Design de marque : Assiste-t-on au grand retour des logos simples ?

Si tous les logos ont l’air d’être en objectif summer body depuis quelques années, c’est parce que les marques semblent s’être mises d’accord sur une même recette miracle. Des typographies sans empattement, des formes simples, des palettes de couleurs réduites…

Même si certains signaux montrent aujourd’hui un retour du caractère et de la personnalité, la majorité des marques ont aujourd’hui bien épuré leur image.

Alors, retour au simple ou fin du logo passe-partout ?

Pourquoi les marques ont-elles autant simplifié leurs logos ?

Pour comprendre cette tendance du « blanding », il faut se rappeler dans quel monde graphique les marques évoluent aujourd’hui.

Ce n’est plus un scoop, nous sommes exposés chaque jour à une quantité massive de contenus, que ce soit des publicités, des notifications, des stories, des vidéos, des actualités… Et dans cet océan visuel (si ce n’est raz-de-marée), une identité doit être comprise presque instantanément.

Le digital a donc largement contribué à privilégier des formes simples, lisibles et facilement reconnaissables, facilement déclinables sur une multitude de supports (application, photo de profil, vidéo, site Internet, packaging…).  Plus un logo est complexe, plus il devient difficile à utiliser dans toutes les situations.

Le minimalisme n’est donc pas uniquement une affaire d’esthétique, mais de stratégie.

Le minimalisme, enfant du digital

Cette transformation s’est particulièrement accélérée dans les années 2010. Les marques de luxe ont été parmi les plus visibles dans ce mouvement. Burberry, Balenciaga, Saint Laurent ou encore Céline ont successivement adopté des logotypes plus sobres, souvent en capitales noires et sans empattement. 

Mais à vouloir paraître modernes, les marques finissaient par toutes se ressembler. Parce que oui, simplifier une identité peut la rendre plus lisible. Mais si l’on retire au passage ses symboles, ses couleurs, ses particularités typographiques ou ses références historiques, on risque aussi de retirer une partie de sa personnalité…

Quand le logo ne suffit plus

Dit comme ça, cela peut faire peur, mais il faut aussi se rappeler une chose. Aujourd’hui, une marque ne se résume plus (uniquement) à son logo.

Son identité se construit dans tout ce que l’on voit, entend et expérimente : ses magasins, ses produits, ses packagings, ses campagnes, ses réseaux sociaux, son storytelling… le logo est finalement ce qui scelle le tout, mais n’est plus forcément le plus important.

C’est une bonne nouvelle pour les marques qui veulent simplifier leur signature visuelle ! Elles peuvent se permettre d’avoir un logo relativement sobre si le reste de leur univers reste suffisamment riche pour porter leur personnalité.

L’exemple de Google

Crédit : Dans Ta Pub

Google illustre bien cette évolution. En 2015, la marque avait déjà abandonné son ancien logotype serif pour une identité plus simple et plus adaptée à ses différents supports numériques. En 2025, il a fait évoluer son célèbre « G » en lui donnant un dégradé conservant ses 4 couleurs historiques, visant à refléter une nouvelle version du numérique, plus émotionnelle, plus immersive, et plus aligné avec ce qu’il voulait incarner.

Ce qui est intéressant ici, c’est que la simplification ne signifie pas nécessairement un manque ou une baisse de personnalité.

Un retour potentiel au caractère

Mais comme pour tout, tout n’est pas tout noir ou tout blanc (nous, on est les deux).

Et certaines marques font preuve de nuance et de réflexion, après avoir essayé différentes choses. Burberry en est un excellent exemple !

Après avoir adopté en 2018 un logo très minimaliste conçu par Peter Saville, la maison est revenue en 2023 vers son emblème historique du chevalier équestre, l’Equestrian Knight Design. Un symbole qui appartient à l’histoire de Burberry depuis le début du XXe siècle et qui continue aujourd’hui d’être utilisé dans ses collections, ses boutiques et ses différents éléments de marque.

Parfois, ce qui rend une marque moderne, c’est de savoir quoi faire de son passé.

Burberry n’est pas un cas isolé ! En 2026, Dior a également remis à l’honneur une version historique de son logo, délaissant la version très épurée utilisée depuis 2018.

L’exemple de l’OM

Le nouveau logo de l’Olympique de Marseille, dévoilé en avril 2026, illustre parfaitement cette nouvelle approche.

À première vue, le nouveau symbole est plus simple : une construction plus ronde, plus géométrique et plus lisible que l’emblème utilisé depuis 2004. Pourtant, le nouveau système graphique réinterprète plusieurs éléments issus des anciens emblèmes de l’OM, tandis que le nouveau « Bleu Marseille » s’inspire des différentes nuances de bleus qui ont marqué l’histoire du club et de la ville. Une nouvelle typographique, baptisée OM Marseille, complète cette identité.

On simplifie la forme, sans laisser l’histoire à l’abandon !

Faut-il simplifier son logo ?

Ce qui est sûr, c’est que le minimalisme n’est pas mort. Les marques ont toujours besoin d’identités lisibles, flexibles et adaptées au digital.

La vraie évolution se situe plutôt dans la manière de simplifier.

Si votre logo est illisible en petit format, impossible à décliner sur les supports digitaux ou tellement chargé qu’il raconte douze histoires différentes en même temps, un peu de ménage ne fera probablement pas de mal !

