Saint-Valentin 2026 : Et si le secret de la réussite marketing n’était plus l’amour ?

La fête des amoureux gngngnng, on a saisi ! Heureusement, le marketing est enfin de notre côté en ne faisant plus de l’amour le cœur de ses campagnes, nous laissant un peu moins seuls. Ça fait plaisir.

Vous l’aurez compris, la Saint-Valentin a pris un petit coup de vieux et n’est plus aussi prévisible que ce à quoi nous avons été habitués. En 2026, les marques ont compris que nous ne pouvions plus nous voir ni le rose, ni les cœurs, ni les promesses d’un amour éternel. Cette année, la performance sourit aux audacieux qui osent détourner ce marronnier (objectivement) insupportable.


Pringles : du Super Bowl à la Saint-Valentin

Bon, on n’est pas sur celui qui est le plus aux antipodes de la Saint-Valentin. Guilty. Mais Pringles reste un cas intéressant dans le sens où il est rare qu’une marque réussisse à faire vivre une campagne sur deux temps forts aussi rapprochés que le Super Bowl et la Saint-Valentin.

Si votre mémoire est bonne, nous avons déjà parlé de la campagne « Love at First Bite » Si ce n’est pas le cas, vous pouvez encore vous rattraper juste ici ! Portée par la star américaine Sabrina Carpenter, l’opération détourne avec légèreté les codes de la romance traditionnelle. Dans un film léger où l’humour est roi, la chanteuse ne cherche pas l’âme sœur sur une application de rencontre : elle crée son partenaire idéal à partir de tuiles Pringles.

Alors oui, initialement conçue pour le cadre du Super Bowl, la campagne raisonne très bien avec l’esprit du 14 février. En transformant la célèbre « tuile » en un véritable objet de désir, Pringles prouve qu’une bonne idée n’a pas de saison !


Quick et Clash of Clans célèbrent la « bromance »

Pour ceux qui n’en vivent pas, la bromance est un peu une comédie romantique, mais sans la romance. En contractant « bro » et « romance », le terme désigne une amitié masculine forte, complice, assumée, bref : une relation où l’on partage tout !

Quick : le retour du Giant Love

crédit : instagram @quick.france

Quick a frappé fort en réactivant le duo culte Eric et Ramzy. Le retour d’un tandem aussi emblématique crée instantanément de la connivence et capte l’attention !

Avec la campagne « Giant Love », la marque détourne les codes classiques de la romance pour mettre à l’honneur la complicité entre amis et promouvoir son nouveau burger en forme de cœur, « l’IconiQue ». Un clin d’œil malin qui rappelle que la Saint-Valentin ne célèbre pas seulement les couples, mais toutes les personnes qu’on aime, peu importe la forme que cela prend !

Clash of Clans : la fraternité digitale

De son côté, Clash of Clans continue de faire du gaming un véritable terrain d’émotions. Eh oui, en 2026, la campagne célèbre la loyauté et surtout l’amitié. Comme on l’a dit : l’amour, ce n’est pas réservé aux couples !

La marque a donc détourné les codes des comédies romantiques pour mettre à l’honneur la bromance. Parce qu’avec le temps, les groupes d’amis qui jouaient ensemble se dispersent, les discussions se font plus rares… et les clans finissent par se désagréger. Pour y remédier, le spot revisite des scènes cultes de rom-com : certains brandissent leur téléphone sous la fenêtre d’un ami pour diffuser les sons iconiques du jeu, d’autres débarquent avec des pancartes façon Love Actually pour l’inviter à revenir dans le clan.

Dans le jeu, les personnages incarnent ce même esprit de camaraderie, mettant leurs rivalités de côté pour s’unir pendant les Clan Wars. Une vraie déclaration d’amitié version gaming !


Expérience immersive : Aribnb et le « Set-jetting »

Set-jetting ? Qu’est-ce que c’est que cette petite bête encore ? On vous la fait courte : après un week-end à enchaîner films et séries, il peut vous démanger de vous rendre sur les lieux que vous avez admirés à l’écran. En gros, c’est du tourisme version fanboy/fangirl, avec pour mission de visiter les décors emblématiques de vos films et séries préférés.

