, surtout en grande distribution, et qu’il va falloir les respecter pour être cohérent avec ce que vous vendez. Le design d’un packaging ne sera pas construit de la même manière que le reste de vos autres supports. 

Alors, à vous de jouer !

Le packaging est un élément essentiel de la réussite de la vente de vos chocolats de Pâques.  En soignant son design, son message et sa fonctionnalité, vous transformerez vos produits en cadeaux irrésistibles qui séduiront les gourmands de tous les âges. Alors, laissez libre cours à votre créativité (tout en respectant les codes de la conception packaging en grande distribution) et imaginez des emballages qui feront fondre de plaisir vos clients ! C’est parti pour une chasse aux idées gourmandes !

Les règles d’un bon emballage

Les graphistes qui conçoivent des packagings alimentaires doivent respecter un certain nombre de règles et de réglementations. 

Les informations obligatoires 

L’emballage doit mentionner le nom du produit, la liste des ingrédients, la quantité nette, la date de durabilité minimale ou la date limite de consommation, et le nom et l’adresse du fabricant ou du distributeur. Les mentions obligatoires doivent être claires et lisibles.

La visibilité des consignes de tri et de recyclage 

Les consignes de tri et de recyclage de l’emballage doivent être clairement indiquées sur l’emballage. En plus de ces règles générales, il existe des réglementations spécifiques à certains types de produits alimentaires. Par exemple, les emballages des produits biologiques ou pour bébés doivent respecter des règles spécifiques.

Les éléments du packaging 

Le packaging doit être lisible. Choisir les bonnes typographies et la taille de ces dernières sont essentielles pour un packaging qui fonctionne. Au-delà de la lisibilité, il faut qu’il soit visible et surtout attrayant. Vous devrez opter pour les meilleures finitions possibles, que ce soit au niveau de l’impression ou de la découpe. 

L’ouverture doit être pratique ! 

C’est sûr qu’un bel emballage est essentiel, mais inutile si personne ne peut ouvrir le produit. L’expérience client ne sera pas excellente si le consommateur se prend la tête pour ouvrir le produit (sauf si c’est un Escape Game). Il faut privilégier une « ouverture facile » pour l’utilisateur, mais cela ne veut pas dire qu’elle ne peut pas être fun ou créative…

L’importance des événements en marketing

Nos pandas vous ont déjà parlé des marronniers marketing dans l’article d’octobre, mais comment se traduisent-ils dans la grande distribution ? 

Tous les événements sont bons à prendre pour mettre en avant des produits et faire vivre la consommation ! Vous avez sûrement dû voir des stands particuliers pour les chocolats de Pâques, les calendriers de l’avent à Noël et même pour des événements sportifs (Coupe du monde de Rugby, matchs de la Ligue des champions…). 

L’objectif est de mettre en avant des produits spéciaux aux clients dont ils pourraient avoir besoin de sorte à embellir cet événement. 

Les PLV permettent de mettre en avant les produits et les promotions de manière visuelle et attractive. Les têtes de gondole sont des emplacements stratégiques en magasin qui permettent de mettre en avant des produits spécifiques. Elles sont souvent utilisées pour les lancements marketing, les opérations promotionnelles et les événements saisonniers. 

La PLV permet de créer une ambiance festive et attrayante en magasin, de mettre en avant des produits spécifiques et de générer des achats impulsifs.

Vous êtes parés pour bien communiquer ! 

Pâques est une fête unique qui combine gourmandise, tradition et moments de partage en famille. C’est l’occasion de se retrouver autour d’un repas et de profiter de la chasse aux œufs tant attendue par les enfants. Bon, on vous avoue que nos pandas vont aussi avoir droit à leur chasse aux œufs dans la bambouseraie…

Le packaging joue un rôle crucial dans le succès de la vente des chocolats de Pâques. Il doit être attractif, original et refléter l’esprit de la fête. C’est aussi un excellent moyen pour les marques de communiquer leurs valeurs et de se démarquer de la concurrence.

Pâques profite à tout le monde, les chocolatiers, la grande distribution et surtout à nos papilles !

L’intelligence artificielle sonne-t-elle la fin des métiers de la communication ?