Mais si vous possédez un symbole, une couleur ou une typo reconnaissable, il vaut mieux y réfléchir à deux fois !

Posez-vous surtout la question de si vous êtes suffisamment identifiable ! Et si vous avez besoin d’accompagnement pour une création d’identité visuelle ou une refonte de logo, vous avez frappé à la bonne porte ! Nos pandas créa se feront un plaisir de vous apporter leur patte experte.

Le marketing de Léna Situations : que nous apprennent vraiment les Vlogs d’août ?

Après 10 éditions, c’est terminé…

Les Vlogs d’août de Léna Situations tirent leur révérence, mettant fin à un rendez-vous qui rythmait les étés de millions de personnes (dont la bambouseraie) depuis 2017.

(Rassurez-vous, nous, notre rendez-vous mensuel est toujours d’actualité !)

Au fil des années, cette série de vidéos est passée d’un simple « défi » personnel à un véritable phénomène culturel, et surtout, marketing !

Crédit : Léna Situations/ Youtube

Un projet spontané

Lorsque Léna Mahfouf lance les premiers Vlogs d’août, son idée est simple. Elle va publier une vidéo chaque jour pendant tout le mois d’août.

À l’époque, elle filmait surtout son quotidien, ses amis, Paris presque vide, ses doutes, ses sorties, et tous ces petits moments qui constituent l’été de beaucoup de personnes qui ne partaient pas en vacances. Et très rapidement, ça prend, parce que beaucoup se reconnaissent et s’identifient.

C’est comme ça que les Vlogs d’août deviennent incontournables !

Cela est aussi fortement dû au fait que le mois d’août est plus calme médiatiquement. Les créateurs ralentissent le rythme, les marques communiquent moins et les internautes disposent de plus de temps libre.  Autrement dit, tous les voyants sont au vert pour capter l’attention !

Un rendez-vous devenu marque

Les Vlogs d’août fonctionnent avant tout parce qu’ils reposent sur un principe très simple : le rendez-vous. Une vidéo chaque jour pendant un mois ! Cette régularité crée une vraie habitude de consommation. À force de revenir quotidiennement, les spectateurs finissent par intégrer ce moment dans leur routine estivale. Le générique iconique, les codes visuels, le montage, les musiques… tout participe à créer un univers immédiatement reconnaissable et réconfortant pour certains.

La FOMO comme moteur d’engagement

Publier une vidéo par jour crée aussi un phénomène bien connu de tous, consommateurs comme marketeurs, la FOMO (Fear of Missing Out). (On n’en parlera jamais assez).

Lorsqu’un épisode sort chaque soir, manquer une journée donne rapidement l’impression d’avoir raté un moment important, d’autant plus lorsque les extraits des vlogs sont autant relayés et discutés sur les réseaux sociaux.

Quand les marques s’invitent en vacances

Crédit : Léna Situations/ Youtube

À l’origine, Léna expliquait vouloir préserver ce format de toute logique commerciale. Ces vlogs existaient avant tout pour le plaisir de créer et de partager du contenu. Elle ne souhaitait pas ressentir de pression de la part des marques, ni perdre le plaisir qu’elle prenait à réaliser ces vidéos.

10 ans plus tard, le format attire naturellement les marques et Léna, a davantage besoin de financements, notamment pour ses pop-up Hôtel Mahfouf. (Nous y reviendrons plus tard). 

Par exemple, l’année dernière, 9 vlogs sur 31 ont été sponsorisés par des marques comme Chupa Chups, Pom’Potes, Duolingo, Garnier ou encore Ultra Premium Direct. Pour votre information, la première marque à avoir sponsorisé les vlogs d’août a été Rhinoshield !

Et pourtant, on n’a pas du tout l’impression de regarder une publicité, puisque les placements de produits s’intègrent naturellement dans les vlogs. Tant qu’ils ne gâchent pas notre immersion, aucune raison apparente de les passer !

Cette année, c’est Asics le partenaire principal des Vlogs, avec le défi « 1 kilomètre par jour ». Léna doit courir un kilomètre par vlog et à chaque kilomètre validé, Asics verse 1 000€ dans une cagnotte solidaire destinée aux victimes des incendies en Gironde.

Le levier de l’authenticité

L’un des grands enseignements des Vlogs d’août concerne l’authenticité. Léna partage des réveils parfois difficiles, des remises en question, ses proches, ses voyages, ses réussites et ses moments de doute. Cette proximité nourrit une relation parasociale, où le spectateur a le sentiment de connaître personnellement le créateur, alors que la relation est en réalité unilatérale.

Plus cette proximité est forte, plus les placements de produits paraissent naturels et plus la personne qui recommande les produits inspire confiance.

Les Vlogs d’août : une vitrine pour ses propres marques

Les Vlogs d’août servent également de « caisse de résonance » pour les projets de Léna. Sa marque Hôtel Mahfouf, ses pop-up stores, ses livres ou ses collaborations trouvent naturellement leur place dans les vidéos ! Ce bon vieux storytelling… on en parlera dans notre livre.

Les chiffres confirment le phénomène

Si les marques s’intéressent autant aux Vlogs d’août, vous vous doutez bien que malgré l’ancienneté du projet et toute la bienveillance qui s’en dégage, il y a des chiffres derrière.