Airbnb a surfé sur cette tendance avec une opération autour de Hurlevent. Double coup de génie : le film vient de sortir et connaît déjà un succès fou au cinéma ! En proposant de séjourner dans une demeure digne du roman d’Emily Brontë, la plateforme touche une corde sensible : le besoin d’évasion dramatique. À l’heure où le numérique sature nos vies, retourner au papier, à la lande sauvage et au romantisme sombre devient une stratégie de différenciation radicale. Bonus : la pop culture est de la partie. Combo gagnant !


Les Petits Culottés en rajoutent une couche

On quitte les landes anglaises pour la réalité du salon familial. Cette année, Les Petits Culottés ont livré l’une des campagnes les plus audacieuses de la Saint-Valentin !

Les Petits Culottés a décidé de détourner les codes de la Saint-Valentin pour créer un lien authentique entre cette date symbolique et la parentalité. La vidéo associée met en avant l’idée d’anticipation et rappelle subtilement l’importance de se préparer aux besoins concrets liés à l’arrivée d’un enfant.


Ce qu’on retient de la Saint-Valentin 2026

L’IA, le nouveau Cupidon de la donnée

En 2026, l’IA générative transforme la Saint-Valentin en expérience vraiment sur-mesure. Fini les messages génériques, les marques adaptent leurs contenus selon le profil, le contexte et l’intention de l’utilisateur, que ce soit pour suggérer le cadeau idéal ou personnaliser le parcours d’achat.

L’effet ? Une conversion plus efficace, mais surtout une relation plus authentique avec le client. L’hyper-personnalisation ne sert plus seulement le moment d’achat ! Elle prolonge l’expérience avant, pendant et après le 14 février, et permet aux marques de rester dans le cœur et l’esprit de leur audience tout au long de l’année !

Vers un marketing plus responsable

La Saint-Valentin n’est plus juste une excuse pour multiplier les cadeaux et les promotions. Elle devient un terrain d’expérimentation pour un marketing responsable et réfléchi. Les marques misent sur des expériences durables, des cadeaux immatériels ou locaux, et des pratiques transparentes qui tiennent vraiment la route. Fini le greenwashing : aujourd’hui, cohérence et crédibilité sont les vrais témoins d’amour envers les clients. Avec l’aide de la data et de l’IA générative, les campagnes deviennent à la fois plus pertinentes et plus respectueuses, en créant une expérience émotionnelle qui dure bien au-delà de la fête des amoureux !

L’essor du self-love

Vous l’aurez constaté, la Saint-Valentin ne parle plus qu’aux couples puisque le self-love s’impose. Se faire plaisir à soi-même devient un vrai segment de marché, que ce soit pour le bien-être, la tech ou les expériences. Et le Galentine’s Day, célébré le 13 février, confirme que l’amitié a aussi droit à sa part de chocolat et de marketing.

Résultat : les marques élargissent leur cible sans perdre leur message, en célébrant toutes les formes d’amour… même celles qui ne nécessitent pas de partenaire !

En conclusion…

L’amour a changé de visage… et le marketing aussi ! Fini le 14 février prévisible, rose et sirupeux : les marques audacieuses ont compris qu’il ne suffisait plus de parler aux couples. Entre amitiés célébrées, self-love assumé et expériences immersives, chaque campagne trouve son public et son ton.

Toutes ces initiatives montrent que la Saint-Valentin ne se résume pas à un simple achat : c’est une occasion de raconter des histoires, de provoquer des émotions et de créer des liens… avant, pendant et après !

Qu’est-ce qu’une agence 360 ?

Comment atteindre ses objectifs de visibilité, de notoriété et de conversion dans un écosystème de plus en plus fragmenté, caractérisé par la diversification des supports et des canaux ? La solution, c’est l’externalisation. Mais pas n’importe comment : en confiant votre stratégie à une agence 360, seule capable de gérer tous les aspects de la communication et du marketing sur l’ensemble des canaux disponibles, online et offline. Vous ne connaissez pas encore ce type d’agence ? Voici tout ce qu’il faut savoir.

Qu’est-ce qu’une agence 360 ?

Dans l’expression « agence 360 », le « 360 » est une référence au champ de vision élargi dont dispose ce prestataire pour couvrir tous les aspects de la communication d’une entreprise.