Métiers de la communication et intelligence artificielle, quel avenir ?

Sora, EMO d’Alibaba, Google Génie, Midjourney, ChatGPT, Gemini… les plateformes d’IA ne cessent de se multiplier. Elles peuvent laisser entrevoir un futur dans lequel l’IA jouera un rôle central dans la génération et la diffusion de messages publicitaires. 

C’est vrai, l’intelligence artificielle arrive en force dans le monde de la communication et du marketing. Et forcément, ça fait jaser. Certains crient à la fin d’une ère, prédisant la disparition des métiers de la com’ remplacés par des robots. D’autres y voient une opportunité incroyable de booster leur créativité et leur efficacité. 

À la bambouseraie, on est plutôt de la seconde team, et on vous conseille d’adopter cette vision aussi ! 

Pourquoi ? Et bien parce que non, l’intelligence artificielle ne va pas remplacer les communicants. Elle va simplement devenir un outil supplémentaire pour être au top ! 

C’est quoi l’Intelligence Artificielle ? 

L’intelligence artificielle, ou IA, n’est pas juste une mode, c’est plus que ça !

C’est un outil qui, certes, est apparu très rapidement dans le champ de vision de nombreux métiers, mais qui ne compte pas disparaitre de sitôt, voire… pas du tout !

Avec une évolution à vitesse grand V, les progrès dans le domaine de l’IA sont tellement rapides qu’on a du mal à suivre. Chaque jour, de nouvelles fonctions et applications font surface. L’IA est partout ! De la santé à la finance, en passant par la communication et le transport, elle est en train de transformer des métiers, en devenant accessible à tous. Fini le temps où elle était réservée aux métiers de la tech. 

Vous avez besoin d’un super assistant pour vous aider à être plus créatif, plus performant et plus efficace ? Vous souhaitez gagner du temps sur les tâches répétitives et rébarbatives ? Eh bien oui, vous connaissez déjà la réponse, faites appel à l’IA !

Alors, pourquoi ne pas embrasser cette révolution et en profiter pour augmenter vos performances dans votre travail ? 

Pourquoi utiliser l’intelligence artificielle en communication ? 

On vous certifie que depuis que l’IA est arrivée à la bambouseraie, la collecte de bambous et la créativité des pandas sont décuplés !

Avec l’IA, tout devient plus facile. Mais, il faut aussi savoir composer avec elle. Il ne faut pas tout lui laisser faire, mais plutôt savoir s’appuyer sur elle, pour en tirer le meilleur. 

Finalement, c’est comme un jeu de ping-pong.

L’IA analyse les comportements et les préférences de vos clients, vous adaptez et créez des messages qui les touchent. Elle examine les performances des posts et vous donne des conseils pour les améliorer, vous rédigez des posts plus pointus et optimisez vos réseaux sociaux. 

Vous souhaitez rédiger un article de blog ? Pas de souci, elle propose des sujets pertinents, structure le contenu et peut même l’écrire. Mais la rédaction n’est pas parfaite, rien de mieux qu’un humain (ou un super panda) pour manier les mots. Une preuve de plus que l’intelligence artificielle ne va pas nous remplacer tout de suite (heureusement pour moi qui écris l’article). 

Quels sont les avantages de l’intelligence artificielle ? 

L’IA : une révolution pour le social media

Avis à tous les Community manager, l’IA permet un ciblage de votre audience très précis, et ça, ça fait gagner du temps ! 

Elle va analyser les comportements des utilisateurs pour vous permettre par la suite de créer des messages personnalisés. Oui, c’est une stratégie qui existe déjà, mais l’intelligence artificielle permet d’avoir une meilleure connaissance de la cible. 

Comment ? Grâce à son analyse des données clients et l’identification des segments d’audience.

Mais l’IA étudie également les mentions sur les réseaux sociaux et les avis clients pour identifier les tendances et les points d’amélioration. Elle peut analyser les commentaires des clients pour identifier les attentes du marché, vous permettant d’être en accord avec ses besoins. C’est un gain de temps énorme ! 

En l’utilisant pour exploiter des KPI, vous pouvez obtenir une compréhension plus précise des préférences de l’audience de votre entreprise, améliorer votre stratégie marketing et prendre des décisions adaptées.