Au fil des saisons les audiences ont explosé en passant d’environ 286 000 à la saison 1 à 1,5 million de vues à la saison 9. Le pic est à 1,8 million de vues à la saison 4 !

Au-delà des vues, l’engagement est aussi très impressionnant. Chaque vidéo génère des milliers de commentaires, de réactions et de conversations sur les réseaux sociaux. D’ailleurs, cette année, un compte Instagram et un compte TikTok ont spécialement été créés pour les Vlogs d’août ! De quoi créer tout un écosystème et de faire vivre cette dernière saison comme il se doit.

Ce que vous pouvez en retenir

Toutes les entreprises ne peuvent évidemment pas publier une vidéo quotidienne pendant un mois. Et puis, ça perdrait un peu de son charme. En revanche, vous pouvez vous inspirer des mécaniques qui font le succès des Vlogs d’août : 

  • Un rendez-vous régulier
  • Un univers reconnaissable
  • Un storytelling unique 
  • Des coulisses authentiques 
  • La création de nouvelles habitudes

Aller, séchez vos larmes, nous, on sera toujours là pour vous !

Référencement payant : faut-il adapter ses Google Ads face aux AI Overviews ?

Le 22 juillet dernier, Google a officiellement lancé les AI Overviews en France. Si le nom ne vous dit rien, vous les avez pourtant sûrement déjà croisés. Mais si ! Ces résumés générés par l’intelligence artificielle qui s’affichent tout en haut des résultats de recherche et répondent directement à votre question !

Si c’est pratique pour l’utilisateur, ça l’est un peu moins pour les annonceurs. Depuis plusieurs années déjà, les clics se font plus rares, plus chers et plus disputés. Avec les AI Overviews, Google ajoute une nouvelle couche à cette évolution : certaines recherches trouveront désormais leur réponse… sans même quitter la page de résultats.

Alors, faut-il revoir toute sa stratégie Google Ads ? Pas forcément. Mais quelques ajustements s’imposent !

Crédit : Dedi Agency

Les AI Overviews : quand Google répond à votre place

« Comment choisir un CRM ? », « Quelle est la meilleure mutuelle ? », « Pourquoi investir en SEO ? »…Ces requêtes ont toutes un point commun : Google peut directement afficher un résumé construit à partir de plusieurs sources, avant même la liste classique des résultats.

L’objectif est simple, permettre à l’utilisateur d’obtenir une réponse immédiatement. Bah oui, comme si tout n’allait déjà pas trop vite.

Le problème, c’est qu’une partie des recherches qui généraient auparavant des visites sur les sites web se termine désormais directement sur Google. Les éditeurs de contenu craignent alors la perte de trafic organique.

Pour les annonceurs, la situation est un peu différente. Les AI Overviews bousculent les habitudes, mais ne rendent pas Google Ads obsolète pour autant.

L’évolution de Google Ads

Aujourd’hui, en France, les annonces Search et Shopping continuent d’apparaître autour des AI Overviews, généralement juste au-dessus ou en dessous du résumé généré. Donc les espaces publicitaires existent toujours !

Dans d’autres pays comme les États-Unis, le Canada ou encore l’Australie, Google expérimente déjà des publicités directement intégrées aux réponses générées par l’IA. Il est donc probable que ces formats arrivent progressivement sur d’autres marchés.

Mais au-delà des emplacements, c’est surtout la logique de diffusion qui évolue. Pendant longtemps, la réussite d’une campagne reposait essentiellement sur les mots-clés. Aujourd’hui, Google comprend de mieux en mieux l’intention de recherche, le contexte et la pertinence des contenus. L’objectif n’est plus seulement de faire correspondre une requête à un mot-clé, mais de proposer la réponse la plus utile. Cette évolution avait déjà commencé bien avant l’IA Overviews. Ici, elle ne fait qu’accélérer une tendance de fond.

Les requêtes informationnelles

Les AI Overviews se déclenchent principalement sur des recherches informationnelles de type :

  • Comment…
  • Pourquoi…
  • Quel est le meilleur…
  • Quelle différence entre…

Autrement dit, les recherches où l’utilisateur cherche d’abord à comprendre avant d’acheter. Les requêtes transactionnelles restent largement dominées par les annonces classiques. (Acheter un ordinateur, devis assurance auto…)

Cela implique que les clics issus des recherches informationnelles risquent de diminuer. Attention, cela ne rime pas forcément avec une baisse des opportunités !

Comment adapter sa stratégie Google Ads ?

Plutôt que de concentrer tout son budget sur les internautes déjà prêts à acheter, il devient pertinent de travailler l’ensemble du parcours d’achat. Il faut donc adopter une approche full funnel.

L’idée est de créer la demande auprès de personnes qui découvrent leur besoin, d’accompagner celles qui comparent différentes solutions et de rester présent au moment de la décision. Cette logique permet de compenser une partie de la baisse des clics sur certaines recherches tout en renforçant la notoriété de votre marque !

Autre évolution importante, privilégiez les formats que Google met progressivement en avant, notamment les campagnes davantage pilotées par l’intelligence artificielle, qui seront naturellement les mieux positionnées pour s’intégrer aux futurs espaces publicitaires liés aux AI Overviews.

Et si votre meilleur emplacement n’était plus une publicité ?

N’oubliez pas que les AI Overviews citent généralement entre 3 et 5 sources. Être l’une d’entre elles devient donc un enjeu précieux puisque même sans clic immédiat, votre marque gagne en visibilité, en crédibilité et en notoriété.