Forte d’une vision « à 360 degrés », ce type d’agence propose une approche globale et cohérente qui tient compte de l’ensemble des leviers, outils, canaux et supports utilisés pour promouvoir l’image de marque et renforcer la visibilité de l’entreprise. C’est ce qui la distingue d’une agence de communication traditionnelle.

Pour ce faire, une agence 360 couvre à la fois la stratégie, la production et la diffusion des campagnes marketing sur tous les points de contact avec les audiences cibles :

  • canaux online (site web, blog, réseaux sociaux, newsletters…) ;
  • canaux offline (supports papier, publicité audiovisuelle, relations publiques, événementiel…).

Son intérêt réside dans sa capacité à créer une synergie entre l’ensemble des canaux et des supports de communication. Avec le concours d’une agence 360, vous n’avez pas à vous inquiéter de la cohérence de votre image de marque sur votre site internet et sur vos supports print distribués aux clients, par exemple, ni à vous soucier du suivi de vos campagnes. En fédérant les compétences des agences digitales, SEO, webmarketing et social media, l’agence 360 s’impose comme un véritable couteau suisse de la communication !

Quels sont les services proposés par une agence 360 ?

Par définition, une agence 360 est en mesure de prendre en charge toutes les étapes impliquées dans la conception, le déploiement et le suivi des stratégies de communication. Elle offre donc à ses clients la totalité des services associés, à savoir :

  • L’établissement d’une stratégie de communication omnicanale adaptée à vos objectifs et à vos contraintes. Par exemple : création de votre identité de marque (logo, identité visuelle, charte graphique…), définition de votre positionnement, lancement d’un produit ou d’un service, identification des canaux pertinents, etc.
  • La production des contenus et des supports de communication, afin de mettre en œuvre la stratégie ad hoc. Cela englobe notamment la création des contenus web et print, ainsi que la préparation de dispositifs de communication online et offline (comme des campagnes télévisées ou radiophoniques, des événements ou des concours).
  • L’animation et la diffusion des campagnes à tous les niveaux, qu’il s’agisse de promouvoir vos contenus sur les différents canaux, d’acheter des espaces publicitaires, de piloter des campagnes Ads ou d’animer vos communautés sur les médias sociaux.
  • L’évaluation des résultats, un processus adossé à des indicateurs de performance établis spécifiquement en fonction de vos objectifs marketing.

De par la diversité de ses compétences et de ses expertises, une agence 360 peut ainsi vous accompagner tout au long de l’élaboration et du déploiement de votre stratégie de communication.

Quels sont les avantages d’une agence 360 ?

Au vu de ce qui précède, vous aurez compris que le recours à une agence 360 permet de répondre aux enjeux d’un écosystème de communication devenu extrêmement complexe, en raison des interactions de plus en plus fréquentes entre les canaux online et offline. Mais ce n’est pas le seul avantage offert par ce type de partenariat.

En effet, travailler avec une agence globale vous permet de :

  • Gagner beaucoup de temps en vous épargnant les longues heures de travail nécessaires à la conception et au déploiement d’une stratégie adaptée.
  • Bénéficier d’expertises dont vous ne disposez pas forcément en interne, toutes réunies dans une seule et unique agence. Ce faisant, vous pouvez compter sur un interlocuteur unique à toutes les étapes de votre projet, plutôt que d’avoir à jongler avec différents partenaires.
  • Accéder à un vaste réseau de professionnels dans tous les domaines : même si l’agence ne peut pas prendre en charge une mission en interne, elle connaît nécessairement les bonnes personnes pour le faire.
  • Réduire vos coûts marketing en économisant sur la constitution d’une équipe complète d’experts maison.
  • Profiter de l’évolutivité de l’accompagnement, car vous avez la possibilité d’adapter votre stratégie aux changements internes et externes (croissance rapide de l’entreprise, ouverture au marché international, intégration de nouvelles marques, etc.).

Agence 360 : faites le bon choix pour votre stratégie de communication !

Mieux qu’une agence traditionnelle, une agence de communication 360 vous garantit une prise en charge globale de votre stratégie omnicanale, sans que vous n’ayez à vous soucier de rien.

C’est donc la solution idéale pour développer votre image de marque, consolider votre présence (online et offline) et donner une nouvelle impulsion à votre communication. Mais attention à choisir avec soin votre agence 360… car vous vous apprêtez à tisser un partenariat à long terme !

Quelle est la différence entre le développement d’une application mobile native, hybride ou web ?