L’intelligence artificielle optimise les campagnes sponsorisées. Si si, on vous assure, l’IA est au service de la performance. Elle analyse les performances des campagnes marketing en temps réel, en s’appuyant sur une multitude de KPI : taux de clics (CTR) ; coût par clic (CPC) ; taux de conversion… En analysant ces données, elle peut identifier les points forts et les points faibles d’une campagne et apporter des ajustements précis pour améliorer ses performances.

Attention, c’est toujours une question d’efficacité. Bien sûr que l’humain peut le faire, mais l’IA le fait plus vite. L’IA n’a toujours pas pour but de remplacer le métier de l’Homme, mais de l’assister. 

L’IA : une révolution pour la création publicitaire

L’IA ne se limite pas qu’à des pandas stratèges, mais également aux pand’artistes accomplis ! 

De nouveaux outils se développent. Ils sont spécifiques à la création assistée par l’IA générative d’image ou de vidéo. On peut citer parmi eux Midjourney pour la génération d’image ou Sora pour les vidéos. On peut se dire encore une fois que c’est la fin des emplois créatifs comme les graphistes ou les motion designer… mais non, toujours pas ! 

C’est encore une fois, un simple renouveau des métiers avec l’apprentissage et l’adaptation à de nouveaux logiciels. Au même titre que les créatifs apprennent à utiliser la Suite Adobe, ils vont apprendre à créer des prompts efficaces et à manier l’IA comme des chefs.

En parlant d’Adobe, l’IA générative fait son apparition dans Photoshop avec l’IA Adobe Firefly. Elle permet d’ajouter, de développer ou de supprimer du contenu dans des images. Concrètement, Firefly permet de générer, à partir d’un prompt, une image sur votre document Photoshop. Un prompt est une description textuelle que l’IA conçoit ensuite. Par exemple : « panda noir et blanc avec une casquette se tient sur les mains dans une bambouseraie lyonnaise, dans le style de Wes Anderson ». Très peu de chance de voir ça en vrai !

Toutes ces IA ne remplacent pas l’essence même de la création publicitaire : la créativité et l’originalité. L’intelligence artificielle n’est qu’une machine qui a accès à une gigantesque base de données dans laquelle elle puise son inspiration pour créer. Alors, pour qu’elle réponde avec créativité à une demande, c’est à la demande d’être créative. Elle doit découler d’une stratégie solide, réfléchie au préalable par toute l’équipe stratégique. 

On vous assure que pour avoir testé Midjourney, générer une image qui réponde à votre souhait n’est pas si facile. L’IA est, elle aussi, soumise à l’interprétation et n’aura pas la même vision que celle que vous imaginez. L’intelligence artificielle est une compétence qui demande de l’apprentissage comme tous les outils. 

Alors, on vous jure sur tous nos bambous, que le métier de créatif n’est pas en voie d’extinction. L’imagination, le processus créatif… vont être aidé par l’IA, mais ne vont pas être remplacés par elle. Ce sont des métiers qui vont évoluer, au même titre que l’ordinateur les a transformés il y a quelques années. 

Alors, plutôt que de la craindre, intégrez-la à votre travail lorsque vous le jugez nécessaire, tout comme nous. Nos roulés boulés n’en sont que plus beaux. 

L’IA dans les entreprises : vers une transformation digitale inédite

L’intelligence artificielle est un vrai plus pour les professionnels, mais en France seulement 38 % des entreprises se forment à l’IA. Ce qui soulève une question sur leur capacité à s’adapter aux transformations rapides du marché…

D’après LinkedIn, 51% des compétences actuelles seront différentes des compétences requises en 2030. Ce chiffre pourrait même grimper à 68 % avec l’accélération apportée par l’IA générative.

En ne s’adaptant pas à ces changements, les entreprises risquent de se retrouver à la traîne. L’IA est une technologie prometteuse qui a le potentiel de transformer les marques de manière profonde. En l’utilisant de manière responsable et réfléchie, vous pouvez améliorer vos performances et votre compétitivité sur le marché.