Il faut donc que vous parveniez à devenir la référence que Google juge suffisamment fiable pour construire sa réponse.

Comment augmenter ses chances d’être cité ?

Google privilégie les contenus faciles à comprendre, tant pour les internautes que pour son IA. Quelques bonnes pratiques font déjà la différence :

  • Répondre rapidement à la question principale dès le début de chaque section
  • Structurer des listes à puce (coucou) et des tableaux lorsque c’est pertinent
  • Ajouter des FAQ complètes sur les pages thématiques
  • Rédiger des paragraphes qui peuvent être compris indépendamment les uns des autres

Surtout, n’oubliez pas que l’IA ne sait toujours pas inventer votre expertise. Un retour d’expérience, un cas client, une démonstration, une analyse métier ou un point de vue apportent une vraie valeur ajoutée et restent à l’heure actuelle irremplaçables.

Et les réseaux sociaux dans tout ça ?

Les IA ne se nourrissent pas uniquement des sites web. Elles analysent également les contenus publiés sur différentes plateformes, notamment YouTube ou Reddit, régulièrement citées parmi leurs sources.

Pour autant, inutile de transformer vos publications en catalogue de mots-clés ! Les mêmes principes s’appliquent :

  • Partir d’une vraie question que se pose votre audience
  • Apporter une réponse claire dès les premières lignes
  • Rédiger des légendes qui se comprennent sans le visuel (elles doivent pouvoir se suffire à elles-mêmes)
  • Illustrer vos propos avec des chiffres, des exemples ou des retours d’expérience

Ce qu’on essaie de vous faire comprendre, c’est que si globalement votre contenu plaît à un humain, il a toutes les chances de plaire aussi à une IA. Et il ne faut surtout pas que l’un se fasse au détriment de l’autre.

Faut-il changer sa stratégie ?

Oui, mais pas comme vous l’imaginez. Les IA Overwiews ne révolutionnent pas non plus entièrement Google Ads. Elles accélèrent simplement une transformation déjà engagée depuis plusieurs années : moins de volume et plus de pertinence, d’expertise et une vision globale du parcours client.

Votre principal défi doit devenir la réponse que Google a envie de recommander !

La puissance de la mécanique communautaire avec Burger King

Pendant longtemps, la communication fonctionnait sur un modèle assez simple : la marque créait et le consommateur regardait, voire achetait.

Mais avec l’arrivée des réseaux sociaux, cette relation a complètement changé. Les consommateurs ne veulent plus être spectateurs, mais veulent donner leurs avis, participer et même, contribuer directement à la création des produits qu’ils achètent. (Oui, le fameux consom’acteur).

Vous l’aurez compris, aujourd’hui les marques les plus engageantes font plus que parler à leur communauté, elles créent avec elle. Et cette évolution, c’est ce qu’on appelle la mécanique communautaire ! On transforme notre audience en partenaire de création grâce à des votes, des appels à idées, des collaborations ou encore des expériences participatives.

Aller, on t’emmène un peu plus dans les détails !

Burger King : quand une communauté crée son propre burger

Crédit : Burger King

Ce n’est un secret pour personne, Burger King n’en est pas à son premier coup d’éclat en matière de communication décalée.

Mais cette fois, de manière (un peu) forcée, l’enseigne a poussé la logique participative encore plus loin.

Tout commence en mars 2026 ! Le créateur de contenu Loris Giuliano, qui venait de remplir l’Accor Arena avec Pierre Niney, cherche un partenaire pour financer son événement. Burger King, souhaitant lui tendre la main, accepte, sans vraiment savoir dans quoi la marque s’embarque.

Sur scène, devant plus de 15 000 personnes, Loris lance alors un défi improbable : créer en direct le prochain produit de Burger King.

Les spectateurs ont donc choisi chaque ingrédient à l’applaudimètre. Salade, tomates, oignons, sauce blanche, viande façon kebab… La recette s’est construite sous leurs yeux (sans doute larmoyants) jusqu’à donner naissance à un produit qui ressemble davantage à un kebab qu’à un burger. Un comble pour l’enseigne !

Comme on les connaît, Burger King sont donc allés au bout du concept ! Le nom du produit et le logo ont ensuite été choisis par la communauté sur Instagram. Quelques mois plus tard, le Löris Tomates Oignons est commercialisé dans les restaurants de l’enseigne, accompagné d’une campagne publicitaire qui détourne les codes des parfums de luxe, avec Loris aux premières loges.

On n’en attendait pas moins…

Pourquoi ça fonctionne ?

Fini le produit résumé à ses caractéristiques. Maintenant, on prête attention à son histoire, son origine, la façon dont il a été créé…

D’autant plus quand on y contribue ! La participation crée un sentiment d’attachement.

Un client qui donne son avis, choisit une option ou influence un résultat devient partie prenante.

Le sentiment d’appartenance

Les communautés existent parce que les individus cherchent naturellement à appartenir à un groupe.

Participer à une campagne, c’est donc aussi rejoindre une histoire collective. Plus que suivre une marque, on fait partie de son univers. C’est ce qui explique pourquoi certaines communautés de marques deviennent de véritables fans clubs !

Les clients ne défendent plus uniquement un produit, mais une marque à laquelle ils se sentent connectés.