Vous hésitez entre une solution native, hybride ou web (PWA) pour le développement d’une application mobile ? Chaque approche a ses forces et limites. Voici un guide pour comparer la performance, l’accès aux fonctionnalités du téléphone, les coûts, les délais et la maintenance, puis choisir en connaissance de cause !

Développement d’une application mobile : trois approches, trois logiques

  • Application native. Elle est développée spécifiquement pour un système d’exploitation : dans le langage de programmation Swift ou Objective-C pour iOS, dans le langage Kotlin ou Java pour Android. Elle offre une performance maximale, la meilleure intégration possible au téléphone, et une expérience utilisateur très fluide. Il faut cependant prévoir deux bases de code si vous ciblez à la fois iOS et Android.
  • Application hybride. C’est une appli développée une seule fois (avec un cadre de développement comme React Native, Flutter ou Capacitor) et que l’on « transforme » ensuite en deux applications : une pour Android et une pour iOS. Le même code est utilisé sur iOS et Android, avec un accès à la plupart des APIs du téléphone via des modules. Les performances sont assez bonnes, proches du natif pour la plupart des usages, mais la finesse ultime de l’interface peut être en retrait face au « natif pur ».
  • Application web (PWA). Il s’agit d’une sorte de site web avancé qui se comporte un peu comme une appli mobile, avec une installation possible sur l’écran d’accueil, un mode hors-ligne partiel, et des notifications (selon la plateforme). Détail important : ce genre d’application s’exécute directement dans le navigateur installé par défaut sur le smartphone. L’accès au matériel est plus limité, car le navigateur n’ouvre pas toutes les portes du téléphone comme le ferait une application native (ou hybride). Certaines fonctions seront donc forcément absentes, ou bridées.

Quelle solution choisir en fonction de vos besoins spécifiques ?

Si vous visez la performance maximale et l’accès complet au téléphone de l’utilisateur, choisissez le natif lors du développement de votre application mobile. Pour livrer vite sur iOS et Android avec un budget maîtrisé, optez pour l’hybride. Si votre besoin tient surtout à des parcours web agiles et au référencement, une simple appli web (PWA) fera le travail.

Application native : la voie royale pour la performance et la finesse

Choisissez le mode natif si votre application mobile requiert des animations complexes, de la visualisation en 3D, un bon traitement multimédia, du Bluetooth basse consommation, ou des intégrations très poussées (CarPlay, widgets, extensions) aux smartphones de vos clients. Vous profiterez de toutes les nouveautés d’Apple et Google dès leur sortie.

Le revers de la médaille : cela nécessite un budget plus élevé et des délais plus longs pour pouvoir livrer les deux versions, ce qui peut impacter votre « time-to-market » si votre équipe est réduite (à moins de confier sa création à une agence spécialisée). Mais côté qualité, tests, accessibilité et guidelines, c’est la référence !

Application hybride : un compromis robuste pour le multi-plateforme

En matière de développement d’une application mobile, l’hybride convient aux entreprises qui visent simultanément iOS et Android avec une même feuille de route et un budget maîtrisé. Les frameworks de programmation modernes sont désormais en mesure de proposer des performances très proches du natif sur la majorité des cas d’usage métiers.

Par ailleurs, vous gardez un socle commun (architecture, logique, tests), tout en réduisant les coûts de maintenance, et en accélérant la mise en marché. Toutefois, certaines limites apparaissent sur des besoins très spécifiques liés au matériel, ou encore lorsque vous visez l’excellence « pixel-perfect » propre à chaque système d’exploitation : le cas échéant, des bridges ou l’ajout en complément de morceaux de code natif seront nécessaires.

Application web (PWA) : l’agilité et la portée du web

Une application de type PWA brille pour des parcours simples et basiques : quand il s’agit juste de fournir de l’information aux utilisateurs, ou si vos espaces clients n’ont pas besoin des capteurs avancés du téléphone. Vous pouvez la déployer instantanément via le web, sans devoir attendre la validation du store. Vous bénéficiez aussi du référencement naturel, d’un coût d’acquisition potentiellement réduit et d’une itération très rapide.