La solution en tant qu’entreprise est d’adopter une attitude proactive face à l’IA. Comment ?  Vous pouvez investir dans la formation de vos employés, développer des stratégies pour intégrer l’IA dans vos processus…

Quels sont les 3 types d’Intelligences artificielles ?

C’est vrai, il existe une multitude d’IA, chacune avec ses propres ambitions. Ce qui les différencie, ce sont leurs objectifs et leurs applications. On fait un petit tour des différentes IA existantes ? 

Les IA génératives de texte

C’est le type d’IA le plus connu et utilisé à grande échelle actuellement. On retrouve le précurseur ChatGPT d’Open AI et Gemini de Google. Qui de mieux placé que les IA elles-mêmes, pour se présenter ? On a demandé à ChatGPT et à Gemini de se présenter mutuellement.

Qui est ChatGPT ? (par ChatGPT) 

ChatGPT est un modèle de langage développé par OpenAI, basé sur l’architecture GPT (Generative Pre-trained Transformer). Il est conçu pour comprendre et générer du texte de manière fluide et cohérente, en utilisant des techniques avancées d’apprentissage automatique et de traitement du langage naturel. ChatGPT est capable de répondre à une variété de questions, de mener des conversations sur divers sujets, et d’effectuer différentes tâches liées au langage, telles que la traduction, la rédaction de texte, la génération de code, etc.

Qui est Gemini ? (par Gemini)

En tant que modèle d’IA conversationnel, c’est moi ! Gemini est un modèle d’intelligence artificielle multimodale et génératif développé par Google. J’ai été annoncé lors de la conférence I/O destinée aux développeurs en juin 2023, et présenté au public le 7 décembre 2023. En plus du texte, je peux comprendre et traiter des images, du son et des vidéos.

Bon à savoir ! 

Il est important de garder en tête que l’intelligence artificielle reste une machine qui se base sur des données. Sa vérité n’est pas absolue et il est important de vérifier ses informations. 

La version de ChatGPT actuel (3.5) a été entrainée jusqu’en janvier 2022 (et décembre 2023 pour la version payante), alors inutile de lui demander un résumé du tournoi des Six Nations ! (Vous n’aviez qu’à les regarder en direct !)

Gemini est légèrement plus récente et été formée jusqu’au 1ᵉʳ décembre 2023. Après avoir échangé avec elle sur les mises à jour de ses données et son traitement des informations, elle avoue ne pas être toujours fiable ! Des questions sur des actualités après cette date peuvent être fausses. D’après elle, l’équipe de France est arrivée 3ème de la dernière World Cup de Rugby… C’est toujours mieux que la réalité, mais ça reste faux…

Gemini se met à jour en effectuant des recherches sur internet et en traitant du texte (article de presse, revues scientifiques, réseaux sociaux…). Tout est bon à prendre pour lui, mais tout ce qu’il y a sur internet ne l’est pas ! Toutes les sources ne sont pas fiables, c’est pour ça que les erreurs ne sont pas rares et qu’il faut vérifier chacune de ses infos.

Les IA génératives d’image

Tout à l’heure, nos pandas vous parlaient de Midjourney et Adobe Firefly. Elles font partie d’une nouvelle génération d’IA qui bouleverse le domaine de l’image. Capables de générer des visuels à partir de simples prompts, ces outils ouvrent des portes créatives inédites aux graphistes, illustrateurs et à tous les amateurs d’art numérique.

Laissez libre cours à votre imagination, rédigez un prompt précis, l’IA se charge du reste. Vous pouvez donner vie à vos idées les plus folles à partir d’un texte… dans la limite de ce que peut vous prodiguer l’IA.

Les IA génératives d’images sont des outils puissants pour la création de contenu visuel. Elles permettent de :

  • Gagner en rapidité et en efficacité en générant des prototypes pour des projets de design.
  • Explorer des concepts visuels et de tester différentes options avant de finaliser une illustration.
  • Personnaliser des visuels en fonction de besoins spécifiques et de créer des contenus uniques.

Malheureusement, oui, il y a son lot de préjugés, stéréotypes… Comme elle se base sur des données web, l’IA n’est que le reflet de la société, ce qui peut poser des questions éthiques. On avait déjà parlé du sujet dans l’article de novembre avec Heetch contre Midjourney. D’ailleurs, il y a du nouveau sur ce point. Midjourney a actualisé début 2024 sa base de données avec celle qu’avait proposée Heetch. Une avancée majeure pour l’intelligence artificielle ! 