L’effet IKEA

En psychologie, un phénomène appelé effet IKEA montre que nous avons tendance à accorder davantage de valeur aux choses que nous avons participé à construire.

Monter soi-même un meuble, imaginer un objet ou participer à la création d’un produit renforce notre attachement envers celui-ci.

Appliqué au marketing, le principe est simple. Un consommateur qui a contribué à créer un produit aura davantage tendance à s’y intéresser, à le partager et à vouloir son succès.

La communauté devient un véritable média

L’un des grands avantages de la mécanique communautaire ? Elle transforme les consommateurs en relais de communication.

Une campagne classique fonctionne souvent comme ceci : la marque diffuse un message et le public le reçoit. Avec une mécanique participative, la marque lance une idée, la communauté réagit, partage, crée ses propres contenus et amplifie le message.

Chaque participant devient potentiellement un ambassadeur !

Les meilleures campagnes ressemblent à des histoires

Pour Burger King, le véritable intérêt était tout le chemin parcouru pour arriver jusqu’au produit final.

Les consommateurs ont suivi l’annonce de la collaboration, les coulisses de la création, les étapes de vote, les révélations, le lancement officiel… Chaque étape donnait une raison de revenir !

Et tout le monde le sait, aujourd’hui, capter et retenir l’attention n’est pas mince affaire. C’est pour ça que raconter une histoire est souvent bien plus efficace que simplement présenter une offre.

Mécanique communautaire : les autres exemples

Burger King n’est évidemment pas un cas isolé ! De nombreuses marques ont compris l’intérêt de faire participer leurs audiences.

LEGO Ideas : quand les fans deviennent designers

Crédit : ideas.lego.com

LEGO a développé une plateforme où les passionnés peuvent proposer leurs propres idées de sets. Les projets récoltant suffisamment de votes peuvent ensuite être étudiés puis commercialisés par la marque.

Résultat ? Les consommateurs deviennent créateurs. En plus si c’est pour toucher 1% du total des ventes, c’est bénef non ?

Duolingo : une communauté au cœur de la communication

Duolingo est aussi un excellent exemple !

La marque ne se contente pas, ou plus, de communiquer autour de son application. Elle échange constamment avec sa communauté, reprend ses codes, adapte ses contenus et transforme même sa mascotte en véritable personnage culturel.

La communauté est une source d’inspiration permanente, et, qui plus est, inépuisable.

Pourquoi les marques ont tout intérêt à miser sur leur communauté ?

Au-delà de l’engagement, la cocréation apporte de nombreux bénéfices.

Elle permet de mieux comprendre les attentes des consommateurs, d’obtenir des idées directement issues du terrain, de tester l’intérêt pour un produit avant son lancement, de générer du contenu créé par les utilisateurs (UGC), de renforcer la fidélisation et de transformer ses clients en ambassadeurs.

La communauté devient alors une véritable ressource stratégique !

Bon, le message est assez clair, les consommateurs veulent faire partie des histoires que vous créez. C’est exactement ce que permettent les mécaniques communautaires, qui créent de l’engagement, mais aussi et surtout, de l’attachement.

Alors la prochaine fois que vous cherchez une idée de campagne, posez-vous la question : et si vos meilleurs créatifs étaient déjà présents dans votre communauté ?

Si besoin, nous pouvons également vous présenter des créatifs tout aussi poilus que talentueux, capables de vous venir en aide sur l’ensemble de vos problématiques de communication. Vous n’avez qu’à nous contacter !

Pourquoi vos clients adorent les goodies ? La psychologie derrière l’objet promotionnel

Aujourd’hui, les objets promotionnels ont changé de statut. Plus que des supports de communication, ils sont devenus des objets de désir. Certains se collectionnent, d’autres s’arrachent en quelques minutes et quelques-uns se revendent plusieurs centaines d’euros. (Oui, vous avez bien lu).

À l’heure où les consommateurs sont saturés de publicités, le goodie revient sur le devant de la scène avec une arme redoutable, le réel. Cela explique pourquoi ces petits objets fonctionnent toujours aussi bien et pourquoi certaines marques réussissent à transformer un simple tote bag ou une paire de chaussettes en véritable phénomène. Mais alors, que dit la psychologie derrière tout ça ?

Quand le goodie dépasse le simple objet promotionnel

Pendant longtemps, les goodies avaient une mission très simple, afficher un logo sur un objet utile. Un mug, un stylo, un porte clé, une clé USB… Puis les marques ont compris quelque chose d’essentiel : les consommateurs ne veulent plus seulement recevoir un petit objet, ils veulent aussi porter une histoire.

C’est pour cette raison que le goodie est progressivement devenu du merchandising. Autrement dit, un objet qui raconte quelque chose de la marque, de son univers, de ses valeurs, et même de son humour.

Quand les goodies deviennent des objets de collection

On pourrait croire que seuls les artistes ou les équipes de sport peuvent créer ce phénomène. Mais détrompez-vous ! Les marques s’y mettent aussi.

Nous pouvons par exemple citer Lidl. Lorsque l’enseigne a lancé ses célèbres claquettes, chaussettes et baskets aux couleurs bleu, jaune et rouge, personne ne s’attendait à voir de telles files d’attente devant les magasins.

Pourtant, les ruptures de stock se sont multipliées et certaines pièces se sont revendues plusieurs centaines d’euros sur les plateformes de seconde main.