En revanche, l’accès au matériel des smartphones et à certaines APIs avancées laisse à désirer, et l’expérience utilisateur varie beaucoup en fonction du système d’exploitation et du navigateur utilisé. Malgré cela, pour du « libre-service client », ou des fonctionnalités qui permettent à l’utilisateur de gérer seul son parcours, cela peut suffire !

Sécurité, conformité et stores : ce que cela change

Les stores (App Store, Google Play) offrent un cadre de diffusion clair avec des règles précises, lors du développement d’une application mobile native ou hybride. C’est un gage de confiance pour certains utilisateurs ou clients. À l’inverse, une application PWA repose sur la sécurité web (HTTPS, politiques de contenu, gestion des tokens). En revanche, toutes les approches sont bien compatibles avec un chiffrement des données, une authentification forte des utilisateurs, et le respect du RGPD.

Super Bowl 2026 : l’entertainment est-il devenu la nouvelle règle du jeu ?

Le 8 février dernier, le Super Bowl LX n’a pas seulement couronné une équipe de football américain. Il a confirmé une transformation majeure du marché publicitaire. Au revoir la frontière entre publicité traditionnelle et pur divertissement ! Avec des spots de 30 secondes facturés entre 8 et 10 millions de dollars (un record historique) les marques ne se contentent plus de vendre un produit. Elles viennent faire le spectacle, créer l’événement et marquer la pop culture !

Cette année encore, le spectacle ne se jouait pas uniquement sur le terrain, mais aussi pendant les coupures. Aller, on a du boulot, c’est parti pour le coup d’envoi !


La publicité-spectacle : le cinéma s’invite dans le salon

Pour cette édition 2026, l’industrie du divertissement a frappé fort ! Jamais le volume de bandes-annonces n’avait été aussi élevé (+47 % par rapport à 2024), transformant l’écran publicitaire en un véritable multiplexe.

Des productions dignes d’Hollywood

L’exemple le plus frappant est celui de Squarespace. La marque de création de sites web a frappé fort en confiant son spot au réalisateur oscarisé Yorgos Lanthimos, avec Emma Stone en tête d’affiche. Résultat : un mini-film en noir et blanc où l’actrice plonge dans une rage presque shakespearienne… parce que son nom de domaine est déjà pris. Ici, la vente passe au second plan. L’esthétique cinématographique est monumentale, tragique… et totalement captivante ! Le message est clair : pour capter l’attention d’un spectateur saturé, il faut lui offrir du “Grand Écran”, même pour un service web.

La nostalgie comme moteur de divertissement

Xfinity a aussi misé sur le storytelling et la fibre… de la nostalgie ! En imaginant ce que Jurassic Park aurait pu être, la marque ne se contente pas de vendre de la fibre optique : elle propose une suite alternative à une franchise culte. Résultat ? Les spots ne sont plus de simples interruptions publicitaires, ils deviennent des mini‑épisodes que les spectateurs attendent comme de véritables extensions de leurs univers de fiction préférés !


L’IA au cœur du terrain

On ne vous apprend rien, l’intelligence artificielle est devenue le personnage principal de beaucoup de campagne.

Claude VS ChatGPT

L’un des moments forts de cette édition ? L’attaque frontale d’Anthropic (Claude). Avec des spots à l’humour noir, la marque imagine un futur où les IA seraient bombardées de publicités… et les tourne en dérision avec un slogan cinglant : “Ads are coming to AI. But not to Claude”. Un vrai clash publicitaire qui a même fait réagir Sam Altman (CEO d’OpenAI) sur les réseaux sociaux ! Preuve que, désormais, la pub n’est plus seulement commerciale ! C’est aussi une tribune pour débattre de politique, d’éthique… et surtout pour marquer les esprits. (Depuis le temps qu’on vous le dit).

L’IA créatrice de contenu

Uber Eats, de son côté, a fait monter le niveau du divertissement génératif. La marque a proposé un générateur de pubs piloté par l’IA, où les spectateurs deviennent eux-mêmes acteurs de la campagne, aux côtés de stars comme Matthew McConaughey. Le but ? Créer du buzz et de l’échange sur le digital… bien avant le kickoff et longtemps après le coup de sifflet final !


La pop-culture pour attirer l’attention

Dans un monde où l’attention est partout sauf là où on l’attend, les marques jouent la carte des icônes de la Gen Z et de la culture pop pour faire mouche ! D’ailleurs, on pose ça là, si le sujet t’intéresse, on en a parlé plus en détail ici !