Les IA génératives de vidéo

Sora est en cours de développement par OpenAI. Un logiciel qui est encore à la version beta, mais qui reste une innovation majeure dans le domaine de la conception audiovisuelle. Elle transforme vos idées en vidéo simplement à partir de votre prompt ! Comme toute nouvelle technologie, ce n’est pas encore parfait, mais c’est une avancée technologique énorme. 

Les opportunités à l’avenir sont immenses. Imaginez-vous arriver en rendez-vous client et pouvoir lui donner un avant-goût de l’univers visuel de votre vidéo, grâce à la génération de prototypes. Vous avez l’avantage de ne pas foncer tête baissée dans la mauvaise direction, et vous rassurez le client en concrétisant le projet dans sa tête. 

En bref, les nouvelles IA génératives d’images et de vidéos sont des outils puissants qui ont le potentiel de transformer l’univers de la création visuelle. Tant que vous les utilisez avec votre patte créative et votre responsabilité au top du poil, vous profiterez pleinement de leurs potentialités.

Quel est l’avenir de l’Intelligence artificielle ?

L’IA est un domaine en pleine évolution et il est important de rester informé des dernières tendances. Elle n’est pas une menace pour les emplois des professionnels de la communication, mais plutôt un outil puissant pour les aider à être plus performants. 

En maîtrisant cette technologie, les communicants de demain seront en mesure de créer des campagnes plus efficaces et plus rentables.

Si vous voulez l’avis de la bambouseraie, l’intelligence artificielle est un outil puissant qui a le potentiel de transformer la communication et le marketing. Pour l’instant, l’IA est à ses débuts et propose déjà beaucoup de fonctionnalités, mais maintenant reste à voir comment elle va évoluer dans le futur. 

L’avenir nous le dira ! 

Définir sa personnalité de marque grâce au prisme de Kapferer

Le prisme de Kapferer pour définir la personnalité de sa marque

Vous souhaitez lancer votre marque et vous voulez construire une identité forte et cohérente ? Vous souhaitez créer des bases solides pour vous ancrer sur le marché ? 

C’est la bonne initiative à prendre ! 

Définir votre personnalité de marque vous permettra de gagner en crédibilité et d’améliorer votre stratégie marketing et stratégie de communication. 

Mais il peut parfois être compliqué de définir son image de marque lorsqu’on ne l’a jamais fait. On vous dévoile un de nos outils phares à la bambouseraie pour développer la meilleure identité de marque possible ! Le prisme de Kapferer ! (chut, c’est un secret, ça reste entre nous).

Pourquoi définir son image de marque ?

Parfois, lorsqu’on se lance sur le marché, on pense que notre identité de marque se résume à notre identité visuelle. Or, le fond est aussi important que la forme. Développer une image de marque, associée à des valeurs fortes et un positionnement solide et affirmé, est tout aussi important que d’être reconnaissable grâce à son logo ou sa charte graphique.

Véhiculer une bonne ou forte identité de marque permet de gagner en impact, que ce soit dans la tête du consommateur, mais aussi dans vos stratégies marketing, et donc vos ventes. Avec une personnalité bien définie, vous pouvez communiquer de façon cohérente et harmonieuse pour que l’on vous reconnaisse en une phrase et qu’on adhère à votre entreprise et vos valeurs. 

En ayant un plan et une stratégie bien cadré de votre relation avec le consommateur et de sa perception de votre marque, vous pourrez toucher votre public-cible de la bonne manière et vous démarquer de la concurrence. 

Le prisme de Kapferer : définition

Le prisme de Kapferer est un modèle qui permet de définir votre image de marque. Ce prime s’axe sur la perception des consommateurs, mais aussi la volonté de la marque quant à ce qu’elle reflète. Le prisme de Kapferer permet de traiter de manière détaillée, via plusieurs éléments, votre lien avec le public pour mieux comprendre votre positionnement sur le marché. 