Pourtant, le produit n’avait rien de luxueux, mais il était drôle, décalé et assumé.

crédit : ikeamusem.com

Même phénomène avec le célèbre sac FRAKTA d’IKEA. Vendu moins d’un euro, il est devenu une véritable icône du design populaire, au point d’inspirer certaines maisons de luxe. 

Encore une preuve que la valeur perçue dépasse largement le prix affiché !

La pop culture a complètement rebattu les cartes

Comme nous en avons déjà parlé juste ici, la pop culture fait désormais partie intégrante de la communication. Et aujourd’hui, elle influence aussi directement les goodies et le merchandising. L’occasion d’en faire de réels symboles à porter, montrer, et pourquoi pas, collectionner ! Les consommateurs adorent, autant qu’ils aiment les références, les clins d’œil ou encore les collaborations inattendues.

Et ça, les grandes marques l’ont bien compris. C’est notamment le cas de Duolingo, qui ne se contente plus de faire vivre sa célèbre chouette sur son application. Déjà devenue une véritable icône de sa communication digitale, elle continue aujourd’hui de s’inviter dans le quotidien des utilisateurs à travers des objets dérivés, comme des figurines mystères à collectionner, dans l’esprit des Sonny Angel ou des Smiski.

crédit : duolingo.com

McDo aussi s’est prêté au jeu en ouvrant sa propre boutique de merchandising avec des t-shirts, des bonnets, des chaussettes ou encore des parapluies.

En ce sens, les goodies et objets dérivés prolongent l’univers de la marque jusque dans le quotidien des consommateurs.

Pourquoi les goodies fonctionnent si bien ?

Recevoir un objet n’active pas les mêmes mécanismes qu’une publicité. C’est là que réside toute sa force !

L’effet de réciprocité

En psychologie, lorsqu’une personne reçoit quelque chose gratuitement, elle ressent inconsciemment l’envie de rendre la pareille. Pas forcément en achetant immédiatement, mais en accordant davantage d’attention à la marque, en s’y intéressant ou en la recommandant. Le goodie crée une véritable relation. La nuance est simple : là où la publicité cherche d’abord à vendre, l’objet commence par donner. Et ce premier geste change complètement la perception des consommateurs !

Une présence longue durée

Une publicité digitale vit quelques secondes, une story Instagram 24 heures et une bannière est souvent ignorée.

À l’inverse, une gourde, un tote bag ou une serviette de plage accompagnent son propriétaire plusieurs mois, voire plusieurs années, dans plusieurs moments de sa vie, qu’ils soient professionnels ou personnels. Chaque utilisation devient un rappel discret de la marque et le coût d’acquisition, lui, continue de se rentabiliser au fil du temps.

Une expérience plus sensorielle

Le digital sollicite principalement nos yeux. Un objet, lui, mobilise plusieurs sens ! On le touche, on le transporte, on l’utilise… Cette expérience physique favorise la mémorisation et renforce le lien émotionnel avec la marque.

La fatigue du digital

Notifications, emails, publicités, stories, vidéos… Nous sommes tous sollicités des centaines de fois par jour ! Cette saturation a créé ce que l’on appelle la fatigue digitale. Avec elle, notre attention et notre mémoire décroissent.  Le goodie vient apporter une véritable rupture puisqu’il ne s’impose pas au milieu d’un scroll, il s’intègre naturellement dans le quotidien. d’outils alimenté par l’intelligence artificielle qui automatise le ciblage, les enchères et la diffusion afin d’améliorer les performances des campagnes.

Les goodies ont grandi avec les consommateurs

Point très important, les objets promotionnels ont évolué au même rythme que les attentes du marché. Il y a quelques années, on recherchait surtout des objets utiles et tendance. Puis les préoccupations environnementales ont pris de l’importance.

Les goodies se sont adaptés avec des matériaux recyclés et une fabrication locale. Pour notre plus grand bonheur, on a aussi vu beaucoup de goodies en bambou. La communication avait alors appris à consommer plus intelligemment.

Puis, le covid est arrivé et a fortement changé nos habitudes de consommation et les attentes des consommateurs. Et comme la communication, c’est aussi de l’adaptation, nous avons créé une nouvelle typologie de goodies avec les gels hydroalcooliques personnalisés, les masques, ou encore, dans les cas les plus investis, des visières. Une nouvelle preuve qu’un goodie tend au maximum à répondre à des besoins réels !

Après ces divers bouleversements, les attentes des consommateurs sont claires. Ils veulent des objets utiles, durables, esthétiques, parfois technologiques, et surtout, cohérents avec les engagements de la marque.

Les secrets d’un goodie réussi

Distribuer mille stylos 4 couleurs n’est plus vraiment une stratégie. Aujourd’hui, un bon goodie répond à trois grandes questions.

  • Est-il réellement utile ? 

En ces périodes estivales, offrez-vous la fantaisie d’une serviette de plage, d’une mini-glacière ou même d’un parasol ! Ils auront bien plus de chance d’être gardés et utilisés sur le long terme qu’un gadget sans usage. 

  • Est-il cohérent avec l’identité de la marque ?

Chaque objet raconte quelque chose. Il doit prolonger votre univers et non seulement afficher votre logo.

  • Donne-t-il envie de le montrer ?