Sabrina Carpenter et Pringles

La campagne Pringles avec la pop-star Sabrina Carpenter illustre parfaitement cette stratégie. Dans le spot “Pringleleo”, la chanteuse construit son “âme sœur” à partir de chips, mélangeant charme et humour. Résultat : pas juste une pub pour des chips, mais un mini‑contenu TikTok friendly de 30 secondes, prêt à devenir viral. Et la marque ne s’est pas arrêtée là ! Avec ses activations retail, les fameux “Snack Stadiums”, Pringles montre que le divertissement ne se limite pas à l’écran, il doit aussi s’inviter dans le quotidien !

Le passage de relais : de la star au créateur

Surprise dans le monde de l’influence ! Salesforce a mis de côté les stars hollywoodiennes pour s’associer à MrBeast, le YouTubeur le plus suivi de la planète. Ce choix symbolise un tournant puisque visiblement, le prestige ne se mesure plus sur les tapis rouges, mais à la capacité de faire vibrer des communautés considérables. Le spot devient un véritable événement conversationnel, où les spectateurs parlent, partagent et réagissent en temps réel.


Un écosystème numérique global

Si vous pensez qu’une campagne Super Bowl ne dure que 30 secondes, détrompez-vous ! Aujourd’hui, celles-ci s’étalent sur des semaines.

Avant même le kickoff, les marques distillent teasers et versions longues sur YouTube pour maximiser leur investissement de 8 millions de dollars. (On ne peut que les comprendre). L’impact est immédiat : en 2026, les plateformes de streaming ont constaté une hausse de 42 % du trafic dans les 24 heures suivant le match, avec certains trailers dépassant les 15 millions de vues dès le lendemain. Et grâce à l’essor du streaming, notamment sur Peacock, les annonceurs peuvent combiner la puissance de la TV nationale avec la précision du ciblage numérique, transformant chaque spot en une expérience massive mais personnalisée, taillée pour engager chaque spectateur !


Bienvenus dans l’ère du « Brand-Tainment » !

Alors, l’entertainment est-il devenu la nouvelle règle du jeu ? OUI !

En 2026, une marque qui se contente de lister les bénéfices de son produit pendant le Super Bowl est promise à l’oubli. (En général aussi d’ailleurs).

Le Super Bowl n’est plus simplement un événement sportif entrecoupé de publicités : c’est un véritable festival de contenu, où les marques deviennent de véritables studios de production. Pour exister, elles doivent désormais adopter les codes du cinéma, de l’humour satirique ou encore de la performance artistique. Le prix de l’attention n’a jamais été aussi élevé, et pour le payer, les annonceurs n’ont plus d’autre choix que de se transformer en créateurs de divertissement !

Pourquoi la radio reste un pilier stratégique en 2026 ?

1-2, 1-2, test micro… vous nous entendez ? Parfait !

Si la radio de la bambouseraie a peut-être quelques années au compteur, elle fonctionne toujours à merveille. C’est d’ailleurs le cas de la radio en général : oui, le média est historique, mais il est loin d’avoir pris sa retraite ! Alors à l’occasion de sa journée mondiale, c’est le moment idéal pour monter un peu le son et rappeler pourquoi elle continue de nous faire vibrer !


Comment se porte la radio en 2026 ?

On ne vous apprend rien si l’on vous dit que les canaux de communication sont nombreux. Et s’ils peuvent parfois sembler se faire concurrence, la radio, elle, ne se laisse pas distancer. Mieux encore ! Lorsqu’elle ne vient pas renforcer un autre dispositif, elle sait parfaitement tirer son épingle du jeu !

Des chiffres probants

C’est un fait, en 2026, les habitudes de consommation ont évolué. Mais l’attachement au média sonore reste solidement ancré dans le quotidien des Français !

Et les chiffres parlent d’eux-mêmes : près de 40 millions d’auditeurs chaque jour, soit environ 70 % de la population (et une couverture hebdomadaire qui flirte avec les 90 %). Si les 35-64 ans constituent toujours le socle fidèle (76 % d’entre eux écoutent régulièrement la radio) la vraie surprise vient de la Gen Z. Contrairement aux idées reçues, près d’un jeune sur deux entre 13 et 24 ans est au rendez-vous ! Cela peut s’expliquer par la complémentarité entre le direct et les replay et podcasts, qui permettent une écoute à la carte, adaptée aux nouveaux usages.