Cet outil est également utile pour renforcer votre cohérence et par la suite orienter vos stratégies marketing et stratégies de communication sur votre valeur ajoutée. Il a pour but de renforcer la crédibilité de la marque et d’améliorer sa notoriété. 

Le prisme de Kapferer doit son nom à Jean-Noël Kapferer, professeur de marketing français, qui l’a créé en 1992. Cet outil permet de diviser votre réflexion en 6 catégories distinctes : physique, personnalité, relation, culture, reflet et mentalisation.

Les 6 composantes du prisme de Kapferer.

Le physique 

Le physique de votre marque correspond à toutes ses caractéristiques visuelles. Lorsque l’on évoque le nom de votre marque, quels sont les éléments graphiques, les éléments visuels qui lui sont attribués ? Cette catégorie reste très factuelle, on énonce ce que l’on voit. Vous pouvez parler de la couleur de votre marque, de son logo, de ses packagings, de ses supports de communication…

La relation

La relation de la marque avec son public est un des points cruciaux pour déterminer son image. Quel lien visez-vous à avoir avec vos clients, sous forme de quelles interactions ? Vous devez déterminer votre ton, votre proximité avec eux de sorte à créer un lien et garantir une satisfaction client. 

Le reflet

Le reflet correspond à l’image que renvoie la marque auprès du client ou client potentiel. Comment la perçoit-il ? Comment votre marque est-elle ancrée dans l’esprit du consommateur ? C’est là-dessus qu’il faudra appuyer votre communication.

La personnalité

La personnalité de la marque correspond à ce qu’elle dégage, son caractère. Il est plus simple pour les consommateurs de comprendre l’image d’une marque en lui attribuant des caractéristiques humaines plutôt que de rester dans une image corporative. Souvent elle est perçue en fonction du ton de la marque, de sa manière de communiquer, de son slogan… Votre marque est-elle plutôt drôle et sympathique, ou sérieuse ? Comment se démarque-t-elle de son environnement concurrentiel ?

Petite pand’astuce : vous pouvez vous aider des archétypes de marque. Qu’est-ce que c’est ? Ce sont 12 valeurs bien distinctes qui vont permettre de cerner un peu plus votre personnalité de marque. Parmi elles, on retrouve l’innocent, le sage, l’explorateur, le rebelle, le magicien, le héros, l’amoureux, le comique, le chaleureux, l’aidant, le dirigeant, le créatif. 

La culture

La culture correspond aux valeurs de l’entreprise. Ce sont des valeurs qui généralement sont similaires à celles de la cible et auxquelles ils adhèrent. La culture est également commune à tous les employés de la marque, elle est adoptée dès l’arrivée dans l’entreprise et constitue une marque d’appartenance. Elle peut découler de l’histoire et l’origine de la marque. Du storytelling peut y être inclus.

La mentalisation 

Elle correspond à ce que ressent le client lorsqu’il achète ou utilise le produit ou service que vous délivrez. Comment se voit-il, se perçoit-il au travers de votre marque ?

Comment utiliser votre prisme ?  

Bien qu’il soit déjà découpé en 6 catégories distinctes, votre prisme de Kapferer doit faire l’objet d’une lecture sous différents angles. On ne doit pas négliger le regard du consommateur tout autant que celui de la marque. 4 axes ont donc été définis : 

Axe du haut : Ce sont les catégories liées à la marque. 

Axe du bas : Ce sont les catégories liées aux clients, consommateurs ou prospects.

Axe de gauche : C’est l’image que l’entreprise veut véhiculer. On l’appelle l’externalisation, puisque c’est l’image qu’elle vise à propager en externe.

Axe de droite : C’est la perception de la marque par le client. On l’appelle l’internalisation, car c’est ce qu’intègre le consommateur.

Le prisme de la bambouseraie

Pour vous donner un exemple plus parlant, nos pandas vont vous dévoiler à quoi ressemble leur prisme.

À vous de jouer !

Maintenant que vous avez toutes les clés en main pour créer votre propre prisme, vous n’avez plus qu’à vous lancer. Votre prisme définit une base solide de votre marque. Il n’est pas voué à être changé régulièrement, même si une marque doit tout de même faire évoluer son modèle avec le temps. Vous devez dans les premiers temps opérer un renforcement de la marque en habituant vos clients à associer votre marque à une certaine personnalité, un ton, etc.  