Les meilleurs goodies ne restent pas cachés dans un tiroir ! Ils se portent, s’exposent, se photographient… voire se revendent !

Et si on ajoutait un peu de FOMO ?

crédit : BIBA

Pourquoi certaines collections disparaissent-elles en quelques heures ?

Parce qu’elles jouent sur un levier psychologique très puissant, la rareté. 

Une édition limitée, une collaboration exclusive, un clin d’œil à une tendance pop culture… ces mécaniques renforcent immédiatement la valeur perçue de l’objet. Lorsqu’un goodie devient difficile à obtenir, il devient beaucoup plus désirable.

Digital et goodies : le duo gagnant

Attention, il ne s’agit pas d’opposer communication digitale et objets promotionnels. Les deux sont complémentaires !

Tandis que le digital capte l’attention, le goodie vient entretenir la relation. Une campagne sur les réseaux sociaux peut faire découvrir votre marque alors que l’objet, lui ; va prolonger cette rencontre dans le temps.

Les goodies n’ont jamais été aussi stratégiques

Longtemps réduits à un simple cadeau d’entreprise, les goodies sont devenus de véritables outils de communication. Parce qu’ils créent de l’émotion, s’inscrivent dans le quotidien, racontent une histoire.

Et surtout, parce qu’ils répondent à une réalité simple. Les consommateurs se souviennent davantage de ce qu’ils vivent que de ce qu’ils voient passer.

Alors non, le bon vieux stylo publicitaire n’a pas dit son dernier mot, mais si vous voulez vraiment marquer les esprits en 2026, mieux vaut créer un objet que vos clients auront envie d’utiliser, de montrer, voire de collectionner.

Regardez, nous, on a bien un super jeu de carte ? Il ne vous donne pas envie ?

Pourquoi Pinterest est l’arme secrète de votre stratégie digitale en 2026

Si vous pensez encore que Pinterest sert juste à épingler des recettes de banana bread et des idées déco, il est grand temps de faire un petit dépoussiérage.

Alors oui, nous sommes ravis de savoir que faire de nos bananes mûres et de notre dernier luminaire acheté, mais en 2026, Pinterest n’est plus un réseau social commun. Aujourd’hui, c’est un moteur de recherche visuel, où les utilisateurs viennent avec une intention bien précise : trouver des idées, préparer un projet… et surtout, le concrétiser.

Autrement dit, vos futurs clients n’y viennent pas pour perdre du temps, mais pour passer à l’action. 

Alors, pourquoi les marques s’y intéressent de plus en plus ? Pourquoi Pinterest Ads devient un levier incontournable ? Et surtout, comment en faire un véritable atout pour votre stratégie digitale ?

Pinterest, quand les idées deviennent projet

Tandis que Instagram inspire, TikTok, divertit et LinkedIn informe, Pinterest, lui, fait passer les idées à l’action.

Aujourd’hui, la plateforme revendique plus de 500 millions d’utilisateurs actifs chaque mois dans le monde. Qui plus est, ces utilisateurs ont une intention différente des autres réseaux sociaux.

Lorsque qu’une personne ouvre Pinterest, elle ne cherche pas à regarder ce que font ses amis. Elle prépare un mariage, rénove sa maison, cherche des idées cadeaux, imagine ses prochaines vacances… En clair, elle est déjà dans une démarche active.

Et les chiffres parlent d’eux-mêmes :

  • 90 % des utilisateurs déclarent que Pinterest influence leurs décisions d’achat.
  • 84 % des utilisateurs hebdomadaires envisagent activement d’acheter un produit ou un service mais n’ont pas encore choisi la marque.
  • En France, 68 % des utilisateurs affirment que ce qu’ils découvrent naturellement sur Pinterest finit par se concrétiser.

Autrement dit, Pinterest intervient au moment où les consommateurs construisent leurs envies, avant même qu’ils ne tapent le nom d’une marque sur Google. Une opportunité à saisir !

Un moteur de recherche visuel

Aujourd’hui, Pinterest est davantage comparé à Google qu’à Instagram. 

Les internautes y effectuent des recherches comme « cuisine extérieur moderne », « salle de bain minimaliste », « tenue mariage été », « idées-cadeaux fête des Mères », « bureaux ergonomique »….

Chaque recherche ouvre des centaines d’inspirations organisées sous formes d’épingles, de tableaux et de recommandations personnalisées.

Résultat : les contenus publiés sur Pinterest sont référencés, recherchés et retrouvés plusieurs mois, voire années après leur publication. Tout l’inverse d’une publication Instagram qui disparaît souvent dans le flux après 48 heures. Et ça, côté ROI, on aime !

Pourquoi Pinterest est un véritable levier pour les entreprises ?

Soyons honnêtes, Pinterest ne conviendra pas à toutes les entreprises. En revanche, si votre activité possède une dimension visuelle ou inspire un projet (habitat, décoration, tourisme, mode, cuisine, bien-être, mariage, immobilier, artisanat, bricolage, luxe, retail…), la plateforme peut devenir un véritable accélérateur.

Mais alors, quels sont ses principaux atouts ?

Un trafic qualifié vers votre site

Chaque épingle peut rediriger directement vers une page de votre site Internet.

L’utilisateur découvre une idée, clique pour en savoir plus et arrive directement sur votre contenu, votre produit ou votre service.

Au-delà de générer de la visibilité, vous attirez des visiteurs déjà intéressés !