Et la plus grande force de la radio est qu’elle ne s’écoute pas seulement : elle s’emmène partout ! Elle reste le média n°1 en mobilité : en 2026, 48 % des écoutes se font en déplacement, principalement en voiture ou dans les transports en commun par exemple.


Des atouts stratégiques : pourquoi intégrer la radio à votre plan média ?

Si la radio conserve un tel succès, c’est parce qu’elle présente des atouts indéniables que le visuel seul ne peut égaler. Nos pandas ont identifié trois leviers majeurs pour votre marque. Vous allez forcément trouver votre bonheur !

Un support de communication polyvalent et ultra-ciblé

La radio est un média de masse, oui. Mais c’est aussi un outil d’une précision redoutable ! Grâce à la digitalisation du signal et au développement de l’audio digital, le ciblage peut vraiment être très précis : âge, sexe, catégorie socio-professionnelle, géolocalisation…

C’est un média Idéal pour des stratégies drive-to-store avec des messages adaptés à chaque ville et contexte des prises de parole. On ne s’adresse évidemment pas de la même manière à quelqu’un qui savoure son bambou pressé à 7h qu’à celui qui rentre du travail à 18h. Plus que toucher large, la radio touche juste !

Une souplesse technique et budgétaire

Face à une production TV ou à une campagne d’affichage d’envergure, la radio se distingue par son agilité. Les délais de production sont courts : de quoi donner vie à vos éclairs de génie sans que vous ayez le temps de l’oublier ! Côté budget, elle affiche également une redoutable efficacité, avec un GRP souvent très performant et une accessibilité qui permet d’optimiser la pression publicitaire. La fidélité des auditeurs à leur station préférée assure en plus une répétition naturelle du message.

Et surtout, la radio est un média d’intention. Pas d’image pour distraire ! Toute l’attention se concentre sur le son. Cette mobilisation de l’imaginaire rend l’expérience moins intrusive et favorise une mémorisation plus profonde. Décidément, la radio coche vraiment toutes les cases !

Un vrai boost pour votre notoriété

La radio reste le média idéal pour booster votre notoriété grâce à une expérience intimiste et personnelle. La voix d’un animateur, la musique d’une station, tout contribue à créer un lien unique avec l’auditeur et à renforcer son sentiment d’appartenance.

En 2026, elle devient même un allié redoutable du e-commerce avec son effet “Drive-to-Web” car un spot entendu en voiture augmente de 20 % les chances qu’un auditeur visite le site de la marque dès son arrivée ou pendant une pause.

Mais pour maximiser l’impact, la vraie magie opère dans la complémentarité média. La radio s’impose le matin et en fin d’après-midi, préparant le terrain et créant la familiarité, tandis que la télévision ou les réseaux sociaux prennent le relais le soir.

Résultat : un message répété sans lassitude et une notoriété qui décolle !


Que faut-il retenir ?

En 2026, la radio n’est pas la mal aimée ! C’est un média dynamique. Pour une marque, investir en radio, c’est s’assurer une présence dans le quotidien des Français, avec une souplesse et une rentabilité que peu d’autres supports peuvent offrir.

Et chez avicom’, nous savons exactement comment tirer parti de cette puissance : créer des campagnes qui captent l’attention, installent la familiarité et font vibrer votre audience. Alors, en route ?

Quelle est la différence entre image de marque et positionnement de marque ?

Si vous avez quelques notions de marketing, vous n’ignorez pas que l’image de marque et le positionnement sont intimement liés. Ce sont deux puissants leviers utilisés par les entreprises pour se différencier de leurs concurrents, capter l’attention des consommateurs et garantir leur cohérence sur l’ensemble des canaux de communication. Pour autant, des différences essentielles existent qu’il faut absolument connaître avant d’établir une stratégie adaptée. Alors, qu’est-ce qui distingue le positionnement de marque de l’image qu’elle renvoie au public ?

L’image de marque, ou la perception réelle du public

En substance, l’image de marque correspond à la manière dont une marque est perçue par son public cible, qu’il s’agisse des consommateurs ou des partenaires.