Si vous ne vous sentez pas apte à construire votre propre prisme, n’abandonnez pas !

Vous pouvez faire appel à une agence de communication pour la création d’un modèle solide. Une image forte et une cohérence de la marque permet sa pérennité, il ne faut pas l’oublier. Faire appel à une agence de communication, experte en identité de marque et branding, est une solution qui vous permettra de vous assurer de la pertinence des axes choisis, de vos résultats par la suite et surtout d’un gain de temps pour vous.

Pour vous aider dans la création de votre prisme, téléchargez notre modèle juste ici !

Comment construire et développer sa plateforme de marque ?

Construire et développer sa plateforme de marque

Vision, mission, valeurs, promesse… Par quoi commencer et comment les aborder ? La bambouseraie vous donne les clés pour une plateforme de marque réussie !

Qu’est-ce qu’une plateforme de marque ?

Plateforme de marque : définition

La plateforme de marque, c’est un peu comme la carte d’identité d’une entreprise pour réussir dans le monde de la communication et du marketing. Elle regroupe 5 points essentiels :

  • La promesse 
  • La vision 
  • La mission
  • Les valeurs 
  • Le style

Pourquoi utiliser une plateforme de marque ?

Non, on ne vous a pas menti, la plateforme de marque est bel et bien un élément essentiel à votre branding et à votre stratégie marketing !  Que ce soit dans le but de renforcer votre stratégie ou de construire votre image de marque, vous devez passer par cette étape. 

C’est un outil qui permet de définir votre ADN et de rendre cohérents votre positionnement et votre discours. Elle vous servira de base pour votre stratégie de marque, vos stratégies de communication et stratégies marketing. 

En créant votre plateforme de marque, non seulement vous définissez les éléments forts qui font la spécificité de votre entreprise, mais vous projetez également la vision que vous avez quant à l’évolution de celle-ci.

Une plateforme de marque est construite pour une durée déterminée, généralement entre 3 et 5 ans. Et oui, une plateforme de marque n’est pas éternelle, elle change au cours du temps, en adéquation avec le développement de votre entreprise et l’évolution du marché ! Elle est divisée en plusieurs catégories se répondant entre elles, pour créer un discours de marque cohérent.

Quels sont les éléments principaux la constituant ?

Bien qu’il existe de nombreux éléments composant votre plateforme de marque, cinq d’entre eux ressortent comme les plus importants et pertinents. Ces axes permettent de regrouper les informations stratégiques et capitales de votre marque.

Mission

Votre mission correspond à ce que vous vous engagez à faire, à délivrer à vos clients. La mission met en lumière le but du service ou produit que vous développez.

Vision

La vision de marque détermine ce que vous aspirez à changer dans le marché auquel vous appartenez. Les ambitions que vous avez quant à son évolution.

Promesse

La promesse de marque est tout simplement ce que vous vous engagez à apporter à vos clients. Grâce à vos produits/services, que gagneront-ils, quel sera le bénéfice pour eux ?

Valeurs

Elles permettent de spécifier votre positionnement, les engagements qui vous tiennent à cœur et de montrer que vous avez une réelle culture de marque, cohérente et à laquelle vous êtes fidèle.

Style

C’est l’aspect visuel, votre territoire de marque, les éléments graphiques qui lui sont associés et qui permettent de l’identifier directement. Votre identité visuelle passe par votre charte graphique : logo, typographie, palette de couleurs…  Elle doit être présente sur vos divers supports de communication, doit être identifiable et se démarquer de la concurrence. 

Comment définir sa plateforme de marque ?

Avant toute chose, il est important de connaître les spécificités de sa marque et son environnement. Il est donc essentiel de faire un audit interne de votre entreprise, sur ses activités, sa notoriété, ses résultats, mais aussi une étude de marché sur sa concurrence, les opportunités et menaces. 

Comment créer sa propre plateforme de marque ?

Pour créer une plateforme de marque cohérente et solide, il faut vous aligner à la réalité de votre entreprise. Même si vous avez une vision à laquelle vous aspirez, la majorité des éléments que vous allez devoir définir sont basés sur l’existant et doivent être appliqués dans la réalité. 