Un excellent complément SEO

Les épingles sont indexées par Google. Cela implique qu’un contenu Pinterest bien optimisé peut apparaître à la fois dans les résultats Google et dans les recherches Pinterest.

Une double opportunité pour une double visibilité !

Une durée de vie allongée

Comme nous l’avons souligné tout à l’heure, là où la majorité des réseaux sociaux vivent à l’instant T, Pinterest fonctionne davantage comme une bibliothèque.

Une épingle pertinente continue à circuler grâce aux recherches des utilisateurs et aux recommandations de la plateforme.

C’est l’un des rares réseaux où un contenu peut encore performer plusieurs mois (voire années) après sa publication.

Des publicités qui n’en semblent pas

Nous y reviendrons plus tard, mais Pinterest ADS a bien réussi son coup dans le sens où une publicité n’en semble pas une. Chacune d’entre elles s’intègre naturellement dans les recherches et les recommandations.

Elles sont donc souvent perçues comme des suggestions utiles plutôt que des interruptions.

Votre marque arrive donc au bon moment, avec le bon message.

Pinterest ADS : Pourquoi les annonceurs s’y mettent sérieusement ?

Pinterest ADS présente plusieurs avantages particulièrement intéressants :

  • Toucher les internautes dès le début de leur réflexion.
  • Des coûts publicitaires plus compétitifs que sur Meta ou Google.
  • Des ciblages précis selon les centres d’intérêt, les intentions ou les comportements.
  • Des formats adaptés à tous les objectifs : notoriété, trafic, génération de leads ou ventes.
  • Des contenus qui continuent à vivre même après la fin de la campagne.

La plateforme propose aujourd’hui différents formats :

  • Épingles standard (format de base, image ou vidéo, pour promouvoir un contenu existant et générer du trafic)
  • Vidéos (format dynamique pour capter l’attention, idéales pour les tutos, démonstrations produits, storytelling…)
  • Carrousels (jusqu’à 5 images dans une seule épingle)
  • Shopping Ads et collections (indispensables pour l’e-commerce et directement intégrées au catalogue produit, elles permettent un achat fluide)
  • Lead Ads (pour collecter des informations de contact)
  • Quiz (pour personnaliser l’expérience utilisateur en posant des questions, les redirige vers des pages produits ou contenus pertinents)

À cela s’ajoute Pinterest Performance+, une suite d’outils alimenté par l’intelligence artificielle qui automatise le ciblage, les enchères et la diffusion afin d’améliorer les performances des campagnes.

L’exemple de Carrefour

Crédit : Pinterest

À l’occasion des fêtes de fin d’année, Carrefour a lancé une campagne Pinterest particulièrement intéressante. L’enseigne a croisé les données issues de son programme de fidélité avec les signaux d’attention, observés sur Pinterest afin d’identifier les consommateurs en pleine préparation des fêtes.

Les campagnes ont ensuite été enrichies grâce aux Shopping ADS et aux outils Performance+.

Les résultats sont probants :

  • Plus de 5,5 millions de personnes touchées
  • +5% de ventes sur les catégories mises en avant
  • +4% de panier moyen sur les produits promus

Un bel exemple de ce qu’il est possible d’obtenir lorsque qu’on utilise les bons outils, avec la bonne stratégie !

Comment construire une stratégie Pinterest efficace ?

Évidemment, tous les éléments que nous vous avons donnés ne sont pas miraculeux. Ils doivent être accompagnés d’une stratégie efficace, reposant sur plusieurs étapes.

Définir des objectifs clairs

Notoriété, trafic, génération de leads, ventes… Chaque objectif implique une approche différente.

Créer un compte professionnel

Il donne accès aux statistiques, aux campagnes publicitaires et aux outils d’analyse indispensables pour piloter vos performances.

Comprendre son audience

Quels sont ses centres d’intérêt ? Ses projets ? Les mots-clés qu’elle recherche ?

Pinterest est avant tout un moteur de recherche, le choix des bons mots-clés est donc essentiel !

Créer des contenus inspirants

Des visuels verticaux, de belles images, des titres accrocheurs et une promesse claire.

Sur Pinterest, on ne vend pas immédiatement un produit, on doit donner envie.

Publier régulièrement

La régularité reste l’un des meilleurs leviers pour développer sa visibilité et alimenter les recommandations de la plateforme. Cela nécessite de créer un calendrier éditorial et d’accepter allouer du temps à la création de contenu.

Mesurer et ajuster

Pinterest Analytics permet d’identifier les contenus qui génèrent le plus d’impressions, d’enregistrements, de clics ou de conversions. Les meilleures stratégies sont celles qui savent évoluer et s’adapter avec le temps !

Pinterest en 2026 : le réseau qu’on sous-estime encore

Longtemps considéré comme le petit cousin discret des réseaux sociaux, Pinterest est aujourd’hui devenu un levier stratégique à part entière. Parce qu’il combine les avantages d’un moteur de recherche, d’un réseau social et d’une plateforme d’inspiration, il permet aux marques d’intervenir bien avant la décision d’achat.

Donc non ! Pinterest n’est plus uniquement le royaume des tableaux déco et des recettes de cookies ! C’est encore l’un des réseaux les plus sous-estimés des stratégies digitales.

Mais grâce à nous, vous avez une épingle d’avance. De rien !