Plus spécifiquement, c’est ce que le public dit de la marque, sans être forcément la même chose que ce que l’entreprise s’efforce de véhiculer. Ainsi, il peut exister un écart significatif entre l’image que vous cherchez à renvoyer et l’image perçue par vos audiences… et cet écart doit être aussi réduit que possible.

Les trois piliers de l’image de marque

Sur quoi repose cette image de marque ?

  • Sur la connaissance que le public a de votre marque, à travers l’histoire qu’elle raconte, ses activités, ses produits/services et ses valeurs. C’est la partie la plus simple à contrôler, dans la mesure où ces informations sont directement communiquées par vos soins.
  • Sur l’aspect affectif de la marque, à savoir : sur les émotions qu’elle suscite auprès du public. Celui-ci peut adorer une marque, la détester ou y être totalement indifférent. Dans un certain sens, toute émotion, même négative, est bonne à prendre, parce qu’elle permet de créer un buzz… à condition d’en maîtriser les effets. C’est tout l’intérêt du community management, qui vise non seulement à tisser des relations fortes avec les prospects et clients, mais aussi à provoquer des réactions.
  • Sur le comportement adopté par le consommateur au regard de la marque. Cet aspect se focalise sur la relation entre l’acheteur et l’entreprise : son historique d’achat, sa fidélité et sa capacité à recommander la marque autour de lui.

L’importance de la cohérence pour bâtir une solide image de marque

Pour construire une image de marque positive et la conserver sur le temps long, il faut nécessairement assurer une certaine cohérence entre votre discours et l’expérience vécue par le public.

Autrement dit, les bénéfices obtenus doivent être à la hauteur des promesses faites. En cas d’écart manifeste, vous risquez de perdre la confiance des consommateurs.

Le positionnement de marque, ou la place occupée sur le marché et dans l’esprit du public

L’image de marque n’est que partiellement maîtrisée : elle dépend en grande partie de la réactivité du public. En revanche, le positionnement de marque est une construction volontaire qui résulte d’une stratégie spécifique mise en place par l’entreprise afin de définir sa place sur le marché.

Ce positionnement renvoie aux moyens dont la marque dispose pour se différencier de la concurrence et marquer l’esprit des consommateurs.

Un positionnement choisi plutôt que subi

De fait, le positionnement de marque est une démarche volontaire, dans la mesure où il découle d’un choix d’orientation. Ce choix s’appuie sur un ensemble d’actions marketing qui visent à bâtir une personnalité de marque et à mettre en place une communication efficace.

Plusieurs critères entrent en jeu pour bâtir cette personnalité :

  • Le marché sur lequel vous vous positionnez : il peut s’agir d’un territoire géographique ou d’un secteur d’activité.
  • La cible à laquelle vous vous adressez.
  • La promesse faite à vos futurs clients : la manière dont vous vous proposez de répondre à leurs attentes et/ou de résoudre leur(s) problème(s).
  • Les preuves sur lesquelles vous vous appuyez pour rendre votre promesse crédible (avis et témoignages clients, certifications et labels, expérience, nombre d’utilisateurs ou d’acheteurs actifs, etc.).

Le brand content comme pilier du positionnement de marque

En marketing, l’un des piliers du positionnement de marque n’est autre que le brand content. Cette approche vous permet de définir l’univers de votre marque, de marquer les esprits, de générer des leads, de fidéliser les clients existants et de favoriser l’engagement.

C’est aussi un levier essentiel pour renforcer l’image de marque. En effet, c’est en comptant sur un positionnement cohérent que vous pourrez fortifier votre identité de marque et diffuser un discours aligné avec vos valeurs, quel que soit le canal employé. C’est aussi la clé pour accéder à de nouveaux marchés.

Comment aligner l’image et le positionnement de marque ?

Pour aligner les deux stratégies, vous devez :

  • Clarifier votre identité de marque en bâtissant un socle solide : votre histoire, vos missions, votre vision, vos valeurs.
  • Veiller à la cohérence de votre discours sur l’ensemble des canaux.
  • Refléter votre positionnement de marque dans l’expérience vécue par vos clients.
  • Écouter le marché : être attentif à l’évolution de votre image de marque (via des études de notoriété et des enquêtes de satisfaction) afin de pouvoir ajuster votre stratégie.

Dans cette optique, il est recommandé de se faire accompagner par une agence de branding expérimentée.