Pour définir sa plateforme de marque, plusieurs outils de communication existent. Aujourd’hui, nous allons vous dévoiler le favori des pandas… La matrice d’identité de marque !

Pourquoi nos pandas parient-ils leurs bambous sur cet outil ?

Il permet une vision de votre plateforme complète et organisée grâce à ses multiples cases. Il compte quelques catégories en plus que les autres outils stratégiques, ce qui permet un résultat plus précis. 

Comment exploiter la matrice d’identité de marque ?

La matrice de plateforme de marque est constituée de neuf composantes internes et externes, chacune liées les unes aux autres, permettant de cadrer ce qu’est votre marque aujourd’hui et ce qu’elle veut projeter.

Elle doit être découpée de plusieurs façons. Si on se réfère aux trois différentes lignes, on constate que les catégories ne visent pas les mêmes cibles. 

  • La ligne supérieure correspond à l’externe, c’est-à-dire vos clients, prospects (clients potentiels)
  • La ligne inférieure, elle, correspond à l’interne, à vos salariés ou tout acteur œuvrant au développement de votre entreprise et devant appliquer votre culture 
  • La ligne centrale est le croisement entre l’interne et l’externe

En plus d’une lecture linéaire de la matrice, il y a également une lecture axiale à effectuer. 

  • Le premier axe diagonal met en avant la stratégie
  • Le deuxième : la concurrence
  • L’axe vertical : l’interaction
  • L’axe horizontal : la communication

Définir son image de marque auprès de l’externe

Proposition de valeur : elle correspond à votre offre et ce qui fait qu’elle va séduire le consommateur, c’est votre avantage concurrentiel.

Relations : le type de relations adoptées et la manière dont vous voulez l’appliquer avec votre public-cible et vos parties prenantes. 

Positionnement : il fait appel au discours que vous allez tenir sur le marché, auprès de votre public-cible ainsi que des parties prenantes. Affirmer son positionnement permet de gagner en crédibilité.

Définir son interaction entre interne et externe

Mode d’expression : c’est votre façon de communiquer, celle qui vous permettra de vous démarquer de la concurrence. Vous devez jouer sur cette différence, que cela passe par un slogan, votre ligne éditoriale, le ton que vous employez, la mise en forme visuelle, comment êtes-vous identifiable ? 

Identité de marque : c’est l’ensemble des valeurs qui résument votre engagement de marque. Ce doit être le reflet perçu par votre public-cible. C’est un point central de la plateforme d’une marque !

Personnalité : la personnalité de la marque regroupe l’ensemble des qualités humaines auxquelles votre entreprise doit sa spécificité. Une apparence positive de la marque doit s’ancrer dans l’esprit du consommateur.

Définir ce que vous mettez en place en interne

Mission et vision : c’est l’engagement principal de votre entreprise envers vos clients ainsi que les choses que vous aspirez à changer, révolutionner sur le marché.

Culture : votre manière de travailler, la façon de faire, qui doit être appliquée et commune à tous les acteurs de votre entreprise et créer une réelle culture d’entreprise. Elle constitue également une marque d’appartenance pour vos salariés.

Compétences : Ce sont tout simplement vos points forts, votre valeur ajoutée face à vos concurrents. Elles permettent de valoriser la marque.

Comment savoir si votre nouvelle plateforme reflète une image de marque forte ?

Lorsque vous aurez complété l’ensemble de ses cases, vous devriez voir les éléments principaux ressortir, il doit y avoir une cohérence et un ADN bien marqué. Il est normal de ne pas réussir à créer une plateforme de marque dès la première ébauche. 

Faites, défaites, refaites, jusqu’à trouver la ligne directrice qui positionne votre entreprise en tant que marque forte sur le marché.

Faites appel à une agence de communication

La plateforme de marque n’est qu’un outil, une étape parmi beaucoup d’autres. Elle peut d’ailleurs s’avérer être fastidieuse et complexe lorsque vous le faites pour la première fois. 

Il peut être intéressant de faire appel à une agence de communication qui sera capable de vous conseiller et vous accompagner dans ce processus pour assurer le succès de votre marque.